La vie est un combat : 1ère vidéo
Oliver (Lyon) contre Arnaud (Paris)
Oliver (Lyon) contre Arnaud (Paris)
Je m’appelle Christophe et j’ai 23 ans. Je suis fils de fonctionnaire de police, issu d’une famille catholique, j’ai reçu une bonne éducation et j’ai vécu une enfance heureuse et normale.
Pourtant, à l’ âge de 17 ans j’ai touché à ma première drogue: la cocaïne. Au début , c’était juste « un peu » les weekend avec les amis, puis au fur et à mesure j’ai pris de plus grosses quantités, l’addiction arrivant, et le corps réclamant la drogue.
C’ est comme ça que j’ai fini par en prendre la semaine avant d’ aller travailler. Cela a duré 2 ans, jusqu’au jour où j’ai rencontré une fille. Je ne lui ai rien dit et j’ai arrêté de moi-même pour ne pas la perdre. Notre relation s’est terminée au bout d’une année .
Au même moment, j’ai commencé à fréquenter le milieu gabber et j’ai donc tout naturellement passé la quasi totalité de mes weekend dans les boites de nuit belges, en consommant speed, extasie, et bien sûr, cocaïne. Au départ, je consommais de nouveau uniquement le week-end, puis c’est devenu quotidien.
J’arrivais au travail tel un déchet, encore sous l’effet de l’ extasie que je consommais énormément chaque soir (jusqu’à 10 cachets) et je tenais éveillé grâce au speed. J’étais de plus en plus aigri, asocial, je me renfermais, et c’est tout naturellement que j’ai échoué à un moment où j’aurais pu évoluer dans ma carrière. Ma seule vie sociale était le weekend, et encore, uniquement pour me réapprovisionner.
Puis, j’ai fini par prendre conscience que je me détruisais, que cela ne servait a rien, me coûtait cher, sans compter que mon travail demande énormément de responsabilité et qu’une seule erreur peut coûter une vie. J’ai donc décidé du jour au lendemain de tout arrêter, sans aide quelconque. Les premiers temps furent très durs, le manque de drogue me rendait très nerveux.
Depuis que j’ai arrêté, ma vie est bien plus intéressante, plus joyeuse, je suis en meilleure forme, et j’ai changé mes fréquentations; j’ai rejoint le Projet Apache grâce auquel j’ai connu une autre manière de vivre ma jeunesse et c’est pour cela que j’ai voulu faire ce témoignage.
En conclusion, je dirais que nul n’est à l’abri un jour de tomber dans la drogue, et j’espère que ce témoignage interpellera les plus jeunes et les dissuadera de toucher à quoi que ce soit.
Christophe

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 21 décembre 2009
:: Pour les jeunes identitaires, la vie est un combat ::
Le tournoi de combat libre « La vie est un combat », s’est tenu samedi dans la région lyonnaise et a rassemblé 120 personnes, parmi lesquelles plus de 35 combattants. Une belle mobilisation, alors même que les conditions météorologiques difficiles des derniers jours avaient entraîné plusieurs défections.
Le tournoi (ainsi que le concert qui a suivi en soirée) s’est déroulé dans des conditions parfaites, qu’il s’agisse de l’organisation ou de l’atmosphère qui régnait dans une salle surchauffée par l’ambiance alors que la neige tombait à gros flocons tout autour.
Les combattants se sont affrontés sur le ring avec ardeur tout au long de l’après-midi et certaines rencontres ont offert aux spectateurs un spectacle de haut niveau.
Voici le classement final par catégories de poids :
- moins de 70 kilos : vainqueur Arnaud (Nice)
- moins de 80 kilos : vainqueur Armand (Paris)
- moins de 90 kilos : vainqueur Yoann (Lyon)
- plus de 90 kilos : vainqueur Cédric (Nice)
Les vainqueurs se sont vus remettre des boucliers portant le lambda spartiate.
La vaillance, la détermination, l’abnégation, démontrées par les combattants tout au long de cette journée symbolisent parfaitement l’état d’esprit de cette autre jeunesse que les jeunes identitaires incarnent. Une jeunesse bien décidée à forger elle-même son avenir.
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UNE AUTRE JEUNESSE
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Contact : contact@autre-jeunesse.com
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* Une vidéo suivra
Mi, fiatalok ma meghoztuk döntésünket: eljött az ideje, hogy az élvonalba álljunk.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik inkább a fáradalmas stratégiai döntések útját választjuk, mint a megfutamodást.
Mi vagyunk az a nyári táborozó fiatalság, akik hosszas erőfeszítés árán megmásszuk a hegycsúcsot, azok akik jártasak a különböző harcművészetekben, és akik összetűzéseken keresztül tanulunk. Mindez mi vagyunk: erőfeszítés és verítékes munka árán önmagunkat felülmúljuk.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik hiszünk a több generáción átvitt kulturális értékekben. Azok, akik szeretik a zenét és a táncot, legyen az klasszikus, punk, rock, elektromos zene, modern vagy népi tánc.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik elutasítjuk az öngyilkosság gondolatát, mint megoldást a személyes megváltásra, a fiatal generáció, és az emberi civilizáció jövőjére.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik a kemény munkát és a hitet az anyagi javak fölé, a kölcsönös odaadást a személyes siker elé helyezzük. Azok akik inkább az élet mindennapos hősi szerepét választjuk, a gazdasági teljesítménnyel szemben.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik elutasítunk mindenféle kábítószert azért, hogy tiszta tudattal tudjunk szembeszállni a mai társadalom kihívásaival, és a végzetünkkel.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik a békés együttélés útját választjuk, és eltökéltek vagyunk arra, hogy a haza jövőjét közösen alakítsuk.
Mi vagyunk az a fiatalság, akik ezeket a nemes szavakat politikusok elé terjesztjük, és akik minden erejükkel elszántak: a jövő nem történhet nélkülünk.
Mi egy másik fiatalság vagyunk. Hasonlítunk Rád, tartozz közénk.