France, nous te sauverons !

Il m’arrive de replonger dans un des livres du Général Bigeard. Je relis quelques pages ou seulement quelques lignes, juste histoire de me redonner espoir et me remotiver. Cela suffit à me renforcer dans l’idée qu’il ne faut pas baisser les bras, jamais. A travers ses ouvrages, Marcel Bigeard se raconte. Il raconte sa vie, ses combats, son époque et l’inépuisable amour qu’il éprouve pour notre patrie. « Bruno », comme il était surnommé, en a vu du pays. Il l’a vu changer la France. En bien mais aussi surtout en mal.
Résistant lors de la seconde guerre mondiale, Bigeard est ensuite présent sur différents continents. Il sera en Afrique : au Sénégal, au Maroc et en Algérie. Sur le continent asiatique aussi : en Indochine, lors de la guerre de décolonisation. Le Général Bigeard recevra un nombre impressionnant de médailles et de décorations. Proche de ses « para » et des soldats, il était très apprécié et respecté. Beaucoup de militaires lui ont rendu un chaleureux hommage après sa mort, au milieu de l’été 2010.
Le Général Bigeard est certainement un extra-terrestre pour une partie de la jeunesse de France. Pour les patriotes que nous sommes, ce Monsieur est un modèle. Un exemple en termes d’abnégation, de courage, de combat, de camaraderie, de solidarité. Il ne faut pas oublier nos anciens ! Souvenons nous et rendons hommage aux plus valeureux d’entre eux.
Bigeard s’exprimait clairement, avec des mots simples mais tellement sincères. Ses paroles sont belles, émouvantes. L’avenir qu’il nous prédisait n’était pourtant pas reluisant. Islam, immigration, violence dans les quartiers, terrorisme, repentance… ce sont des thèmes que Bigeard abordait et nous nous retrouvons dans l’analyse qu’il faisait. « J’ai mal à la France », le titre d’un de ses livres. Aujourd’hui, nous ressentons la même douleur.
Notre combat est juste et justifié. Nous sommes la résistance alors nous n’abdiquerons pas. Avec mes camarades, je le sais, nous ne lâcherons rien. Même si c’est dur, même si certains tentent lâchement de nous freiner, même si par moment nous sommes seuls contre tous: nous sommes encore là ! « Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? » Nous, mon Général. Nous, sinon personne.
Manouke






















