Raid « Une Autre Jeunesse » été 2010 – la vidéo

Par Augustin

Nous publiions il y a quelques mois le compte rendu et les photos d’un raid de 4 jours effectué courant août 2010 par cinq de nos camarades partis à la découverte des rives et des villages de la Loire à bord d’un radeau construit de leurs mains. À l’approche de l’été, nous prenons plaisir à rappeler leur aventure rafraîchissante, qui a la force de l’exemplarité.

Dans la moiteur de cette chaude matinée d’été, de lourds nuages massifs survolaient la Terre. Nomades et mystérieux, ils pérégrinaient en silence, des océans de l’Occident aux étendues désertiques de l’Orient, guidés calmement par le vent vers l’horizon flou et déchiré. Au loin retentit le carillon d’une cloche. Tandis qu’assise sur son cheval de bronze, une fille de France coiffée de son heaume doré, jette un regard sur sa cathédrale, figée par la gloire dans une posture vigilante. Les lumières colorées et la féérie de la nuit s’évaporent avec le jour. Orléans s’éveille. La cité s’anime. Et à ses pieds, nonchalante et paisible, la Loire coule. Au loin, dans un bruissement feutré, des ailes immaculées s’allongent et prennent leur envol avec la grâce que seuls connaissent les cygnes.

Raid "Une Autre Jeunesse" été 2010

L’horloge du clocher sonne midi quand une forme plonge pour la première fois dans les eaux émeraudes du fleuve. Et glisse à la surface comme une ombre, trapue, charpentée, menaçante. Elle a l’odeur fruitée de l’acacia et la force de l’acier. La résistance du bambou et l’imperméabilité de la toile. Un rectangle de bois tressé de chanvre, à califourchon sur de lourds cylindres métalliques, couvert d’un triangle de tissu. La rigueur géométrique pousse Archimède dans ses confinements et prend la tangente sur la sinusoïde infinie du cours d’eau.

L’équipage, d’un bond souple, a sauté à bord. Ils étaient cinq. Cinq jeunes hommes à prendre le départ, venus de loin et d’endroits différents, unis comme les doigts de la main à une même destinée, à une même aventure. Un sort incertain, hasardeux, que rien ne laissait présager, mais que la bonne humeur de ces marins de fortune teintait d’espoirs et de promesses. Des bras vigoureux pour faire vivre les rêves… et du courage. Car ainsi vont les artisans d’exploit.

Raid "Une Autre Jeunesse" été 2010

L’embarcation fendait les flots dans un clapotis guttural, rythmé par le tambour régulier des tonneaux qui faisait résonner cette traversée fantastique comme une croisade. La jeunesse partait en guerre. Rebelle et fière, elle luttait contre l’ennui et le confort. Elle reprenait ses droits sur la vie au grand air. Quittée la quiétude de la ville. Envolé le luxe amolli et superflu de la maison qui endort l’esprit. Confrontée à la nature, la jeunesse retourne à sa fougue. Elle retrouve l’éclat de sa force, sauvage et instinctive. Celle qui fait les Hommes. Pendant que sur le bastingage, le parfum de la roche et de l’eau enivre les cœurs. Des rires éclatent, comme des coups de feu. L’aventure commence.

Le rafiot avance lentement. Deux longues gaffes de bambous le font louvoyer à travers les aspérités des profondeurs capricieuses de la Loire. Par endroits, il faut se jeter à l’eau pour libérer l’embarcation d’un piège de sable et de gravier. Les pieds souffrent et le langage se durcit. L’atmosphère se charge d’électricité, prête à foudroyer. Mais la volonté surpasse toujours la difficulté et balaye d’une main le désagrément. Et le chemin continu, toujours aussi lent, toujours aussi farouche. Puis le soleil disparaît derrière le faîte moutonnant d’une forêt et l’équipage pose pied sur un îlot pour la nuit. Le feu crépite et lance ses flammes dorées dans la nuit claire. Et ensorcèle les marins fourbus, qui s’enfoncent rapidement dans un sommeil profond.

Raid "Une Autre Jeunesse" été 2010

Et les jours se suivent ainsi sur les courbes ondulantes du grand fleuve. Suspendu dans le temps, figé par la magie de ces eaux tourbillonnantes, l’équipage se perd dans un univers aux frontières de la conscience et des songes, porté par la poésie et la puissance sauvage de cette immense artère de jade. Un fin crachin matinal dilue l’horizon dans un brouillard flouté. Autour du navire de fortune, les gouttes s’écrasent en une infinité de minuscules cercles concentriques, comme une pluie d’étoiles enfermées dans un miroir. L’air et l’eau ne font plus qu’un. La faune aquatique en liesse improvise un ballet de surface en une pièce d’opéra furtive, scintillante de mille écailles argentées. Puis, un rayon doré transperce enfin l’acier céleste, annonciateur du crépuscule du peuple fragile des géants de l’air. Il fera beau. Sur une berge, une poule d’eau lisse soigneusement le duvet soyeux de ses petits. Ils doivent être beaux pour leur première baignade.

Les jours et les nuits se succèdent au fil de l’eau. Le jour, on croise des groupes de canoës filiformes qui fusent dans l’onde claire. Leurs nageoires latérales plongent au tempo du bon vouloir de leurs passagers. Parfois véloces, parfois nonchalants. Des pêcheurs aussi, assis sur la berge ou au fond d’une barque légère, qui attendent patiemment l’invisible espoir de remonter un magnifique brochet. La politesse est de rigueur, naturelle et bienveillante. Elle unit l’espace d’un instant les hommes d’une amitié fugitive improbable. Le soir, les feux brillent. Perdu au milieu des flots, sur une île oubliée de la civilisation, l’équipage rit en se remémorant les souvenirs du jour passé. L’âme se libère et s’allège pour oublier les meurtrissures du corps. Puis elle s’endort sous la voûte étoilée.

La route est longue et semée d’embûches. Et pourtant, il faut avancer. Sauter, pousser, nager, remonter. Encore et encore. Les mains moites, les tempes ruisselantes, l’union fait la force et l’emporte. Les blessures légères individuelles ne sont rien pour l’espoir de tout un équipage volontaire. Et toujours, l’aventure se poursuit. Un barrage même n’aurait su retenir le flot de cette détermination. Pourtant de taille, l’obstacle ne suscite chez ces marins que plus d’audace. Enthousiaste, tout étendard dehors, battant pavillon rebelle, la jeunesse se jette alors à corps perdu dans l’inconnu. Indifférente au danger. Téméraire et fière.

Raid "Une Autre Jeunesse" été 2010

En chemin, l’équipage croise aussi des carcasses de coques fendues, échouées dans de tragiques postures. Par endroits, des vestiges d’antiques viaducs, de ponts anéantis par la folie des Hommes. Ces piliers les observent de toute leur sagesse. Ces reliques du passé rappellent à quel point la vie est fragile. A quel point toute gloire est éphémère. La Loire, comme le temps, s’écoule et emporte avec elle le souvenir. Elle suggère qu’il n’est de vraie victoire que dans l’immortalité. La Loire est source d’inspiration et nous distille sa sagesse dans le calme velouté de la nuit. Car pour la dernière étape, l’embarcation navigue sous la seule lueur du scintillement des étoiles et les reflets opalescents de la Lune. Il règne à bord une fièvre joyeuse. Le mystère trouble la surface des éléments. Le flot cristallin d’émeraude se métamorphose en sombre serpent d’écailles visqueuses. Les affres de la nuit enchâssent les cœurs de leurs griffes de doute et d’angoisse, réveillant un monde imaginaire de ténébreux. C’est alors que d’une gorge timide, quelques notes s’envolent en pagaille. Désordonnées, isolées, seules, fragiles ; elles déchirent le voile noir. Comme le cor des héros d’Autrefois, elles sont un cri de détresse autant que de victoire. C’est le rappel des braves, de ceux qui veulent poursuivre la lutte, de ceux qui veulent continuer à espérer. Les notes s’étoffent, se libèrent et s’organisent. Elles sont maintenant un chant clair. Une autre voix s’y accroche. Presque au même instant, une troisième. Finalement c’est tout l’équipage qui vocalise à pleins poumons. La nuit a pris une autre teinte. Elle s’est colorée. La symphonie des cœurs auréole les alentours sinistrés d’or et d’argent. L’embarcation, légère et pétillante, disparaît sous une pluie d’étincelles enchantées. Le rire est devenu roi. On rit à la fierté de l’exploit. On rit pour cet instant fugitif, au milieu de nulle part, perdu dans le vague. Pour ce moment précis et inconnu de l’aventure où, d’un même cœur, les Hommes savent qu’ils partagent ensemble et à part égal un même bonheur.

Raid "Une Autre Jeunesse" été 2010

Demain, nous nous quitterons. Demain, nos regards se croiseront sur le quai d’une gare et nos mains se serreront une dernière fois avant de nous en retourner. La Loire laissera sûrement dans son sillage un peu de vague à l’âme. Nous le savons. L’aventure nous invite à poursuivre. Mais ailleurs, d’autres nous attendent. Et pourtant, sous une pluie inopinée, blottit près du feu qui se meure, nous rions. Nous rions au Présent. Notre rire est celui d’une jeunesse folle et passionnée, qui profite de la vie et se moque de ses soucis. Un profit sans égoïsme, sans mal façon, sans vice. Au bénéfice de tous. Un petit don de soi pour le plus grand bonheur de chacun. Car ne nous y trompons pas, la jeunesse n’est ni un âge présupposé de la vie, ni une attitude, ni une mode, ni rien de temporel et quantitatif. Une et indivisible, débordante, passionnée, sensible et heureuse, elle se donne sans compter. Folle pour certains ? Non ! La jeunesse est vertu. Mieux que ça ! Elle est un idéal. Comme dans les vieilles légendes et les plus fabuleux mythes. Héroïque et immortelle.

Nouveau succès pour le tournoi de foot de l’Autre Jeunesse !

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 14 juin 2011

:: Nouveau succès pour le tournoi de foot de l’Autre Jeunesse ! ::

Environ 170 personnes se sont rassemblées en Région Parisienne pour honorer le désormais traditionnel (4ème édition) tournoi de football des militants identitaires parisiens du Projet Apache.

Record d’affluence battu pour un événement qui chaque année prend de l’ampleur : niveau de jeu élevé, ambiance survoltée dans les gradins, buvette prise d’assaut, musique rythmant les matchs…

Une édition à nouveau remportée par les jeunes identitaire lyonnais de Rebeyne!, déjà vainqueurs l’an dernier, venus en masse comme chaque année, et qu’il convient de saluer pour leur mobilisation et leur sportivité sur le terrain. La vaillance des joueurs parisiens (Projet Apache et ses sympathisants), lillois (Insula), normands (Vague Nomande), bretons (Jeune Bretagne), berruyers ou nivernais (sections du Bloc Identitaire) n’aura pas suffi pour stopper des lyonnais supérieurs sur le terrain.

Exceptionnellement – nouvelle preuve du succès croissant de l’événement – une quinzaine de militants siciliens du Projet Cervantes (Catane), venus spécialement pour l’occasion, ont participé au tournoi ! Leur équipe, soutenue par une grande partie du public français, n’a rien lâché et a tenté, sans réussite mais avec fougue, de faire parler la rigueur du jeu italien.

Sous un beau soleil qui a laissé ses traces malgré quelques passages nuageux, le tournoi s’est achevé en fin d’après-midi, suivi d’une soirée sur une péniche à Paris pour les plus courageux, avec un concert du groupe de Catane “Divampa”.

Un excellent groupe qui gagne à être découvert et qui sera, c’est certain, très bientôt réinvité en France !
Bravo à nos amis italiens d’avoir fait de si nombreux kilomètres pour notre événement.

Nous tenons à remercier tous ceux qui, avec de nombreux sacrifices, ont contribué à l’organisation de l’événement et de la soirée qui a suivi.
Merci également à ceux qui sont fidèles et qui font que cet événement est chaque année un succès.

Par leur présence et leurs dons, ils ont contribué à soutenir l’effort et l’énergie des jeunes identitaires qui ne pouvaient pas clore ce tournoi sans un message clair à Laurent Blanc, par qui est venue la lumière, et à la FFF : il n’y a pas besoin de quota si chacun joue chez soi !

Simon (Projet-Apache), pour l’Autre Jeunesse

Le compte-rendu et quelques photos sur le site de Rebeyne!

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UNE AUTRE JEUNESSE
http://www.autre-jeunesse.com
contact : contact@autre-jeunesse.com
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9 juin 721 : l’Autre jeunesse toulousaine se souvient

Voir aussi la vidéo de présentation de La Castagne ! Tolosa Fight Club

“A war is coming”

Basé sur le cycle d’heroic fantasy du Trône de fer, la série du même nom s’inscrit dans la droite ligne des productions TV et cinéma (Le Seigneur des Anneaux, Eragon, etc.) qui vantent les valeurs chevaleresques d’honneur, de bravoure et de loyauté, jouissant d’une forte demande de la part d’un public élargi au delà d’un petit cercle d’initiés. Encore un signe du réveil identitaire qui s’opère dans les cœurs et dans les âmes…

Solutions locales (et identitaires) pour un désordre global

L’écologie, ce n’est pas de trier ses poubelles et d’acheter des haricots bios.
L’écologie, ce n’est pas de trouver une manière plus « durable » de mettre l’homme au centre du système industriel pour l’exploiter un peu plus.
L’écologie, c’est penser, jusqu’au bout et de manière globale, les systèmes dans lesquels on vit, et d’en tirer des conséquences, quelles qu’elles soient, pour ne pas perturber ces systèmes, vitaux pour nous et pour les autres…
L’écologie, c’est respecter au mieux et à chaque instant les rythmes, les équilibres naturels et les spécificités que la Nature a mis des éons à mettre en place ! Aussi, je suis profondément Identitaire parce que profondément écologiste !

Renaud Besnard pour Novopress

Bande annonce du film Solutions locales pour un désordre global (accéder au site officiel) :

Extrait n°1 (“les truies qui mangent leurs petits, les poulets sans plumes, etc.”) :

Extrait n°3 (“des plantes et des animaux malades pour des hommes malades”) :

Extrait n° 4 (“trois jours d’autonomie alimentaire en IdF”) :

Regarder le film dans son intégralité

La réponse identitaire :

Extrait du programme d’Arnaud Gouillon, candidat identitaire en 2012.

A Correns, dans le Var, on s’est déjà mis au bio sur 95% des surfaces agricoles, ce qui en fait le 1er village bio de France (voir le reportage) : quand on veut, on peut ; là où il y a une volonté, il y a un chemin.