Déjà plus de 80 campeurs en Bretagne

Les bleus sont là, le canon gronde, Dites les gars, avez-vous peur ?

Non ! répondent en chœur les 84 jeunes identitaires déjà inscrits pour le camp identitaire 2010. Le camp qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain sera donc celui de tous les records. Un nombre de participants plus important que jamais, et des intervenants de grande qualité pour les encadrer. La Chouannerie servira de fil rouge pour ce camp 2010 s’inscrivant dans le cycle « révoltes contre le monde moderne ».

Pour les derniers hésitants, il est impératif de se manifester au plus vite. Ou d’attendre fébrilement avant de jalouser « ceux qui y étaient » lorsque le compte-rendu sera publié.

Pour les autres, il est toujours possible d’aider financièrement les campeurs. Encore lycéens, étudiants ou simplement en difficulté financière, nombreux sont ceux qui ne disposent que de peu de moyens. Ils ont le courage et la volonté d’agir, donnez leur les moyens de leurs ambitions.

Le camp reste un moment unique de camaraderie et de formation politique. Il a permis depuis 8 ans de former des dizaines de cadres du combat identitaire. Cadres qui se battent tout au long de l’année dans leurs sections pour faire vivre et défendre nos identités!

Allez les gars, le canon gronde, Partez les gars, soyez vainqueurs.

Informations :

camp@les-identitaires.com
contact@autre-jeunesse.com

Nous aider :

Chèque à l’ordre de “Les Identitaires” : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

Aidez les campeurs identitaires !


Du 16 au 21 août se déroulera en Bretagne le traditionnel camp des Identitaires. Depuis maintenant 8 ans, des dizaines de jeunes se rassemblent chaque été pour une semaine de cohésion, d’apprentissage et de camaraderie. Si aujourd’hui les divers groupes locaux de jeunes identitaires (Rebeyne !, Projet Apache, Jouinessa Rebela, Jeune Bretagne, etc.) prennent de l’ampleur et font autant parler d’eux, c’est en grande partie grâce au camp identitaire.

Toutefois, malgré l’enthousiasme dont ils font preuve, le camp représente un sacrifice financier important pour bon nombre de campeurs : frais d’inscription (60 euros), frais de déplacement (certains traversent la France entière), manque à gagner professionnel, etc.

Ils ne s’en plaignent pas mais demandent aux adhérents et sympathisants du mouvement identitaire de bien vouloir les aider dans cette démarche de formation intellectuelle, sportive et militante.

Il est parfois compliqué, l’âge avançant et les contraintes professionnelles,familiales ou médicales s’accumulant, de participer au camp identitaire. Mais donner quelques dizaines d’euros pour parrainer un jeune campeur, tout le monde peut le faire !

Alors n’hésitez pas à signer un petit (ou un gros!) chèque ou à faire un don en ligne via paypal afin de permettre au plus grand nombre de participer au prochain camp qui promet déjà, au vu du nombre d’inscriptions, d’être exceptionnel !

Le samedi 21 août, les généreux donateurs seront invités à participer à un buffet ponctué d’animations telles qu’un concert folk, à l’occasion duquel ils pourront rencontrer les nouvelles générations enracinées et prendre la mesure des travaux réalisés.

Pour nous aider :

Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

L’esprit du camp

En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009.

Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.

La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement d’animosités entre nous, les querelles de Gaulois sont laissées au placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir, il faut se sentir un homme ou une femme libre.

Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière simple au sein de notre communauté.

Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite. J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales. Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.

Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que vous aurez éprouvées vous changent à jamais.

Frank Lancier

Camp identitaire en Bretagne, en avant les Chouans !

Pour la huitième année de suite, les Identitaires organisent leur traditionnel camp d’été. Celui-ci aura lieu en Bretagne du 16 au 21 août 2010. C’est donc tout naturellement que le thème portera sur la Chouannerie qui concorde parfaitement avec notre cycle « Révoltes contre le monde moderne ».

Cette année encore, une place importante est faite au sport, diverses conférences seront données par les militants identitaires les plus expérimentés. Les nouvelles techniques de militantisme seront également abordées ou consolidées lors des ateliers. Bien sûr, l’esprit de communauté sera forgé tout au long du camp et particulièrement lors des veillées.

Toutes les inscriptions doivent nous être parvenues avant le 26 juillet 2010, le montant de l’inscription est de 60 euros dont 30 à payer d’avance. L’âge maximum pour participer au camp est fixé à 30ans.

Le camp est l’occasion d’approfondir ses connaissances et d’améliorer ses techniques pour être plus efficace le moment de la rentrée arrivé. Il est également un moment communion et de partage avec des militants venus de toute la France et d’Europe. Il est un moment de liberté qui permet d’emmagasiner toute l’énergie nécessaire à une année de militantisme, il est le rendez-vous des militants les plus motivés, c’est l’expérience que tu ne dois pas rater !

Renseignements et inscription :

camp@les-identitaires.com
Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel