Je préfère mourir debout que vivre à genoux

Have Heart – Watch me rise

I’d rather die on my feet
Than live on my knees
I’d rather die on my feet
So you can watch me,
You can watch me

WATCH ME RISE

Paris : un peuple, une histoire !

Le Noël de la Traboule !

Ce vendredi 23 décembre, veille du réveillon de noël, une cinquantaine de militants identitaires lyonnais se sont retrouvés à la Traboule, pour fêter noël dans un esprit de camaraderie.
Pour l’occasion, crèche, sapin, et guirlandes décoraient La Traboule.
Les militantes et militants lyonnais, accompagnés également de quelques camarades lorrains et montpelliérains que nous saluons, ont ainsi pu déguster un délicieux repas préparé par nos fabuleuses cuisinières. Au menu : Huitres avec sa sauce aux échalotes, saumon fumé, dindes aux marrons sauce miel-figue, gratins de cardons, plateau de fromages ou encore la traditionnelle buche au chocolat. Le tout bien évidemment accompagné de vins blancs, rouges, et champagnes.

A la fin du repas, tous les convives ont pu s’échanger mutuellement et librement quelques cadeaux, dont le propriétaire n’avait plus l’utilité. Ainsi tee shirt, écharpes, blousons, CD, livres, ont pu retrouver une seconde vie auprès d’un autre membre de Rebeyne!.

La soirée se terminera avec de nombreux chants identitaires, repris en cœur par la totalité des convives.

Les fêtes de Noël et du nouvel an bientôt terminées, Rebeyne! donne rendez vous à tous ses militants et sympathisants dès le début de l’année 2012 pour une année militante riche en émotions et en surprises.

Rebeyne!

Nous sommes indestructibles

Le 1er janvier de cette année 2012 rappelle d’abord que, dans tous les pays d’Europe nous avons fêté Noël, autre nom pour le Solstice d’Hiver qui fut célébré en Europe des millénaires avant l’ère chrétienne. Cette fête nous fait souvenir que nous, Européens, fils des Hyperboréens de la légende apollinienne, venons de loin et que nous sommes indestructibles, en dépit des périls qui se dessinent à l’horizon et en dépit de la perversion des oligarchies dominantes.

N’ayant pas de civilisation de rechange, c’est à la mienne et à sa tradition que je m’attache. Elle m’a fait ce que je suis. Elle a façonné mon être, une certaine façon d’exister, de sentir, de penser, de me comporter devant la vie et devant la mort, l’amour et le destin.

Intimement conscient de ce que je dois d’essentiel à mes origines, je justifie et soutiendrai toujours le droit fondamental de tous les autres humains à posséder leur propre patrie, leur culture, un enracinement qui permet d’être soi, chez soi, et de ne pas être rien.

C’est aussi pourquoi je m’insurge contre ce qui me nie. Je m’insurge contre l’invasion silencieuses de nos villes, je m’insurge contre la négation de la mémoire européenne. Je dois à celle-ci de m’avoir transmis des exemples de tenue, de vaillance et de raffinement venus du plus lointain passé, celui d’Hector et d’Andromaque, d’Ulysse et de Pénélope. Menacé comme tous mes frères européens de périr spirituellement, cette mémoire est mon bien le plus précieux.

Il est nécessaire aussi, à l’aube de cette année 2012 de rappeler les fondamentaux de toute vie humaine au-delà des croyances de chacun. Dans leur diversité, les hommes n’existent que par ce qui les distingue, clans, peuples, nations, cultures, civilisations, et non par ce qu’ils ont en commun. Seule leur animalité est universelle. La sexualité est commune à toute l’humanité autant que la nécessité de se nourrir. En revanche, l’amour comme la gastronomie ou l’art du thé sont le propre d’une civilisation, c’est-à-dire d’un effort millénaire de création dans le mystère de la continuité de soi. L’amour entre deux personnes de sexe opposé, tel que le conçoivent les Européens, et qu’a magnifié l’amour courtois à partir du XIIe siècle, est déjà présent de façon implicite dans les poèmes homériques à travers les personnages contrastés d’Hélène, Hector, Andromaque, Ulysse et Pénélope. De même, la perception forte de ce qu’est une personne, l’existence politique de cités libres et en armes, l’idée fondamentale aussi que les hommes ne sont pas étrangers à la nature, qu’ils en épousent le cycle de renouvellement perpétuel incluant la naissances et la mort, qu’enfin du pire peut surgir le meilleur, ce sont là un ensemble de particularités constitutives qui s’affirment déjà dans les deux poèmes d’Homère qui nous offrent nos modèles.

Même quand ils ne le savent pas, les individus et les peuples ont un besoin vital de tradition et de civilisation propres, c’est-à-dire de continuités apaisantes, de rites, d’ordre intériorisé, et de spiritualité. Nous, Européens, avons tous besoin de beauté, notamment dans les petites choses. C’est le sens des fêtes familiales ou amicales que nous avons tous célébrées. Mais la perception que nous en avons change selon les civilisations, tissées elles-mêmes d’hérédités spécifiques aux sources mystérieuses.

Ayant ces réalités à l’esprit, on peut poser comme principe qu’il n’y a pas de réponse universelle aux questions de l’existence et du comportement. Chaque peuple, chaque civilisation a sa vérité et ses dieux également respectables. Chacun apporte ses réponses, sans lesquelles les individus, hommes ou femmes, privés d’identité, donc de substance et de profondeur, sont précipités dans un trouble sans fond. Comme les plantes, les hommes ne peuvent se passer de racines. Mais leurs racines ne sont pas seulement celles de l’hérédité, auxquelles on peut être infidèle, ce sont également celles de l’esprit, c’est-à-dire de la tradition qu’il appartient à chacun de retrouver.

 Dominique Vennner

 Notes

Pour orner la carte de vœux 2012 de La Nouvelle Revue d’Histoire, j’ai choisi l’autoportrait de Mme Vigée-Lebrun.
Le visage solaire de cette jeune femme de notre peuple nous accompagnera toute l’année. Il nous rappellera les raisons profondes pour lesquels nous vivons et parfois combattons.

¡Ya basta!

Rage against the machine – People of the sun

Depuis le 1er janvier 1994, les paysans rebelles du Chiapas, épaulés par les soldats en passe-montagne de l’EZLN (Armée zapatiste de libération nationale), sont insurgés contre l’Etat du Mexique, qui les livre à une mort assurée depuis la conclusion des Accords de Libre-Echange Nord-Américain (ALENA). Organisés en communauté autonome rassemblant plusieurs ethnies indiennes, les insurgés défendent leur droit à rester eux-mêmes, leur droit à rester différents, à vivre et travailleur sur leur terre selon les lois qu’ils se sont donnés.  Sur l’autoroute 307, en bordure du territoire rebelle, on peut lire sur une pancarte : « Vous vous trouvez en territoire rebelle zapatiste. Ici le peuple commande et le gouvernement obéit. » En dessous : « Zone nord. Conseil de bon gouvernement. Le trafic d’armes, la production et la consommation de drogues, de boissons alcoolisées et les ventes illégales d’essences d’arbres sont strictement interdites. Non à la destruction de la Nature. »