Force et honneur au rendez-vous sur le ring des jeunes identitaires

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 8 novembre 2011

:: Force et honneur au rendez-vous sur le ring des jeunes identitaires ::

Ce sont 35 combattants qui se sont affrontés sur le ring le samedi 5 novembre, à l’occasion de la seconde édition du tournoi de combat libre “La vie est un combat” organisé par les jeunes identitaires.

Force (dans les affrontements) et honneur (dans le comportement entre les compétiteurs) étaient au rendez-vous de ce tournoi. Chacun a pu observer l’immense évolution qualitative des combattants depuis la première édition à Lyon en 2009, évolution largement due à la mise en place d’associations sportives identitaires dans de très nombreuses villes.

Voici le palmarès du tournoi :
En moins de 70 kilos : Maxime, Nice (second : Douglas, Nice)
En moins de 80 kilos : Samuel, Lyon (second : Pierre, Paris)
En moins de 90 kilos : Maxime, Lyon (second : Mickaël, Nice)
En plus de 90 kilos : Maxime, Nice (second : Damien, Lyon)

La direction du réseau Une Autre Jeunesse, réunissant les groupes locaux de jeunes identitaires, salue la vaillance des vainqueurs et plus largement de tous les combattants. Notre philosophie reste celle du dépassement de soi, et en montant sur le ring chaque combattant a déjà battu son premier adversaire : lui-même.

Loin de constituer une exaltation de la violence, ce tournoi – à travers son engagement viril – tend à mettre en avant les idées d’abnégation et de don de sa personne. Nous considérons que le courage physique est une qualité, notamment pour de futurs responsables politiques. Nous ne confondons pas la force et la violence, notre idéal est celui du chevalier pas du soudard.

Affirmer sa volonté d’être en première ligne, c’est aussi se préparer à encaisser et rendre les coups – symboliques ou réels – que cela induit.
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Une vidéo et des photos seront bientôt disponibles.

L’Autre Jeunesse monte sur le ring !

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Communiqué du 14 octobre 2011

:: « La vie est un combat » – les règles du tournoi du 5 novembre à Nice ::

Le samedi 5 novembre, Nice accueillera le tournoi de combat libre organisé par le réseau des jeunes identitaires « Une Autre Jeunesse ».

Cette compétition est ouverte à tous les combattants issus des différents groupes de jeunes identitaires, ou parrainés par ceux-ci, et âgés de moins de 35 ans.

Les combattants seront répartis en quatre catégories de poids : moins de 70 kilos, moins de 80 kilos, moins de 90 kilos et enfin plus de 90 kilos. Une pesée aura lieu sur place.

Les combats se dérouleront sur un ring professionnel de 5 x 5 mètres à travers trois rounds de 1min30. À l’issue de chaque round, les trois juges communiqueront leurs résultats à l’arbitre et si celui-ci est unanime sur la victoire de l’un des deux combattants, le match s’arrêtera avant le terme des trois rounds.

La victoire s’obtiendra par décision des trois juges (unanime avant le terme des trois rounds, ou majoritaire à l’issue de ceux-ci), par K.O. décomptés sur 10 secondes, ou sur décision de l’arbitre (K.O. technique).

Les combattants seront équipés de gants « M.M.A. » réglementaires (paume ouverte, doigts coupés) et de casques à bulles. En plus de ces protections obligatoires, protège-dents et coquilles seront autorisés.

Les coups de poing, de pied (au-dessus et en-dessous de la ceinture) de genou, de coudes seront autorisés ainsi que les projections et saisies (à l’exception des clefs et étranglements). Le combat au sol, ainsi que les coups portés à un adversaire au sol, seront interdits.

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Vous connaissez désormais les règles, il ne vous reste plus qu’à trouver le courage de monter sur le ring.

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Tournoi de football de l’Autre Jeunesse 2010

Samedi 29 mai, les jeunes identitaires s’étaient donnés rendez-vous sur un terrain de football de la région parisienne. Loin du strass et des paillettes, loin de la répression policière et de la marchandisation de ce sport, ce sont plus de 130 membres de l’Autre Jeunesse, venus des 4 coins de notre beau pays, qui se sont rassemblés.

A peine le temps de terminer les derniers préparatifs que le gros des troupes arrive sur les coups de 10H30 : Lillois, Lyonnais, Normands, Bretons, Berrichons… En tout 15 équipes venues s’affronter sur le rectangle vert. Sous le ciel voilé, la vérité devait s’écrire sur le terrain.

Pour le Projet Apache, pas moins de trois équipes d’une dizaine de joueurs ont à faire honneur à la Ville Lumière, sans compter les nombreuses personnes qui se dévouent toute la journée à l’organisation et au bon déroulement du tournoi. Les matchs commencent, le niveau est relevé, le soleil fait son apparition, et la buvette fonctionne à plein régime. La sono crache du bon son, décuplant la motivation des joueurs. Chaque section a ramené son lot de drapeaux, de banderoles et d’artifices. Parce que le football identitaire n’est pas celui qu’imposent les instances du foot-business réfractaires à toute animation non aseptisée et non labellisée « diversité », nous chantons avec nos cœurs et agitons les drapeaux de nos régions. Une formation se fera remarquer par son insolence et son usage d’artifices à l’encontre des équipes adverses.

Les matchs s’enchaînent, on discute, on passe tous un bon moment. L’Autre Jeunesse est de toutes façons bien loin des clichés que les journalistes et autres pseudo amoureux du football martèlent dans les médias.

Avant d’entamer la phase finale, on profite d’une pause pour faire une photo de groupe. Un discours sera également prononcé par un membre du Projet Apache réclamant un retour aux racines du foot et fustigeant les dérives de ce monde bourgeois et hypocrite.

Le sport fait sa sélection et en milieu d’aprem, les quarts de finale distinguent les meilleures équipes. Le niveau s’élève encore ; Francky Bilal Ribéry n’a qu’à bien se tenir ! En revanche, Zahia, reste tranquille, l’Autre Jeunesse ne veut pas de toi ! Un crachin apparaît. Comme une bénédiction des dieux du football. Comme un retour aux origines d’outre-Manche.

Le temps a filé aussi vite que les réserves de la buvette, et la finale peut commencer. Elle oppose une équipe lyonnaise à une équipe estampillée « AF». Le match est serré, l’engagement au maximum, la tension palpable, mais ce sont finalement les identitaires du Rhône qui l’emporteront aux tirs-aux-buts. Le trophée du meilleur joueur, amplement mérité, sera remis à un membre de l’équipe vaincue. Vers 18H, les derniers militants s’affairent au rangement. L’heure est aux dernières salutations envers nos frères de France.

Merci à toutes les sections et participants de ce tournoi qui n’est pas qu’un événement sportif Mais bel et bien l’expression de notre identité et de notre manière de vivre placée sous le signe de la convivialité, de la communauté et de la simplicité. Parce que le bonheur ne s’achète pas à coup de millions. Aux 130 participants, nous disons : à l’année prochaine!

Quant aux donneurs de leçons et aux bien-pensants nous leur crions encore : FOOTBALL POPULAIRE, FOOTBALL IDENTITAIRE !

Manouke et Pierre-O (SANS CHICOTS PARIS, Quart de finalistes)

Tournoi de football de l’Autre Jeunesse

Samedi 29 mai, les jeunes identitaires s’étaient donnés rendez-vous sur un terrain de football de la région parisienne. Loin du strass et des paillettes, loin de la répression policière et de la marchandisation de ce sport, ce sont plus de 130 membres de l’Autre Jeunesse, venus des 4 coins de notre beau pays, qui se sont rassemblés.

A peine le temps de terminer les derniers préparatifs que le gros des troupes arrive sur les coups de 10H30 : Lillois, Lyonnais, Normands, Bretons, Berrichons… En tout 15 équipes venues s’affronter sur le rectangle vert. Sous le ciel voilé, la vérité devait s’écrire sur le terrain.

Pour le Projet Apache, pas moins de trois équipes d’une dizaine de joueurs ont à faire honneur à la Ville Lumière, sans compter les nombreuses personnes qui se dévouent toute la journée à l’organisation et au bon déroulement du tournoi. Les matchs commencent, le niveau est relevé, le soleil fait son apparition, et la buvette fonctionne à plein régime. La sono crache du bon son, décuplant la motivation des joueurs. Chaque section a ramené son lot de drapeaux, de banderoles et d’artifices. Parce que le football identitaire n’est pas celui qu’imposent les instances du foot-business réfractaires à toute animation non aseptisée et non labellisée « diversité », nous chantons avec nos cœurs et agitons les drapeaux de nos régions. Une formation se fera remarquer par son insolence et son usage d’artifices à l’encontre des équipes adverses.

Les matchs s’enchaînent, on discute, on passe tous un bon moment. L’Autre Jeunesse est de toutes façons bien loin des clichés que les journalistes et autres pseudo amoureux du football martèlent dans les médias.

Avant d’entamer la phase finale, on profite d’une pause pour faire une photo de groupe. Un discours sera également prononcé par un membre du Projet Apache réclamant un retour aux racines du foot et fustigeant les dérives de ce monde bourgeois et hypocrite.

Le sport fait sa sélection et en milieu d’aprem, les quarts de finale distinguent les meilleures équipes. Le niveau s’élève encore ; Francky Bilal Ribéry n’a qu’à bien se tenir ! En revanche, Zahia, reste tranquille, l’Autre Jeunesse ne veut pas de toi ! Un crachin apparaît. Comme une bénédiction des dieux du football. Comme un retour aux origines d’outre-Manche.

Le temps a filé aussi vite que les réserves de la buvette, et la finale peut commencer. Elle oppose une équipe lyonnaise à une équipe estampillée « AF». Le match est serré, l’engagement au maximum, la tension palpable, mais ce sont finalement les identitaires du Rhône qui l’emporteront aux tirs-aux-buts. Le trophée du meilleur joueur, amplement mérité, sera remis à un membre de l’équipe vaincue. Vers 18H, les derniers militants s’affèrent au rangement. L’heure est aux dernières salutations envers nos frères de France.

Merci à toutes les sections et participants de ce tournoi qui n’est pas qu’un événement sportif  Mais bel et bien l’expression de notre identité et de notre manière de vivre placée sous le signe de la convivialité, de la communauté et de la simplicité. Parce que le bonheur ne s’achète pas à coup de millions. Aux 130 participants, nous disons : à l’année prochaine!

Quant aux donneurs de leçons et aux bien-pensants nous leur crions encore : FOOTBALL POPULAIRE, FOOTBALL IDENTITAIRE !

Matheo et Pierre (SANS CHICOTS PARIS, Quart de finalistes)


La vie est un combat