Menace sur l’Europe ? Chance pour l’Europe !

Ce n’est pas que je souhaite une pareille évolution, je souhaite plutôt le contraire, une telle aggravation de la menace russe qu’elle contraigne enfin l’Europe à devenir tout aussi menaçante, à se forger sa propre volonté, par le moyen d’une nouvelle caste régnant sur l’Europe, une volonté redoutable et à longue portée, capable de se fixer des buts pour des millénaires. Ainsi l’Europe en finirait une bonne fois pour toutes avec la comédie trop prolongée de sa division en petits Etats et de ses velléités divergentes, dynastiques* ou démocratiques. Le temps de la petite politique est passé : le siècle prochain déjà apportera la lutte pour la domination universelle – l’obligation d’une grande politique.

Friedrich Nietzsche, Par delà bien et mal

Nietzsche écrit à une époque où l’antagonisme russo-européen, militaire et politique, est une réalité. Remplacez “menace russe” par “menace islamique” et son propos peut s’appliquer aux années 2000. Il est même d’une actualité brûlante si l’on songe au défi que représente le contact brutal avec l’islam et l’immigration africaine. C’est souvent dans la confrontation avec l’Autre que l’on prend conscience de son identité et de la communauté de destin qui nous unit à nos voisins pour, par delà les cicatrices héritées des conflits fratricides d’hier, dresser les barricades de nos libertés. A l’Autre jeunesse d’incarner cette aristocratie militante pour relever le défi d’une grande politique européenne ! Car nous sommes cette jeunesse qui choisit les Thermopyles plutôt que l’avachissement et le renoncement (lire le Manifeste pour une autre jeunesse).

* Nietzsche écrit cela en 1886 : une époque où subsistent des monarchies puissantes sur le Vieux continent.

Un convoi qui ranime l’amitié franco-serbe

Comme chaque fin du mois de décembre depuis 2004, des jeunes français ont traversé une grande partie de l’Europe pour apporter matériel et réconfort à leurs frères serbes des enclaves du Kosovo.

Départ de Grenoble à 17h le dimanche 26 décembre, avec deux camions de 12 m3 remplis de jouets, de fournitures scolaires, de matériels de sport et de vêtements pour enfants. Nous sommes cette année quatre bénévoles de l’association, accompagnés par un photo-reporter et une équipe de journalistes travaillant sur un documentaire traitant de la situation des enclaves serbes.

L’aventure commence. 1800 kilomètres jusqu’à Kosovska Mitrovica, ville principale des serbes du Kosovo. Les métropoles défilent à travers les vitres, Turin, Milan, Venise, Ljubljana. L’entrée en ex-Yougoslavie coïncide avec un repos bien mérité dans un hôtel slovène. Le réveil matinal ne décourage ni les corps ni les esprits, prêts à affronter une très longue journée de route. La frontière sloveno-croate, sortie de l’espace Schengen nous offre le premier contact avec l’administration douanière, très à cheval sur le transport de marchandises. Une heure d’attente, une simple formalité par rapport aux missions précédentes. Si les frontières de notre pays étaient aussi bien contrôlées aujourd’hui, il est certain que les trafiquants en tous genres auraient quelques soucis à se faire. La Croatie nous offre des paysages monotones faits de longues lignes droites tracées à travers les plaines enneigées. La frontière croato-serbe, prochaine étape de notre périple, possède la particularité d’héberger une rangée de cahutes abritant une cohorte de compagnies d’assurances. En effet, une souscription particulière est nécessaire pour la traversée du pays, signifiant une succession de tampons et autres paperasses administratives. Les papiers officiels provenant de l’épiscopat orthodoxe nous facilitent grandement la tâche et nous repartons à la tombée de la nuit après seulement 1h30 d’attente. Un record de vitesse comparé aux huit heures de l’année précédente… Lire la suite

Jeunes identitaires cannois : 1 an ça se fête !

Une vingtaine de militants et sympathisants des Identitaires cannois (Alpes-Maritimes) se sont retrouvés dans les montagnes de l’arrière pays. Ce fut une journée festive, dans une ambiance de franche camaraderie. Pendant que certains jouaient à la pétanque, d’autres se sont réunis autour d’un apéro saucisson-pinard et divers plats venus émailler le repas. Ce sont ensuite des chants qui ont été lancés, à commencer par la Coupo santo, qui ont résonné dans nos vallées. L’après-midi s’est achevée par diverses activités sportives et ludiques, et nos responsables ont pris la parole autour d’un feu communautaire.

L’année 2011 promet d’être agitée, et nous serons toujours présents sur le terrain, peu importe les tempêtes. Une chose est sûre : l’avenir ne se fera pas sans nous !

Source : Recounquista, les jeunes identitaires de Provence

Vieux cons

Les sénateurs ont voté, samedi 4 décembre dans le cadre de l’examen du projet de budget pour 2011, des amendements qui annulent deux des articles introduits par les députés visant à réduire l’aide médicale d’Etat (AME) dont peuvent bénéficier les personnes en situation irrégulière.

Les députés avaient exclu du panier de soins pris en charge à 100 % des bénéficiaires de l’AME certains actes, produits ou prestations dont le service médical rendu est “faible” ou qui ne sont pas destinés directement au traitement d’une maladie, comme les cures thermales ou le traitement de la stérilité. Ils avaient également institué une contribution forfaitaire des bénéficiaires – adultes – de l’AME de 30 euros par an sous la forme d’un timbre fiscal. Ce sont ces deux dispositions que les sénateurs ont annulé.

Source : Le Monde

France, nous te sauverons !

Il m’arrive de replonger dans un des livres du Général Bigeard. Je relis quelques pages ou seulement quelques lignes, juste histoire de me redonner espoir et me remotiver. Cela suffit à me renforcer dans l’idée qu’il ne faut pas baisser les bras, jamais. A travers ses ouvrages, Marcel Bigeard se raconte. Il raconte sa vie, ses combats, son époque et l’inépuisable amour qu’il éprouve pour notre patrie. « Bruno », comme il était surnommé, en a vu du pays. Il l’a vu changer la France. En bien mais aussi surtout en mal.

Résistant lors de la seconde guerre mondiale, Bigeard est ensuite présent sur différents continents. Il sera en Afrique : au Sénégal, au Maroc et en Algérie. Sur le continent asiatique aussi : en Indochine, lors de la guerre de décolonisation. Le Général Bigeard recevra un nombre impressionnant de médailles et de décorations. Proche de ses « para » et des soldats, il était très apprécié et respecté. Beaucoup de militaires lui ont rendu un chaleureux hommage après sa mort, au milieu de l’été 2010.

Le Général Bigeard est certainement un extra-terrestre pour une partie de la jeunesse de France. Pour les patriotes que nous sommes, ce Monsieur est un modèle. Un exemple en termes d’abnégation, de courage, de combat, de camaraderie, de solidarité. Il ne faut pas oublier nos anciens ! Souvenons nous et rendons hommage aux plus valeureux d’entre eux.

Bigeard s’exprimait clairement, avec des mots simples mais tellement sincères. Ses paroles sont belles, émouvantes. L’avenir qu’il nous prédisait n’était pourtant pas reluisant. Islam, immigration, violence dans les quartiers, terrorisme, repentance… ce sont des thèmes que Bigeard abordait et nous nous retrouvons dans l’analyse qu’il faisait. « J’ai mal à la France », le titre d’un de ses livres. Aujourd’hui, nous ressentons la même douleur.

Notre combat est juste et justifié. Nous sommes la résistance alors nous n’abdiquerons pas. Avec mes camarades, je le sais, nous ne lâcherons rien. Même si c’est dur, même si certains tentent lâchement de nous freiner, même si par moment nous sommes seuls contre tous: nous sommes encore là !  « Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? » Nous, mon Général. Nous, sinon personne.

Manouke