Le traitement médiatique de la libération des otages…

… Suscite une vive émotion chez les militaires
Par Jean-Dominique Merchet

Le traitement médiatique de la libération, mercredi, des deux journalistes retenus en otage en Afghanistan depuis dix-huit mois suscite de vives réactions dans les milieux militaires. Elles sont de deux types, qui souvent s’ajoute l’un à l’autre. 1) La différence de traitement entre les journalistes otages et les soldats tués en Afghanistan. 2) L’imprudence supposée ou réelle des deux reporters.

1) Sur le premier point, il est incontestable que la libération d’Hervé Ghesquière et de Stéphane Taponier a donné lieu à une couverture médiatique sans commune mesure avec l’annonce de la mort de militaires français en Afghanistan. D’un côté, des heures de direct, la mise en scène télévisuelle de l’émotion des proches, les commentaires de spécialistes (dont l’auteur de ce blog…). De l’autre, une vague brève en fin de journal télévisé ou dans un bas de page des quotidiens. Qui a entendu parler de Cyrille Hugodot, mort à 24 ans au service de la France ? Qui n’a pas entendu parler de Ghesquière et Taponier ? Il est malheureusement clair, et c’est un journaliste qui l’écrit, que le poids médiatique d’un journaliste est bien supérieur à celui d’un simple parachutiste. Il n’y a pas de quoi être fier.
Les tentatives, conduites par quelques anciens, pour rendre un hommage public aux soldats morts lors du retour de leur corps en France se soldent par des échecs. Ce qui renforce le malaise.

2) De nombreux militaires ne comprennent pas l’attitude des deux journalistes de France-Télévisions en particulier les risques qu’ils ont pris sur le terrain. Hervé Ghesquière a cru bon d’expliquer, juste après son retour, que « personne ne nous a rien dit. Que ce soit clair ». Ce n’est malheureusement pas aussi clair et la direction de France-Télévisions n’ignore pas qu’il existe des traces écrites des avertissements lancés par l’armée française la veille même de l’enlèvement des deux journalistes, le 30 décembre 2009. Idem sur l’existence de conversations téléphoniques assez directes entre les deux reporters et un officier français (que l’on peut difficilement qualifié d’hostile à la rédaction de France 3 pour des raisons personnelles). Tout le monde sait qu’ils ont bien été avertis du danger de se rendre dans ce secteur non sécurisé, qui plus est à la recherche de contacts avec les talibans. D’ailleurs, tous les journalistes français arrivant sur le théâtre afghan le sont systématiquement.

Source : Blog Secret Défense (Marianne2.fr)

Le « gay », petit ami de la société de consommation

Aujourd’hui ressurgit le débat grotesque sur le « mariage homo », que résoudrait par sa logique et sa candide franchise un gamin de 3 ans. Les gay pride s’enchaînent partout en France et dans le monde. La théorie américaine du gender, énième entreprise de banalisation de l’homosexualité en milieu scolaire, est officiellement intégrée dans les programmes au lycée. Les pseudos « discriminations» dont seraient victimes les homosexuels (et tous les autres) sont plus que jamais montrées du doigt. Leurs auteurs présumés sont dénoncés à des organes politiques officiels, puis durement condamnés par une justice et un système à l’égalitarisme délirant. On traite « d’homophobe », de « facho » ou de « réac » celui qui ne cautionne pas l’étalage public de l’homosexualité, ou cet autre qui pense que la sexualité ne doit pas devenir une identité ou une communauté, mais qu’elle doit bel et bien se cantonner à la sphère privée. Dans les entreprises, la traque des comportements jugés arbitrairement « homophobes », ou la chasse aux «discriminations» sont des réalités quotidiennes. A grand renfort de plaquettes de communication prônant la « diversité », de réunions ou d’affiches dans les couloirs, les entreprises se battent pour savoir à qui reviendra le trophée du meilleur chasseur d’homophobe (ou d’autres déviants), comme gage d’adhésion aux Valeurs de la modernité galopante (mais vers où ?).

Que ce soit au travail, à l’école, dans les média ou les téléfilms (Plus belle la vie par exemple), nul n’échappe à la folle propagande à laquelle se livre le « système » en faveur de la banalisation coute que coute de l’homosexualité. Et de se poser la question clairement : veulent-ils faire de nos enfants des homosexuels ? Veulent-ils définitivement en finir avec le mâle blanc hétérosexuel, seule race à ne jamais subir de discrimination car forcément discriminatrice (« l’homme blanc, c’est le mal » nous apprend-on) ? Et dans ce cas, surtout, à qui profite le crime ?

La logique du capitalisme est identifiée. Elle est similaire à celle de l’égalitarisme républicain, ou bien à celle du féminisme, ou encore à celle de l’internationalisme de gauche, même si les motivations de ces doctrines totalitaires peuvent, en apparence, diverger. Il s’agit tout bonnement d’effacer toutes formes de différence et de particularisme sur notre planète. Tout lisser, mélanger, concasser. Tout ouvrir, casser, remodeler. Le rouleau compresseur est en route depuis longtemps, l’économie nous gouverne et le pouvoir politique disparait. L’objectif ? La rentabilité, le gain, le profit, la profitabilité… Appelez-le comme le voulez cet objectif, mais sachez-le : un monde où tout se ressemble est un monde qui coûte moins cher. Plus facile à exploiter, à contrôler et à former, les masses globalisées forment un bataillon de consommateurs égalisés jusqu’à la moelle, qui réagiront de la même manière face aux mêmes produits ou stimuli.

La différence entre les hommes et les femmes, au même titre que celle entre un Breton et un Sénégalais, constitue donc un frein (peut-être le plus efficace) à la standardisation de la planète. Homme et femme sont différents, ils se complètent harmonieusement dans une relation polaire éternelle : le sud, le nord, le chaud, le froid, le soleil, la terre. Là est la pure et belle diversité. Jamais ils ne fusionneront car la Nature, le Cosmos ou Dieu le veulent ainsi. Forcer la Nature, voire la violer, détruire les règles et repères éternels pour tout remodeler, et façonner ainsi l’homme nouveau : voilà justement ce à quoi aspire les internationalistes de tout poil, à commencer par ceux qui nous intéressent – peut-être les plus francs de la bande : les capitalistes. Dans leur entreprise de stimulation de la consommation, de la production et de la vente, les négociants ont tout d’abord voulu transformer les femmes en hommes, et vice-versa.

Ils ont en premier lieu fait en sorte de rapprocher les deux « cibles ». L’homme est une femme comme les autres. Il aura son rayon cosmétique. Et les ventes augmentent. La femme est un homme comme les autres. Elle aura droit à son mondial de football. Et l’audimat augmente. Dans le même sens, la « mamanisation » des papas-poule dévirilisés est également en cours. Et pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ? Pourquoi ne pas totalement fusionner les deux sexes ? Voilà qui ferait un parfait et efficace métissage. Je me souviens d’une féministe qui, croyant me provoquer, m’affirmait que son rêve était de pisser debout et que les mecs puissent porter des enfants. Patience, mon idiote, le capitalisme et son bras armé technologique travaillent pour toi.

L’homosexuel, première ébauche assez réussie de la fusion intégrale des sexes, est donc plébiscité. Pour aller plus loin et le transformer en parfait consommateur, il faut en premier lieu le transformer en norme, en victime puis en lobby. Il faut que l’individu passe du stade de simple « homosexuel discret et intégré » (qui ne le dissocie finalement pas de l’honni mâle blanc), à celui de soldat militant.

Il lui fallait donc un drapeau, une armée, avec de beaux défilés. Et les gays de se rassembler avec fierté, de défiler et de montrer leur volonté de puissance du haut de leurs arrogants panzers festifs. On passe à une phase d’industrialisation de l’homosexualité avec pour objectif, une fois de plus, de fabriquer de parfaits et fidèles consommateurs dans le cadre d’une standardisation massive de la planète. Restaurants, bars, boîtes de nuits, fringues à gogo, mode, produits de beauté, tourisme, bijoux, musique… Tout y passe, l’ambiance post-moderne devient gay friendly.

La suite du plan est hélas fort simple. Après les avoir constitués en une lobby army diablement efficace, il convient de les porter en exemples à suivre pour que le reste du monde occidental aligne sa consommation et ses mœurs sur leur tempo débridé. Cela passe en premier, nous l’avons vu, par la banalisation, la normalisation coûte que coûte, de l’homosexualité auprès de tous les réticents, et donc de nos enfants. Car comment un «anormal» (c’est ce que pensent les enfants) pourrait-il constituer un exemple ? Les gays doivent ensuite « faire la mode », ils doivent incarner la modernité heureuse, le progrès, la liberté. Des magazines, reportages, et même émissions (« Queer ») leur façonnent une image de personnes positivement branchées, fun et happy, toujours au top de la tendance, décidant de ce qui est « ringard » ou « in ». Posés dans un bar « lounge », distillant de la « house », sirotant un cocktail, ils donneront le La du bon goût et du savoir-vivre.

Intouchables et incriticables par leur statut de « minorité » (le terme « minorité » définit tout groupe de personne sans homme européen hétérosexuel), extrêmement soudés par leur communauté et leur lobby (voir l’excellent article de Louise Demory du Projet-Apache sur ce sujet), placés sur le piédestal du bon goût et de l’exemple à suivre par l’intelligentsia progressiste, on voit mal comment les gays pourraient se plaindre aujourd’hui, tant il devient chaque jour un peu plus « cool d’être homo ». Et pour cause. Le dominant capitalisme a besoin de ses « homos » et de leur lobby pour progresser, et pour aborder sereinement son évolution ultime, sa dernière entreprise de façonnage, la création d’un être indifférencié, ni blanc, ni noir, ni femme, ni homme… Le total métis.

Simon Charles

Le convoi de juillet prêt au départ !

Dans quelques jours, les bénévoles de l’association se rendront au Kosovo pour une nouvelle mission, découvrez plus de détails sur ce convoi d’été en cliquant ici

Nous n’avons pas encore bouclé le financement du convoi en partance. La location d’un camion supplémentaire de 20m3 augmente considérablement les frais de l’expédition. Merci de nous aider en nous envoyant très vite un don :

Par chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo » à l’adresse suivante : Solidarité Kosovo, BP 1777, 38220 VIZILLE

Ou directement par paypal : cliquez ici

Merci par avance pour votre soutien qui nous permet depuis 2004 de venir en aide aux populations serbes chrétiennes du Kosovo abandonnées de tous !

L’équipe de Solidarité Kosovo

Rappel : Solidarité Kosovo est une association loi 1901 habilitée à faire des déductions fiscales à hauteur de 66% de vos dons. A titre d’exemple, un don de 100 € vous permet de déduire 66 € sur la somme de vos impôts à payer. Ainsi votre don ne vous coûte en réalité que 34 €.

Des dieux païens au Dieu unique, continuité spirituelle du Vieux Continent

Procession de la Saint Pierre (patron des pêcheurs) à Toulon, dernier dimanche de juin

Crédits photos : VarMatin.fr

Sous la plume de nombreux auteurs, on peut lire que le catholicisme aurait hérité du paganisme, l’aurait assimilé. Et qu’ainsi la religion de la lointaine et orientale Palestine, en devenant la religion de Rome, s’étant européanisée, serait un « pagano-christianisme » : le catholicisme. Jean-Luc d’Albeloy parle d’un « syncrétisme présent dès l’origine de l’Église romaine, puis épanoui pendant quinze siècles, demeuré actif jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle dans certaines campagnes ». L’historien Paul Veyne, quant à lui, considère que « le christianisme est un polythéisme moniste » : polythéiste de par ses « figures plurielles » et la multiplicité des « objets d’amour surnaturels » (Dieu, le Christ, la Vierge, les Saints – ces derniers, attachés à une profession ou à un sentiment/une idée, font furieusement penser à un panthéon polythéiste païen) et moniste de par l’idée d’un Dieu unique et central.  Image séduisante pour les fils de la Vieille Europe, attachés à poursuivre les ombres du passé dans les couloirs du présent. Mais qu’en est-il vraiment ? Voici quelques éléments de réponse pour aider le lecteur, qu’il se sente « païen », catholique, les deux à la fois ou que sais-je encore, à y voir plus clair dans les croyances de ses ancêtres.

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Les temps sont durs…

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Les Apaches