Mais d’où vient cette génération qui nous rend fiers d’être Français ?

Alors que depuis des années, la jeunesse française se caractériserait par le non-respect des valeurs, des actes d’incivilité, et d’autres actes bien répréhensibles encore, voici que surgit dans l’actualité une autre jeunesse d’aujourd’hui qui nous donne des motifs de satisfaction et de fierté.

On ne l’a pas vu venir, je ne l’ai pas vu venir, sans doute dissimulée, enfouie au milieu de l’autre jeunesse qui fait tant parler d’elle, en quelque sorte elle a creusé ses sillons sûrement, anonymement, et aujourd’hui, nous la voyons surgir de derrière l’autre, pour nous donner de grandes joies :

— des Brestois inconnus qui ont le bac avec plus de 20 de moyenne,

— un jeune Français qui passe le bac à 15 ans, il est passé tellement vite dans l’actualité que je n’ai même pas retenu son nom, Bravo à toi, Jeune Français,

— un jeune Savoyard, inconnu, sauf de quelques initiés, Christophe Lemaitre pour ne pas le nommer, qui gagne 3 médailles d’or aux Championnats d’Athlétisme à Barcelone, qui met sa patte sur les épreuves reine du Sprint, et qui transcende toute une flopée de jeunes athlètes de tous les milieux, de toutes couleurs pour nous ramener 18 médailles dont 8 d’OR,

— un jeune nageur de 18 ans, Yannick Agnel qui est couronné d’Or sur 400 mètres libre aux Championnats d’Europe de Natation à Budapest, un autre de 25 ans Camille Lacourt qui gagne le 100 mètres d’eau, toujours à Budapest, et ce n’est sans doute pas fini.

Toute cette jeunesse, et bien d’autres encore, qui n’ont pas droit aux sunlights, venue dont on ne sait où, qui marque de son empreinte au grand jour en 2010, et qui nous fait croire que contrairement aux idées reçues, notre jeunesse a encore de grandes joies à nous apporter, et nous fait croire que la France est loin d’être un Pays triste, apeuré, socialement ébranlé, mais NON, c’est cette jeunesse qui nous fait redresser la tête.

Surtout en ayant celle belle image, en tête, Christophe Lemaitre chantant La Marseillaise, et regardant le drapeau tricolore s’élever dans le ciel de Barcelone.

Jacques PETIT

Fraction – Korentin

Déjà plus de 80 campeurs en Bretagne

Les bleus sont là, le canon gronde, Dites les gars, avez-vous peur ?

Non ! répondent en chœur les 84 jeunes identitaires déjà inscrits pour le camp identitaire 2010. Le camp qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain sera donc celui de tous les records. Un nombre de participants plus important que jamais, et des intervenants de grande qualité pour les encadrer. La Chouannerie servira de fil rouge pour ce camp 2010 s’inscrivant dans le cycle « révoltes contre le monde moderne ».

Pour les derniers hésitants, il est impératif de se manifester au plus vite. Ou d’attendre fébrilement avant de jalouser « ceux qui y étaient » lorsque le compte-rendu sera publié.

Pour les autres, il est toujours possible d’aider financièrement les campeurs. Encore lycéens, étudiants ou simplement en difficulté financière, nombreux sont ceux qui ne disposent que de peu de moyens. Ils ont le courage et la volonté d’agir, donnez leur les moyens de leurs ambitions.

Le camp reste un moment unique de camaraderie et de formation politique. Il a permis depuis 8 ans de former des dizaines de cadres du combat identitaire. Cadres qui se battent tout au long de l’année dans leurs sections pour faire vivre et défendre nos identités!

Allez les gars, le canon gronde, Partez les gars, soyez vainqueurs.

Informations :

camp@les-identitaires.com
contact@autre-jeunesse.com

Nous aider :

Chèque à l’ordre de « Les Identitaires » : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

On tour : Norvège

Une jeunesse idéale

« C’était mieux avant ». Combien de fois a-t-on pu entendre cette phrase ? Que ce soit nos aïeux dépassés par le consumérisme de la jeunesse, que ce soit les professeurs écœurés de la violence scolaire, ou que ce soit ces employés récemment embauchés, et qui regrettent déjà les avantages de leur ancien poste. Cette expression est symptomatique et représente un double échec: échec par rapport au passé mais aussi échec en vue d’un futur qui, de toute évidence, sera morose.

Mais on peut penser que de tout temps, les anciens ont toujours cru qu’ils avaient fait mieux, du temps de leur jeunesse, à l’époque où ils avaient toutes les clefs en main pour maitriser leur vie. Parce que tout restait encore à créer. Or aujourd’hui, combien de jeunes raisonnent en ces termes: c’était mieux avant ? Elle est là la grande nouveauté, l’effarante nouveauté: la Jeunesse n’a plus d’idéal. Elle ne croit plus en rien. Elle n’invente plus rien. La création de la jeunesse est au plus bas. Les dernières tendances vestimentaires ne font que ressortir des placards les vêtements Woodstock. L’activisme des jeunes est en chute libre dans les associations. L’intérêt porté au bien commun se résume à une coupe du monde tous les quatre ans.
Il fût un temps où la Jeunesse rêvait, rêvait d’un monde meilleur. Des barricades de 1871 au printemps de Mai 68, des années de plombs aux concerts d’un soir dans les champs, la Jeunesse espérait. Oh, certes, souvent emportée par sa naïveté et son angélisme, la Jeunesse a pu se tromper. Elle a pu détruire, diviser, annihiler, uniformiser, terroriser et tuer. Mais elle espérait. Elle se battait. Elle vivait. On appelle cela l’idéal. Il est frappant de voir ô combien les jeunes de nos jours manquent d’idéal. Surement, le discours anti-mondialisme du samedi soir avec quatre verres dans le sang s’entend souvent. Mais à quoi sert-il si le lendemain, vous allez noyer votre médiocrité dans un fast food ?

Une jeunesse qui se drogue, une jeunesse qui n’a pas d’autres grands soirs que la veille des soldes, une jeunesse dépressive et suicidaire n’a de jeune que son nom. Et d’idéal que son ventre. Pourtant, tout n’est pas perdu. Surtout ne pas tomber dans un cynisme noir, c’est déjà faire preuve d’idéal. Il existe encore une jeunesse parisienne qui se refuse à ne faire que survivre. Une jeunesse parisienne qui veut vivre. Les deux pieds sur terre, et la tête dans les nuages. Nous refusons et nous continuerons à refuser l’abandon de l’être spirituel que nous sommes toutes et tous. Nous refusons d’abandonner aux matérialistes et aux dépressifs ce monde qui nous appartient aussi.
Ils ont l’argent; nous avons l’amitié. Ils ont des psychotropes; nous avons le sport et la culture. Ils ont la production; nous avons le don de soi. Ils ont le sexe; nous avons l’amour. De nos femmes, de nos proches, de Paris, de nous mêmes.

Notre idéal est simple et ne se vante de rien. Élévation, Générosité, Abandon.

Elévation, car nous ne voulons être l’esclave de personne. Ni de nos instincts, ni des diktats des puissants de l’époque.

Générosité, parce que la force de l’avenir se construit dans le présent. Abandon, parce que c’est souvent avec rien dans les poches qu’on a tout dans le cœur. Notre idéal pour la Jeunesse est simple: les jeunes doivent dès maintenant décider et diriger la société dans laquelle ils vivent et vivront demain. Nous ne paierons pas les choix de dirigeants, ces jeunes « vieux cons ». Notre idéal pour la Jeunesse est simple: une jeunesse idéale.

Pierre-0