Tendre la main et se relever !

C’est vrai, je n’ai pas pu m’empêcher d’esquisser un sourire quand samedi dernier le tsunami des barbares de cités a déferlé sur la “Techno Parade” delanoïte.
Non pas que je me réjouisse de voir une nouvelle fois une “fête populaire” (un bien grand mot en l’occurrence) ternie par des scènes de violence de plus en plus systématiques.
Celles de bandes ethniques agressant sauvagement des jeunes blancs sur fonds de haine et de racisme.
Non pas que je me réjouisse des sempiternelles vidéos de lynchage de blancs en quasi totale impunité.
Non pas que je me réjouisse du vide médiatico-politique assourdissant suite à ces événements, pas plus que de l’absence totale de réaction des forces de police sur place, pas plus que du silence des officines soi-disant “anti-racistes”.
Alors, “pourquoi tu rigoles ?”, me direz-vous !
Je ris parce que la Techno Parade est un énième rassemblement “d’homines festivi” (lire l’excellent livre de Philippe Muray à ce sujet), c’est-à-dire de ceux qui font la fête là où on leur dit de la faire.
Ceux qui défilent là où on leur dit de défiler. Ceux qui vont de “Paris-Plage” à la “Nuit Blanche”, en passant par la “Gay Pride”.
Ces sortes de “fêtes forcées” bourrées d’arrière pensée idéologique moderno-progressiste ne constituent que les démonstrations de force arrogante d’un Système totalitaire, similaires aux grands défilés militaires des Dictatures du XXème Siècle. Les combinaisons bariolées et les plumes dans les fesses ont remplacé les casques à pointe. Avec des chars “Techno” en guise de “Panzers”.
La même provocation. La même obsession d’imposer un Ordre Nouveau.
Je me marre encore plus parce que cette année, la Techno-Parade n’avait pas fait dans la dentelle et avait mis les bouchées doubles en matière de propagande.
Placé sous le signe de la “mixité” et de la “diversité”, thèmes ô combien originaux, le défilé s’intitulait “Paris Mix City” (même les moins anglophones d’entre nous auront compris le jeu de mot).
Le char d’ouverture n’était autre qu’un char de DJ turcs… en l’honneur de l’année de la Turquie en France (tiens donc), autre manifestation “culturelle” dont la promotion se fait actuellement à grands renforts d’affiches dans le métro ou encore d’happenings prévus, tels la projection prochaine des couleurs de la Turquie sur la… Tour Eiffel ! Vous ne rêvez pas.
Je me bidonne carrément parce que cette Techno-Parade a tourné au vinaigre suite aux débordements de bandes issues de cette même … diversité.
Le défilé d’un Système avorté à cause de ses produits, de la violence de ceux qu’il protège à grand coups de bien-pensance.
Les collabos sont maltraités par ceux qu’ils aident et qu’ils justifient toute l’année.. avouez que c’est tordant, n’est-ce pas ?
Allons, ressaisissons-nous.
Tous les participants à la Techno Parade ne sont pas des collabos, des dégénérés à la botte du Système.
Ils ne cautionnent sans doute pas tous l’idéologie sous-jacente de ces manifestations.
Ils ne comprennent certainement pas que derrière “l’amusement”, “la fête” et les “pouet-pouet” se terre l’idéologie d’une Machine prête à tout pour formater les esprits.
On connaît tous un cousin, un collègue, un ancien pote de collège ou de lycée qui s’y est rendu, tel un bon “djeuns”, parce qu’il apprécie la musique électronique ou parce qu’il trouve distrayant, l’espace d’un après-midi, d’aller s’encanailler dans les rues de la Capitale… Mouais.
Mais c’est comme ça.
Si l’on pense que tous les participants sont des soldats fanatisés, des irrécupérables endoctrinés, autant arrêter la Politique.
Autant jeter l’éponge tout de suite et dire que de toute façon “on n’arrivera jamais à rien”.
Oui, on a (un peu) souri en voyant le massacre. En voyant ces racailles (caricaturalement) viriles donner une bonne tannée à ces petits blancs aseptisés et dévirilisés.
Mais voilà, nous, chez les Apaches, chez les Identitaires, on n’est pas fataliste.
Nous-mêmes, militants, n’avons pas toujours été ces hommes et femmes en quête de la vérité, de ce ré-enracinement collectif qui nous sauvera, espérons-le, du génocide organisé.
Nous aussi, avons pu fauter. Nous aussi, avons pu être distraits, tentés, aveuglés, attirés, par les artifices aussi nombreux que créatifs des brillants propagandistes du Monde Moderne.
Ne soyons donc pas trop durs ni trop amers envers les victimes de ces ratonnades.
Rappelons-nous que ce qui a motivé les agresseurs, en plus d’un appât du gain facile évident, c’est finalement la haine du blanc, de nos semblables.
En les frappant, ils nous ont un peu blessé aussi.
Alors tendons-leur la main. Proposons-leur notre aide.
Expliquons-leur que la racaille qu’il dénoncent de plus en plus, et dont le ras-le-bol les amènera peut-être à nous rencontrer, n’est qu’une infime facette du Système que nous combattons.
Expliquons-leur que pour être respecté, il faut d’abord avoir un mode de vie, un comportement et un quotidien respectables.
Montrons-leur la voie, l’exemple.
Celui de l’Autre Jeunesse que nous nous devons d’incarner et qui, un jour, finira par triompher.
Cyriaque
Source : Projet Apache






















