« La marche est un authentique exercice spirituel »

Professeur de philosophie politique à l’université Paris-XII et à l’Institut d’études politiques de Paris, spécialiste de l’œuvre de Michel Foucault, Frédéric Gros a écrit un livre intitulé “Marcher, une philosophie” (Carnet Nord, 2009).

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Encore un peu de courage M. Gerin : défendez le retour au pays !

Par Julien Langella

La gauche a épousé les thèses du grand patronat avec ce discours irresponsable où il faudrait régulariser tous les sans-papiers, elle prône l’immigration comme le demandent Laurence Parisot et Christine Lagarde pour une main d’œuvre à bon marché. (…) Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France. C’est un mensonge entretenu depuis 30 ans. Oui c’est une chance pour le capitalisme financier, pour diviser, pour exploiter, pour généraliser l’insécurité sociale, exclure, ghettoïser des millions de familles et de jeunes français de la vie sociale et politique. (…) Aujourd’hui limiter y compris l’immigration régulière devient vital face une situation intenable et explosive dans des centaines de villes populaires.

Ces propos tenus récemment par André Gerin, député PCF du Rhône, sur son blog personnel (qui annonce la couleur : « J’aime le rouge dans le respect du blanc et du bleu »), provoquent la colère de ses camarades et de SOS Racisme, toujours prompts à décerner aux uns et aux autres des blâmes pour « xénophobie ». De la même manière que les récents succès de Marine Le Pen aux cantonales, nous nous en félicitons : non pas parce que nous avons viré notre cuti en faveur de l’une ou de l’autre, mais parce que ces deux faits illustrent une libération de la parole entamée en 2009. Les propos d’André Gerin ne sont finalement rien d’autre que l’expression d’un bon sens populaire muselé, comme il le souligne lui-même, « depuis 30 ans », par l’élite qui gouverne la France et l’Europe. Par cette sortie, le député du Rhône renoue avec une tradition « nationale » du PCF, héritière de la vieille conception stalinienne qui ne récusait pas totalement l’idée de « Nation » (non pas par je ne sais quel « identitarisme » mais plutôt par pragmatisme), et rompt ainsi avec l’internationalisme trotskyste pour qui il ne saurait y avoir de « Maison France » (l’expression est de M. Gerin). Tradition vivement défendue en 1981 par Georges Marchais, dans sa lettre au recteur de la Mosquée de Paris : « il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. »

Heureusement, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, est là pour tenir la garde devant la chambre royale des fondamentaux malmenés, estimant que « le Parti communiste Français a toujours combattu de tels discours » (L’Humanité, 20 juin dernier). En France, il y a un pays réel (vous et moi) et un pays légal (l’élite mondialisée qui vit déconnectée du peuple). Et bien, au PCF, c’est la même chose : il y a le PCF réel, c’est-à-dire ceux pour lesquels la contradiction entre la défense des travailleurs français et une posture internationaliste n’est plus supportable, et les autres, le PCF légal, idiots utiles des patrons-voyous et partisans du laissez-faire laissez-passer libéral en matière de circulation des hommes. En somme, les honnêtes gens et les négriers. Cela est l’illustration des brèches qui courent sur le mur de la pensée unique à l’intérieur même de structures (et le PCF en est – était ? – une particulièrement éminente) qui furent à l’avant-garde de la construction de ce mur et de l’instauration du terrorisme intellectuel pour assurer sa défense. Quand la discorde s’installe chez les clercs, c’est le signe que quelque chose de profond est en train de se passer au Royaume de France… Les temps changent !

Pour autant, M. Gerin connait les limites imposées par le politiquement correct. Tout d’abord, il ne parle que de « limitation », pas d’ « interruption » claire et nette. Or, là dessus, il n’y a pas à badiner : pour permettre, si tant est que ce soit encore possible, l’instauration d’une politique d’assimilation intransigeante, encore faut-il traiter un « stock », pas un flux constant, aussi faible soit-il. Par conséquent, nous conseillons à M. Gerin, s’il veut être totalement cohérent avec lui-même, de proposer un véritable moratoire sur les migrations vers la France et l’Europe, afin d’assurer dans un premier temps l’assimilation des immigrés et fils d’immigrés qui sont déjà bien installés sur le territoire avant d’avoir maille à faire avec les prochains… Mais cette politique est-elle seulement possible ? En effet, M. Gerin est-il crédible lorsqu’il considère qu’il faille s’engager dans une politique « d’intégration à la Nation » (« contre le voile intégral afin que la jeunesse des quartiers populaires soit au centre des priorités du pays pour la décennie à venir : une politique de l’enfance, d’éducation, d’insertion, d’intégration à la Nation ») ? Au Bloc Identitaire, nous ne le croyons pas : ce discours assimilationniste, finalement pas si différent que celui du Front National, qui n’a toujours pas entériné la réalité de la « fracture ethnique », pouvait probablement être audible à nos compatriotes il y a 20 ans, mais il ne l’est plus aujourd’hui. A qui va t-on faire croire que l’on va fabriquer des petits Français avec ceux qui, ayant au cœur la rage des déracinés en quête d’identité, affichent ostensiblement dans nos rues leur nationalisme algérien, tunisien ou marocain ? C’est un leurre. La seule position tenable et honnête consiste à dire que le retour au pays de ces jeunes « patriotes » algériens, marocains et tunisiens est la seule issue à cette fracture ethnique. C’est une proposition courageuse. Mais c’est la seule à même de garantir la paix civile sur le long terme. La position « intégrationniste » de M. Gerin restant de l’ordre du pansement sur une jambe de bois…

Il est temps de rompre le cordon ombilical et de prendre ses responsabilités : l’Afrique a besoin de ses enfants, trop longtemps illusionnés sur un eldorado français qu’ils n’ont pas trouvé. Au Bloc Identitaire, nous pensons que l’immigration est un drame pour l’Afrique et l’Europe tout à la fois : l’émigration vide le continent noir des bras et des cerveaux indispensables à sa reconstruction ; l’immigration asphyxie le continent blanc en créant de manière irresponsable les conditions de la guerre civile. Au berger de l’Atlas, les immigrationnistes promettent le rêve de voir ses enfants s’élever dans une société qui, dans la réalité, les cantonnera à dealer dans des cités minables et délabrées. Aux Européens, ils jettent de la poudre aux yeux. Mais ceux-ci ne sont plus dupes. En témoignent les déclarations de M. Gerin qui, sentant le vent tourner, se sent enfin en mesure d’assumer des préoccupations que d’autres partagent au sein même de sa mouvance et de son électorat…

La libération de la parole semble s’être faite en trois temps : tout d’abord, des spécialistes, telle la démographe Michelle Tribalat, affirment le droit d’aborder ces problématiques, sans prendre parti. Ensuite, des personnalités comme M. Gerin déclarent tout de go que l’immigration n’est « pas une chance pour la France ». Et demain, en troisième temps, qui sait ?, peut-être que M. Gerin et tant d’autres finiront par admettre qu’opposer une politique assimilationniste comme seule solution à l’échec du multiculturalisme et aux assauts migratoires du Tiers-Monde relèvent de l’illusion post-coloniale, fondée sur ce complexe de supériorité typiquement français  consistant à croire que notre modèle est valable pour tous et en tout pays.

Alors M. Gerin, chiche ?

Source : Bloc Identitaire

Affiche ta solidarité avec les Serbes du Kosovo !

Nouveaux t-shirts de l’association Solidarité Kosovo (cliquez sur le lien pour accéder au site) :


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Solidarité Kosovo est une association loi de 1901 déclarée au journal officiel de la République française. L’objet légal de notre association est « de réaliser et de promouvoir des actions d’aide et de solidarité envers les populations serbes du Kosovo Métochie ».

La présidente de cette association est Marion Chevtzoff.

Solidarité Kosovo c’est :

  • De l’aide humanitaire chaque année depuis décembre 2004 en direction des enclaves serbes du Kosovo-Métochie.
  • Un soutien aux enfants serbes et à leurs parents.
  • Une volonté de rompre le silence et le mensonge qui entourent les événements du Kosovo-Métochie par de multiples actions en France : conférences, débats, expositions…

Solidarité Kosovo a effectué de nombreux convois humanitaires depuis sa création:

  • Les traditionnels convois humanitaires au moment de Noël, pour emmener du matériel scolaire, des vêtements chauds et des paquets cadeaux aux enfants des enclaves de : Banja, Velika Hoca, Crkolez, Osojane, Orahovac, Gorazdevac, etc. Les enfants de ces enclaves du sud Kosovo ne reçoivent aucune autre aide internationale. Leurs conditions de vie sont inacceptables… Nous essayons, avec les moyens qui sont les nôtres, de remédier à cette situation.

Solidarité Kosovo a également effectué deux convois humanitaires d’urgence en 2008, destinés à garantir la sécurité des Serbes des enclaves :

  • Au mois de février 2008 (moins de quatre jours après la proclamation d’indépendance du Kosovo) nous avons emmené pour 7000 euros de matériel de télécommunication destiné à la sécurité des familles isolées des enclaves.
  • En juillet 2008 nous avons de nouveau apporté du matériel destiné à la sécurité des habitants serbes avec notamment du matériel de vidéosurveillance (caméras, ordinateurs et logiciels professionnels). Tout le matériel (d’une valeur totale de 13 000 euros) a été remis en main propre à des représentants des enclaves.

Aider les enfants, soutenir les parents et garantir la sécurité partout où cela est nécessaire, tels sont les objectifs que relèvent l’association Solidarité Kosovo.

Depuis 2004, l’équipe de Solidarité Kosovo s’engage, prend des risques et aide sans relâche les enfants et les parents de cette terre martyre du Kosovo Métochie. A force d’actions et d’investissements, notre association a su montrer la réalité du quotidien des Serbes du Kosovo Métochie. Sur place, dans les enclaves serbes, notre aide est désormais attendue, tant par les enfants qui languissent l’arrivée des cadeaux de Noël que par les anciens qui voient notre aide comme un message de soutien et de solidarité.

Les Serbes du Kosovo savent qu’ils ne sont pas seuls, ils savent désormais qu’ils peuvent compter sur une poignée de Français décidés à ne pas les abandonner.

Notre association ne reçoit aucune subvention publique et ne fonctionne que grâce à la générosité de ses donateurs. Si vous aussi vous voulez participer à cette formidable action vous pouvez nous aider : cliquez ici.

 

Larzac, juin 2011 : le recours au maquis

En forêt, en montagne, tu connais toutes les pistes, y’a rien qui te résiste. Dans toutes les randonnées, le mouvement est le même : la solidarité effacera les haines. Comme un oiseau voyageur qui survole toute l’Europe, tu marches pendant des heures, ça te libère le cœur. De l’Atlantique à l’Oural, y’a qu’un seul idéal, y’a qu’un ciel pour toit, ce Royaume est à toi ! (Molodoi – Royaume de Jeunesse)


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Récit de randonnée

Lundi 13 juin, deux jeunes Européens militants de l’Autre Jeunesse, l’un parisien – du Projet Apache, l’autre provençal – de Recounquista, se sont retrouvés en gare de Montpellier pour emprunter les sentiers de Grande Randonnée qui les mèneront jusqu’à Millau en passant par le Larzac. A l’origine de cette initiative, l’envie, partagée par tous les jeunes Blancs étouffés par la modernité et les injonctions paternalisantes à la « prudence », de briser ces chaines invisibles qui lacèrent nos cœurs en mal d’aventure. Partis à midi de Montpellier La Paillade (« ici jadis vivaient des Français »), par des températures estivales – jusqu’à 30 degrés, il a fallu rejoindre Montarnaud, modeste village sur la route de Saint Guilhem Le Désert.

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Drame de Florensac : une victime, une bourgeoise et des pleutres

Par Julien Langella


Une élève pleure dans les bras de sa mère devant le collège de Florensac (RTL.fr)

La victime

Hier, une collégienne de 13 ans, scolarisée en 5ème, a été battue à mort par le frère d’une autre élève. « Il a commencé à sauter sur elle, à lui mettre des coups de poings –affolant, car c’est un boxeur- à la pousser, à lui tirer les cheveux, raconte Melissa sur BFM TV. Elle était à côté de moi, elle me disait “Melissa”, mais le temps de le dire, elle est tombée raide par terre. »

Source : ParisMatch

Elle s’appelait Carla Figuera.

La bourgeoise

« Il y a une augmentation de l’ultra-violence, il faut se demander pourquoi, au regard de l’éducation, au regard de notre société, avec le développement de certains films très violents ou de certains jeux vidéo », a déclaré Nadine Morano sur i<Télé, en réaction à la mort de l’adolescente.

Source : ParisMatch

Depuis le 19ème siècle et l’épisode de la Commune, le bourgeois est rentré dans les mémoires collectives comme la figure du parvenu, ayant accédé à un assez haut niveau social pour se croire légitimé à commander à ceux qui sont ses égaux, à leur imposer ses leçons de morale à propos de situations que lui-même ne vit pas, et dont il a pris soin de mettre sa famille à l’abri. Le bourgeois est donc tout à la fois une catégorie sociale et un type moral (ou plutôt immoral). Ainsi, sous la Commune, la figure du bourgeois détesté est représentée par Adolphe Thiers, qui réprime dans le sang ceux qui tiennent les barricades parisiennes : le peuple parisien s’était révolté conte l’humiliation née de la défaite, mais pour les Versaillais, bien calfeutrés derrière leurs bureaux Grand Siècle, la guerre est une notion assez exotique. De nos jours, le bourgeois est celui qui donne des leçons d’ « humanité » et de « tolérance » aux Français, tout particulièrement quand il s’agit d’immigration et de délinquance, mais qui, lui-même, fait échapper ses enfants à la « diversité » en les plaçant dans des lycées aux frais d’inscription exorbitants et farouchement mono-ethnique (« ils adorent les immigrés, surtout les sans-papiers ; leur fille avec un bronzé, ah ça, plutôt crever » chante le groupe Hôtel Stella). En somme, le bourgeois, c’est l’élite qui nous gouverne, le pays légal, séparé du pays réel (le peuple) par un fossé infranchissable (« combien de fils d’ouvriers, de paysans ou de petits commerçants dans les assemblées censées représenter le peuple ? », lance Gaëtan Jarry le 31 mai 2008 à Paris).

La réaction de Nadine Morano au drame de Florensac fait d’elle la bourgeoise de cette affaire. Ce n’est pas je ne sais quel jeu vidéo, film d’horreur ou concert « ultra-violent » qui aurait incité l’agresseur présumé de la petite Carla à passer à l’acte. Mais plutôt la dislocation de la société française et de ses piliers : famille, autorité, communauté. A l’heure de l’avortement-contraception, des divorces à la chaîne, des familles recomposées à l’infini et de la mort du pater familias, proclamée triomphalement par de vieilles radasses féministes inconscientes, il n’y a RIEN, plus aucun obstacle, pour empêcher un jeune de passer à l’acte, d’exprimer ses pulsions. Car la famille est la première société dans laquelle s’insère l’enfant et qui lui donne des repères forts et une conscience aiguë du bien et du mal. La famille, source d’autorité et cadre communautaire primitif, responsabilise l’enfant ; sa destruction sous couvert de libéralisation des mœurs le livre tout entier à ses instincts juvéniles incontrôlables. Ceux qui ont entrepris de tuer la famille depuis 40 ans sont ceux qui portèrent les coups fatals à Carla. Et Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille jusqu’au 13 novembre 2010, est de ceux là, étant partisane de la légalisation du mariage homosexuel et de l’adoption par des couples homosexuels (Le Salon Beige, 2008).

Les pleutres

Carla « est tombée six fois ». (…) des assistants d’éducation étaient à la sortie du collège « qui ont essayé de s’interposer entre les jeunes filles, mais qui malheureusement n’ont pas pu faire grand-chose ».

Source : ParisMatch

Comment un minot de 15-17 ans peut-il tabasser une enfant devant un collège sans être interrompu dans sa rage meurtrière par les personnes présentes – élèves, professeurs, surveillants, passants, etc. ? Il suffisait pourtant de peu : il suffisait d’un seul de ces surveillants ou d’un seul passant pour assumer de supporter les coups du boxeur en herbe afin de permettre à Carla de s’échapper. Et sa famille pourrait, aujourd’hui même, tenir Carla dans ses bras. L’intervention d’une seule personne aurait pu faire la différence. N’importe quel adulte, un homme bien entendu, aurait été capable d’encaisser à la place de Carla, ou, au mieux, d’assommer par derrière l’agresseur présumé, à défaut de l’affronter de face. Quiconque a déjà connu la violence de rue sait que l’effet de surprise est décisif dans ce genre de situation. Mais non, la démonstration de force et de haine d’une boule de nerfs adolescente a suffi à impressionner les témoins et court-circuiter d’avance tout embryon de courage. Cette exhibition de colère d’ « enfant trop nourri » a suffi à tétaniser ceux qui, en âge d’être les parents ou les tuteurs de l’agresseur présumé, sont probablement, dans leur familles respectives, en train de fabriquer le même genre de monstre incontrôlable parce que gavé de permissivité et dont on glorifie, dans un sens « progressiste », l’authenticité. Il y a définitivement quelque chose de pourri dans cette société où les « parents ne sont que marginalement responsables du développement de leur enfants [donc directement responsables des dérives de ceux-ci]… Les obstétriciens prennent le bébé en charge à la naissance, le pédiatre s’occupe ensuite de ses maladies et de son rétablissement, et les enseignants sont responsables de son intelligence… Les supermarchés et de l’industrie alimentaire de sa nourriture, et la télévision de ses mythes » (Mark Gerzon cité par Christopher Lasch dans La Culture du Narcissisme, p. 215).

A la destruction de la famille, il faut ajouter, au banc des accusés, le pacifisme dont ont été gavées les générations successives d’enfants éduqués par des baby-boomers. « Ne jamais répondre à la violence par la violence », nous as-t-on seriné depuis l’enfance : morale de faibles qui cherchent une justification éthique à leur lâcheté, croyant que, du même coup, ils nous protègeaient de la violence. Mais leur méconnaissance de l’omniprésence de la violence de notre société leur a caché l’existence de ces prédateurs qui, eux, ne jouent pas selon les mêmes règles du jeu. « Ne jamais répondre à la violence par la violence ». Les témoins de l’assassinat de Carla ont acquiescé docilement à cette injonction. Carla, elle, en est morte.

Autodéfense. Communauté. Solidarité.