Samedi 29 mai, les jeunes identitaires s’étaient donnés rendez-vous sur un terrain de football de la région parisienne. Loin du strass et des paillettes, loin de la répression policière et de la marchandisation de ce sport, ce sont plus de 130 membres de l’Autre Jeunesse, venus des 4 coins de notre beau pays, qui se sont rassemblés.
A peine le temps de terminer les derniers préparatifs que le gros des troupes arrive sur les coups de 10H30 : Lillois, Lyonnais, Normands, Bretons, Berrichons… En tout 15 équipes venues s’affronter sur le rectangle vert. Sous le ciel voilé, la vérité devait s’écrire sur le terrain.
Pour le Projet Apache, pas moins de trois équipes d’une dizaine de joueurs ont à faire honneur à la Ville Lumière, sans compter les nombreuses personnes qui se dévouent toute la journée à l’organisation et au bon déroulement du tournoi. Les matchs commencent, le niveau est relevé, le soleil fait son apparition, et la buvette fonctionne à plein régime. La sono crache du bon son, décuplant la motivation des joueurs. Chaque section a ramené son lot de drapeaux, de banderoles et d’artifices. Parce que le football identitaire n’est pas celui qu’imposent les instances du foot-business réfractaires à toute animation non aseptisée et non labellisée « diversité », nous chantons avec nos cœurs et agitons les drapeaux de nos régions. Une formation se fera remarquer par son insolence et son usage d’artifices à l’encontre des équipes adverses.
Les matchs s’enchaînent, on discute, on passe tous un bon moment. L’Autre Jeunesse est de toutes façons bien loin des clichés que les journalistes et autres pseudo amoureux du football martèlent dans les médias.
Avant d’entamer la phase finale, on profite d’une pause pour faire une photo de groupe. Un discours sera également prononcé par un membre du Projet Apache réclamant un retour aux racines du foot et fustigeant les dérives de ce monde bourgeois et hypocrite.
Le sport fait sa sélection et en milieu d’aprem, les quarts de finale distinguent les meilleures équipes. Le niveau s’élève encore ; Francky Bilal Ribéry n’a qu’à bien se tenir ! En revanche, Zahia, reste tranquille, l’Autre Jeunesse ne veut pas de toi ! Un crachin apparaît. Comme une bénédiction des dieux du football. Comme un retour aux origines d’outre-Manche.
Le temps a filé aussi vite que les réserves de la buvette, et la finale peut commencer. Elle oppose une équipe lyonnaise à une équipe estampillée « AF». Le match est serré, l’engagement au maximum, la tension palpable, mais ce sont finalement les identitaires du Rhône qui l’emporteront aux tirs-aux-buts. Le trophée du meilleur joueur, amplement mérité, sera remis à un membre de l’équipe vaincue. Vers 18H, les derniers militants s’affairent au rangement. L’heure est aux dernières salutations envers nos frères de France.
Merci à toutes les sections et participants de ce tournoi qui n’est pas qu’un événement sportif Mais bel et bien l’expression de notre identité et de notre manière de vivre placée sous le signe de la convivialité, de la communauté et de la simplicité. Parce que le bonheur ne s’achète pas à coup de millions. Aux 130 participants, nous disons : à l’année prochaine!
Quant aux donneurs de leçons et aux bien-pensants nous leur crions encore : FOOTBALL POPULAIRE, FOOTBALL IDENTITAIRE !
Manouke et Pierre-O (SANS CHICOTS PARIS, Quart de finalistes)
Le 14 mai 2010, Arnaud et Bertrand Borella-Gouillon expliquent devant la télévision serbe Most les raisons de leur engagement auprès des Serbes du Kosovo et de la Métochie.
Ton cas est bien trop banal
Pour qu’on s’intéresse à toi
Tu es né au mauvais endroit
Le tout sur fond de crise sociale
Un père aux abonnés absents
Et une mère sans argent
Une école d’incompétents
Tout ça c’est trop pour un enfant
Mais aujourd’hui tu as 20 ans
Et tu es déjà déclassé
Pas d’étrangers chez tes parents
Mais tu n’es toujours pas intégré.
Refrain :
Trop seul, trop pâle,
Trop seul pour qu’on te craigne,
Trop pâle pour qu’on te plaigne.
Tu vogues de jobs en petits boulots
La société t’as oublié
Tu n’as vraiment pas eu de pot
Tu n’es pas né sans papiers.
Pour cause de rentabilité
Il va falloir te sous-payer
Travailler même le dimanche
Sinon t’auras qu’à faire la manche.
T’as intérêt à marcher droit
A ne pas faire de faux pas
Car c’est à toi qu’on demandera
Des sacrifices à tour de bras.
La société est cloisonnée
Plus moyen de se regrouper
Les syndicats sont désertés
Les employés sont oppressés.
Au nom d’une libre concurrence
Tu subis la loi du marché
Abandonne toute espérance
Sois déjà content de travailler
Enchaînés à leur boulot
Les Français sont résignés
Mais toi tu refuses d’être un veau
Tu as envie de lutter.
A la bourse les cours ont chuté
Il va falloir te licencier
Ces milliardaires qui spéculent
C’est toute ta vie qui bascule.
Ils ont ouvert toutes les frontières
Pour mieux partager la misère
Pour engraisser les actionnaires
Et pour mieux baisser ton salaire.
De l’Atlantique à l’Oural
S’élève un idéal
C’est comme une étincelle
Comme quelqu’un qui t’appelle
De ta fenêtre ouverte
Tu rêves d’une autre vie
D’aller à l’essentiel
Tout le reste tu l’oublies
En forêt, en montagne
Tu connais toutes les pistes
En France ou en Allemagne
Y’a rien qui te résiste
Dans toutes les randonnées
Le mouvement est le même
La Solidarité effacera les haines
Jeunesse, Royaume de Jeunesse…
Comme l’oiseau voyageur
Qui survole toute l’Europe
Tu marches pendant des heures
Ca te libère le câœur
De l’Atlantique à l’Oural
Y’a qu’un seul idéal
Y’a qu’un seul ciel pour toit
Ce Royaume est à toi !
Jeunesse, Royaume de Jeunesse…
De ta fenêtre ouverte
Dis-moi à quoi tu penses
Je t’invite, je t’appelle
A entrer dans la danse
Et entends-tu les chants
Des mouvements de jeunesse
Qui s’en vont de l’avant
Et que les vents caressent ?
Jeunesse, Royaume de Jeunesse…