Une Autre Jeunesse: de la campagne au réseau militant

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 30 août 2010

:: Une Autre Jeunesse: de la campagne au réseau militant ::

Des représentants des groupes ayant participé tout au long de l’année à la campagne identitaire « Une Autre Jeunesse » se sont réunis ce samedi 28 août à Lyon et ont décidé à l’unanimité de donner suite à cette aventure commune, conclue en beauté par le succès du camp identitaire 2010, en transformant « Une Autre Jeunesse » en un réseau militant permettant d’unir et coordonner les communautés militantes locales de jeunes identitaires sur des projets et propositions.

Une Autre Jeunesse entend ainsi devenir le point de ralliement et de référence des jeunes résistants à travers la France et plus largement même, à travers des collaborations avec les mouvements de jeunes identitaires européens.

Une Autre Jeunesse se veut le point de rencontre de tous les groupes de jeunes identitaires existant localement ou régionalement, mais aussi un réseau et un maillage sur tout le territoire, permettant aux militants isolés comme aux groupes en gestation de trouver un appui.

Réaffirmant son originalité et son indépendance, la jeunesse identitaire réaffirme tout autant sa volonté de travail en commun avec toutes les forces -politiques, culturelles, associatives- du mouvement identitaire.

Signataires:
Jeune Alsace, Jeune Bretagne, Jouinessa Rebela (Pays Niçois), Projet Apache (Paris et IDF), Rebeyne (Lyon), Kerkant (Lorraine), Recounquista (Provence), Maquisards (Dauphiné), Jeunes Identitaires Genève, Vague Normande.

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Contact : contact@autre-jeunesse.com
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Mais d’où vient cette génération qui nous rend fiers d’être Français ?

Alors que depuis des années, la jeunesse française se caractériserait par le non-respect des valeurs, des actes d’incivilité, et d’autres actes bien répréhensibles encore, voici que surgit dans l’actualité une autre jeunesse d’aujourd’hui qui nous donne des motifs de satisfaction et de fierté.

On ne l’a pas vu venir, je ne l’ai pas vu venir, sans doute dissimulée, enfouie au milieu de l’autre jeunesse qui fait tant parler d’elle, en quelque sorte elle a creusé ses sillons sûrement, anonymement, et aujourd’hui, nous la voyons surgir de derrière l’autre, pour nous donner de grandes joies :

— des Brestois inconnus qui ont le bac avec plus de 20 de moyenne,

— un jeune Français qui passe le bac à 15 ans, il est passé tellement vite dans l’actualité que je n’ai même pas retenu son nom, Bravo à toi, Jeune Français,

— un jeune Savoyard, inconnu, sauf de quelques initiés, Christophe Lemaitre pour ne pas le nommer, qui gagne 3 médailles d’or aux Championnats d’Athlétisme à Barcelone, qui met sa patte sur les épreuves reine du Sprint, et qui transcende toute une flopée de jeunes athlètes de tous les milieux, de toutes couleurs pour nous ramener 18 médailles dont 8 d’OR,

— un jeune nageur de 18 ans, Yannick Agnel qui est couronné d’Or sur 400 mètres libre aux Championnats d’Europe de Natation à Budapest, un autre de 25 ans Camille Lacourt qui gagne le 100 mètres d’eau, toujours à Budapest, et ce n’est sans doute pas fini.

Toute cette jeunesse, et bien d’autres encore, qui n’ont pas droit aux sunlights, venue dont on ne sait où, qui marque de son empreinte au grand jour en 2010, et qui nous fait croire que contrairement aux idées reçues, notre jeunesse a encore de grandes joies à nous apporter, et nous fait croire que la France est loin d’être un Pays triste, apeuré, socialement ébranlé, mais NON, c’est cette jeunesse qui nous fait redresser la tête.

Surtout en ayant celle belle image, en tête, Christophe Lemaitre chantant La Marseillaise, et regardant le drapeau tricolore s’élever dans le ciel de Barcelone.

Jacques PETIT

Une jeunesse idéale

« C’était mieux avant ». Combien de fois a-t-on pu entendre cette phrase ? Que ce soit nos aïeux dépassés par le consumérisme de la jeunesse, que ce soit les professeurs écœurés de la violence scolaire, ou que ce soit ces employés récemment embauchés, et qui regrettent déjà les avantages de leur ancien poste. Cette expression est symptomatique et représente un double échec: échec par rapport au passé mais aussi échec en vue d’un futur qui, de toute évidence, sera morose.

Mais on peut penser que de tout temps, les anciens ont toujours cru qu’ils avaient fait mieux, du temps de leur jeunesse, à l’époque où ils avaient toutes les clefs en main pour maitriser leur vie. Parce que tout restait encore à créer. Or aujourd’hui, combien de jeunes raisonnent en ces termes: c’était mieux avant ? Elle est là la grande nouveauté, l’effarante nouveauté: la Jeunesse n’a plus d’idéal. Elle ne croit plus en rien. Elle n’invente plus rien. La création de la jeunesse est au plus bas. Les dernières tendances vestimentaires ne font que ressortir des placards les vêtements Woodstock. L’activisme des jeunes est en chute libre dans les associations. L’intérêt porté au bien commun se résume à une coupe du monde tous les quatre ans.
Il fût un temps où la Jeunesse rêvait, rêvait d’un monde meilleur. Des barricades de 1871 au printemps de Mai 68, des années de plombs aux concerts d’un soir dans les champs, la Jeunesse espérait. Oh, certes, souvent emportée par sa naïveté et son angélisme, la Jeunesse a pu se tromper. Elle a pu détruire, diviser, annihiler, uniformiser, terroriser et tuer. Mais elle espérait. Elle se battait. Elle vivait. On appelle cela l’idéal. Il est frappant de voir ô combien les jeunes de nos jours manquent d’idéal. Surement, le discours anti-mondialisme du samedi soir avec quatre verres dans le sang s’entend souvent. Mais à quoi sert-il si le lendemain, vous allez noyer votre médiocrité dans un fast food ?

Une jeunesse qui se drogue, une jeunesse qui n’a pas d’autres grands soirs que la veille des soldes, une jeunesse dépressive et suicidaire n’a de jeune que son nom. Et d’idéal que son ventre. Pourtant, tout n’est pas perdu. Surtout ne pas tomber dans un cynisme noir, c’est déjà faire preuve d’idéal. Il existe encore une jeunesse parisienne qui se refuse à ne faire que survivre. Une jeunesse parisienne qui veut vivre. Les deux pieds sur terre, et la tête dans les nuages. Nous refusons et nous continuerons à refuser l’abandon de l’être spirituel que nous sommes toutes et tous. Nous refusons d’abandonner aux matérialistes et aux dépressifs ce monde qui nous appartient aussi.
Ils ont l’argent; nous avons l’amitié. Ils ont des psychotropes; nous avons le sport et la culture. Ils ont la production; nous avons le don de soi. Ils ont le sexe; nous avons l’amour. De nos femmes, de nos proches, de Paris, de nous mêmes.

Notre idéal est simple et ne se vante de rien. Élévation, Générosité, Abandon.

Elévation, car nous ne voulons être l’esclave de personne. Ni de nos instincts, ni des diktats des puissants de l’époque.

Générosité, parce que la force de l’avenir se construit dans le présent. Abandon, parce que c’est souvent avec rien dans les poches qu’on a tout dans le cœur. Notre idéal pour la Jeunesse est simple: les jeunes doivent dès maintenant décider et diriger la société dans laquelle ils vivent et vivront demain. Nous ne paierons pas les choix de dirigeants, ces jeunes « vieux cons ». Notre idéal pour la Jeunesse est simple: une jeunesse idéale.

Pierre-0

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