:: Communiqué de Fabrice Robert : la diversité et l’unité, plutôt que la division et l’uniformisation ::

:: Communiqué de Fabrice Robert : la diversité et l'unité, plutôt que la division et l'uniformisation ::Communiqué du 19 mars 2012
Après de longues consultations internes et en accord avec les cadres fondateurs, j’ai décidé dans l’intérêt du mouvement identitaire ce qui suit :

1. Une nouvelle direction opérationnelle du mouvement identitaire sera mise en place dans les jours à venir. Elle reflètera la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Une de ses premières missions sera la préparation pour l’automne d’un rassemblement anniversaire des dix ans du mouvement.

2. Philippe Milliau n’appartient plus au bureau exécutif du Bloc identitaire. Il est désormais déchargé de toutes ses responsabilités nationale, régionale et sectorielle.
Après avoir tenté de mettre en place des solutions de conciliation, j’ai pris acte que mes sollicitations n’ont pas été entendues, et, au contraire, volontairement ignorées. Je considère que cette décision met fin à une situation qui portait atteinte à l’unité, à l’originalité et à la diversité du mouvement identitaire.

Je profite de cette circonstance pour rappeler que le mouvement identitaire n’appartient pas à une personne ou à un groupe de personnes mais à l’ensemble de notre communauté militante. Les responsables issus de cette communauté tiennent leur légitimité de l’exemplarité et de l’efficacité de leur action. Nul ne peut prétendre à changer la nature du combat que nous menons, que ce soit dans ses objectifs ou dans ses méthodes. Nul n’a le droit de porter en notre sein le germe de la discorde.

Le mouvement identitaire réaffirme sa vocation politique et l’indépendance totale qui en découle. Ni société de pensée au service d’un parti du système, ni satellite de la droite nationale, ni continuité d’expériences politiques des années 60 ou 70, le mouvement identitaire est un courant original de promotion des identités locales, française et européenne.

Cet épisode, qui n’est qu’une péripétie sans conséquence à l’échelle de notre mission face à l’histoire et des défis à venir, ne change rien à l’essentiel et va nous permettre, au contraire, d’y revenir.

Nos combats ont été, sont et seront menés en fonction des opportunités et des nécessités. L’engagement associatif et le travail métapolitique sont des outils de convergence qui sous-tendent et renforcent le travail politique. Ils ne sauraient suffire par eux-mêmes, pas plus que le combat politique ne peut ni ne doit se résumer à un engagement électoral, local ou pas. La première mission du mouvement identitaire est un travail souple d’agitation politique sur le terrain.

Notre permanence, c’est la rue. Grâce à elle, nous ne cessons de faire la preuve de notre capacité d’influence, efficace, rapide et majeure, sur le débat politique.

À l’ensemble des militants du mouvement, je réitère ma confiance et mon amitié ainsi que ma fierté de les mener au combat depuis dix ans.

Fabrice Robert (f. / t.), Président du Bloc Identitaire
www : bloc-identitaire.com
Facebook : facebook.com/blocidentitaire
Twitter : twitter.com/blocidentitaire

¡Ya basta!

Rage against the machine – People of the sun

Depuis le 1er janvier 1994, les paysans rebelles du Chiapas, épaulés par les soldats en passe-montagne de l’EZLN (Armée zapatiste de libération nationale), sont insurgés contre l’Etat du Mexique, qui les livre à une mort assurée depuis la conclusion des Accords de Libre-Echange Nord-Américain (ALENA). Organisés en communauté autonome rassemblant plusieurs ethnies indiennes, les insurgés défendent leur droit à rester eux-mêmes, leur droit à rester différents, à vivre et travailleur sur leur terre selon les lois qu’ils se sont donnés.  Sur l’autoroute 307, en bordure du territoire rebelle, on peut lire sur une pancarte : « Vous vous trouvez en territoire rebelle zapatiste. Ici le peuple commande et le gouvernement obéit. » En dessous : « Zone nord. Conseil de bon gouvernement. Le trafic d’armes, la production et la consommation de drogues, de boissons alcoolisées et les ventes illégales d’essences d’arbres sont strictement interdites. Non à la destruction de la Nature. »

 

Défends ta belle ville de Lille !

Insula – les jeunes identitaires lillois

Lépante 1571 est disponible dans la boutique de l’Autre Jeunesse !

Pour commander le livre c’est ici.

Quand l’esprit se souvient, la flamme se maintient

« Je me trouvais à cette grande et mémorable journée de Lépante… en ce jour si heureux pour la Chrétienté… les chrétiens qui y périrent eurent plus de bonheur encore que ceux qui restèrent vivants et vainqueurs. »

Miguel de Cervantès

                 Cet ouvrage collectif vient célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante.

Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.

L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien (que vous retrouverez sans difficulté sur internet) que l’histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.

Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?

Nous avons demandé à plusieurs responsables politiques et non pas à des historiens (bien que certains cumulent ces qualités) de mener une réflexion autour de Lépante, davantage que sur Lépante uniquement. Chacun livrant, à travers des évocations historiques bien entendu, son regard et sa perception. Car au-delà de la geste de Lépante, vous l’aurez compris, c’est son message qui nous importe.

Nous avons aussi jugé utile de convoquer, en annexe, quelques grands auteurs ayant écrit à propos de la bataille de Lépante (ou y ayant même participé, comme Cervantès !).

Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».

Puissent ces quelques pages gonfler les voiles des navires de la résistance européenne.

 

Les éditions IDées

Cannes : Hardbass vs collabos du RESF