Les leçons à tirer de l’occupation d’un parking à Marseille

Comme l’a révélé France 2 dans son JT du soir (3 août 2011), une « bande de jeunes » occupe quotidiennement un parking dans le quartier de la Porte d’Aix à Marseille (2ème arrondissement), dans lequel ils organisent un véritable racket.

Le gestionnaire, Vinci Park, a abandonné le site à cause de la délinquance alentour, sur ses employés notamment. Le parking ressemble à un terrain vague : sa barrière est actionnée manuellement par un pré-ado à peine pubère, il est jonché d’ordures et de vêtements, entassés entre deux vieux arabes qui taillent le bout de gras et la tournée d’adieu des Gipsy King. Sur la borne à l’entrée, on a écrit au feutre noir « 5 € ». Les bornes de paiement à la sortie sont défoncées et le même tarif y est indiqué. Et ceci à l’entrée de la deuxième plus grande ville de France. Le stationnement est tantôt gratuit, tantôt payant, sûrement au gré de l’humeur des nouveaux propriétaires. Or, en théorie, le propriétaire, c’est la mairie, le site étant un parking municipal dont l’exploitation était concédé à Vinci Park par délégation de service public. Le journaliste indique à la fin du reportage que ce racket représente une perte de « 100 000 euros par an » pour la mairie. Il conclut, très sérieusement, sur cette phrase : « les élus demandent une rapide intervention de l’Etat ». Oui, vous avez bien lu : incapables de déloger une bande d’adolescents qui occupent un parking, la mairie d’une ville de l’envergure de Marseille, qui doit bien avoir quelques hommes en bleus à faire travailler, s’en remet à l’Etat français. Passons sur les poncifs habituels : « zone de non-droit », « occupation illégale », etc. Oui, assurément. Mais allons un peu plus loin.

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Supprimons le 14 juillet (La République n’est pas ma patrie)

Texte paru l’an dernier à la même date sur Novopress et Recounquista – Les jeunes Identitaires de Provence.

« Alors tu fais quoi pour le 14 juillet ? Mais Fred ‘faut pas rester chez toi, viens en boite avec nous, on va s’mettre une de ces mines j’te racont’pas ! ». Grossomodo, c’est ça le 14 juillet aujourd’hui. Une bonne occasion offerte aux filles de montrer leur poitrine au DJ pour gagner une bouteille de champagne, et, pour les garçons, de donner son salaire au barman pour espérer obtenir un numéro de téléphone en fin de soirée sur un parking minable, entre la portière de sa voiture et le vomi du passager. Bref, un samedi en semaine. Quoi d’autre sinon ?

D’ailleurs, devons-nous vraiment nous en plaindre ? Et si le 14 juillet était, non seulement une date inappropriée, la Fête de la Fédération n’étant qu’un temps mort négligeable dans les massacres qui ont accompagné la Révolution dès ses débuts prometteurs, mais par ailleurs une très mauvaise manière de célébrer la nation française ?

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L’OTAN : une alliance contre l’Europe

Alors que la plupart des médias s’amusait cette semaine à couvrir tantôt l’affaire DSK, tantôt le « mariage féerique » du prince Albert de Monaco, se tenait en début de semaine une conférence internationale en République Tchèque, célébrant les 20 ans de la dissolution du Pacte de Varsovie (source).

Le Pacte de Varsovie fut une alliance militaire regroupant en son sein la plupart des pays du bloc communiste, de sa création le 14 Mai 1955, à sa dissolution le 1er Juillet 1991, année marquant l’effondrement de l’Union Soviétique. Créée par Nikita Khrouchtchev, elle eut pour but d’être un contrepoids à l’OTAN.

La République Tchèque (anciennement Tchécoslovaquie), souffrit durement lors de la période d’occupation soviétique. En effet ce pays qui prônait une relative libéralisation vit cette armée du Pacte de Varsovie l’envahir le 21 Aout 1968, puis écraser, rappelant l’insurrection de Budapest en 1956, ce que l’on appelle « le printemps de Prague », série de réformes instaurée par le parti communiste tchécoslovaque. Le 1er Juillet 1991, à Prague, fut donc signée la dissolution de ce même pacte. 20 ans plus tard, se tient donc cette conférence internationale, en mémoire de ce fait historique. Aleš Knížek, directeur de l’institut tchèque d’histoire militaire nous exprime d’ailleurs ce sentiment :

Il faut continuer à rappeler qu’il y a vingt ans les yeux du monde étaient tournés vers Prague, où s’est effondré le pacte militaire qui était le bras armé de ce bloc. Ce sont des politiciens tchèques comme Václav Havel [NDLR : Dernier président de la Tchéquoslovaquie et premier président de la République Tchèque], Luboš Dobrovský, Jaroslav Šedivý et des généraux comme le général Ducháček qui ont réussi ce qui était presque impossible et à faire en sorte que ce pacte qui faisait trembler le monde démocratique cesse d’exister.

La République Tchèque se souvient, commémore et célèbre cette libération que représente la dissolution de ce traité, la victoire de la démocratie face à la dictature communiste.

Ce pays, notre continent, voir la quasi-totalité du monde se réjouit de cette victoire. Mais quel est le prix de cette dernière, pour nous, peuples d’Europe ?

Le bloc communiste s’est effondré, la guerre froide est terminée, tout comme la bipolarisation du monde. Laissant pour seul « maître » de celui-ci les États-Unis, pays qui nous imposera toujours plus sa culture, son idéologie, et ses choix.

Il reste malgré tout de nombreux atlantistes, ne voyant pas (quand ils ne le souhaitent pas) que cette hégémonie conduit peu à peu à l’« américanisation » de notre continent. Ces derniers, bercés par la bien-pensance ambiante instaurée par nos élites mondialisées, n’ont certainement pas jeté un coup d’œil à notre magnifique jeunesse : pure produit de la société de consommation, déracinée, friande de séries télé américaines, adepte de l’american way of life, elle mange au Mc Donald  et est  gavée d’influence afro-américaine par  le biais des chaines musicales telle que MTV. En bref l’exemple même de la jeunesse déracinée, dépourvue de tout patriotisme, manipulée par les médias, influencée et tout simplement « américanisée ».

Malheureusement, l’étendue des dégâts causés par la suprématie américaine ne s’arrête pas là, nos frères serbes peuvent malheureusement en témoigner. En effet, si les États-Unis veulent s’imposer culturellement, ces derniers veulent aussi et surtout s’imposer de manière géostratégique, afin d’assurer leur domination à travers le monde. Ainsi, la Serbie, l’Irak ou encore l’Afghanistan sont envahis au nom de la démocratie, mais en réalité des intérêts financiers et géopolitiques sous-tendent ces interventions.

L’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), créée en 1949, est le bras armé des États-Unis. Celle-ci a pour but officiel de « contribuer activement à la paix et la sécurité sur le plan mondial » mais en réalité contribue activement à la sauvegarde des intérêts américains. Comptant 28 pays membres, la quasi-totalité étant des pays européens, dont certains ex-membres du Pacte de Varsovie, cette armée mise à disposition des États-Unis assure donc la suprématie militaire et géostratégique de ces derniers. La Serbie en a fait l’amère expérience lors de la guerre du Kosovo quand les alliés ont pris parti contre cette vieille nation européenne gardienne séculaire de la frontière sud de notre continent contre les invasions musulmanes.

Quel rôle la France tient-elle dans toute cette histoire ?

Rappelons que la France fut l’un des pays fondateurs de l’OTAN.

En 1999, le journaliste Paul-Marie de La Gorce écrivait un excellent article intitulé « LES CINQUANTE ANS DE L’ALLIANCE ATLANTIQUE, L’OTAN, un instrument de l’hégémonie américaine », dans ce dernier celui-ci rappelait :

La France a contesté et rejeté la dépendance qui en résultait. Le général de Gaulle a critiqué le système militaire intégré de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), qui privait le pays de son indépendance en matière de défense, compromettant ainsi l’indépendance de sa politique étrangère. Par le jeu de l’intégration, la France risquait de se voir entraînée dans un conflit dont elle ne voudrait pas. Il en tira la conclusion en la retirant du Conseil des ministres de la défense de l’OTAN, de son Comité militaire – qui réunit les chefs d’états-majors des pays membres – et des commandements intégrés.

Si le Général de Gaulle préserva la France de cette sujétion, l’actuel président Nicolas Sarkozy, appuyé par l’Assemblée Nationale, réintégra la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, la droite s’affranchissant de cette manière encore un peu plus de l’héritage politique Gaulliste et abandonnant encore un plus ce qu’il reste de notre souveraineté. Ainsi la France se retrouve plongée dans la guerre en Afghanistan, guerre américaine, qui n’est en rien la nôtre. Peuples d’Europe, récupérons notre souveraineté ! Quittons l’OTAN !

Jérémie Piano, Cannes identitaire

Le traitement médiatique de la libération des otages…

… Suscite une vive émotion chez les militaires
Par Jean-Dominique Merchet

Le traitement médiatique de la libération, mercredi, des deux journalistes retenus en otage en Afghanistan depuis dix-huit mois suscite de vives réactions dans les milieux militaires. Elles sont de deux types, qui souvent s’ajoute l’un à l’autre. 1) La différence de traitement entre les journalistes otages et les soldats tués en Afghanistan. 2) L’imprudence supposée ou réelle des deux reporters.

1) Sur le premier point, il est incontestable que la libération d’Hervé Ghesquière et de Stéphane Taponier a donné lieu à une couverture médiatique sans commune mesure avec l’annonce de la mort de militaires français en Afghanistan. D’un côté, des heures de direct, la mise en scène télévisuelle de l’émotion des proches, les commentaires de spécialistes (dont l’auteur de ce blog…). De l’autre, une vague brève en fin de journal télévisé ou dans un bas de page des quotidiens. Qui a entendu parler de Cyrille Hugodot, mort à 24 ans au service de la France ? Qui n’a pas entendu parler de Ghesquière et Taponier ? Il est malheureusement clair, et c’est un journaliste qui l’écrit, que le poids médiatique d’un journaliste est bien supérieur à celui d’un simple parachutiste. Il n’y a pas de quoi être fier.
Les tentatives, conduites par quelques anciens, pour rendre un hommage public aux soldats morts lors du retour de leur corps en France se soldent par des échecs. Ce qui renforce le malaise.

2) De nombreux militaires ne comprennent pas l’attitude des deux journalistes de France-Télévisions en particulier les risques qu’ils ont pris sur le terrain. Hervé Ghesquière a cru bon d’expliquer, juste après son retour, que « personne ne nous a rien dit. Que ce soit clair ». Ce n’est malheureusement pas aussi clair et la direction de France-Télévisions n’ignore pas qu’il existe des traces écrites des avertissements lancés par l’armée française la veille même de l’enlèvement des deux journalistes, le 30 décembre 2009. Idem sur l’existence de conversations téléphoniques assez directes entre les deux reporters et un officier français (que l’on peut difficilement qualifié d’hostile à la rédaction de France 3 pour des raisons personnelles). Tout le monde sait qu’ils ont bien été avertis du danger de se rendre dans ce secteur non sécurisé, qui plus est à la recherche de contacts avec les talibans. D’ailleurs, tous les journalistes français arrivant sur le théâtre afghan le sont systématiquement.

Source : Blog Secret Défense (Marianne2.fr)

Le « gay », petit ami de la société de consommation

Aujourd’hui ressurgit le débat grotesque sur le « mariage homo », que résoudrait par sa logique et sa candide franchise un gamin de 3 ans. Les gay pride s’enchaînent partout en France et dans le monde. La théorie américaine du gender, énième entreprise de banalisation de l’homosexualité en milieu scolaire, est officiellement intégrée dans les programmes au lycée. Les pseudos « discriminations» dont seraient victimes les homosexuels (et tous les autres) sont plus que jamais montrées du doigt. Leurs auteurs présumés sont dénoncés à des organes politiques officiels, puis durement condamnés par une justice et un système à l’égalitarisme délirant. On traite « d’homophobe », de « facho » ou de « réac » celui qui ne cautionne pas l’étalage public de l’homosexualité, ou cet autre qui pense que la sexualité ne doit pas devenir une identité ou une communauté, mais qu’elle doit bel et bien se cantonner à la sphère privée. Dans les entreprises, la traque des comportements jugés arbitrairement « homophobes », ou la chasse aux «discriminations» sont des réalités quotidiennes. A grand renfort de plaquettes de communication prônant la « diversité », de réunions ou d’affiches dans les couloirs, les entreprises se battent pour savoir à qui reviendra le trophée du meilleur chasseur d’homophobe (ou d’autres déviants), comme gage d’adhésion aux Valeurs de la modernité galopante (mais vers où ?).

Que ce soit au travail, à l’école, dans les média ou les téléfilms (Plus belle la vie par exemple), nul n’échappe à la folle propagande à laquelle se livre le « système » en faveur de la banalisation coute que coute de l’homosexualité. Et de se poser la question clairement : veulent-ils faire de nos enfants des homosexuels ? Veulent-ils définitivement en finir avec le mâle blanc hétérosexuel, seule race à ne jamais subir de discrimination car forcément discriminatrice (« l’homme blanc, c’est le mal » nous apprend-on) ? Et dans ce cas, surtout, à qui profite le crime ?

La logique du capitalisme est identifiée. Elle est similaire à celle de l’égalitarisme républicain, ou bien à celle du féminisme, ou encore à celle de l’internationalisme de gauche, même si les motivations de ces doctrines totalitaires peuvent, en apparence, diverger. Il s’agit tout bonnement d’effacer toutes formes de différence et de particularisme sur notre planète. Tout lisser, mélanger, concasser. Tout ouvrir, casser, remodeler. Le rouleau compresseur est en route depuis longtemps, l’économie nous gouverne et le pouvoir politique disparait. L’objectif ? La rentabilité, le gain, le profit, la profitabilité… Appelez-le comme le voulez cet objectif, mais sachez-le : un monde où tout se ressemble est un monde qui coûte moins cher. Plus facile à exploiter, à contrôler et à former, les masses globalisées forment un bataillon de consommateurs égalisés jusqu’à la moelle, qui réagiront de la même manière face aux mêmes produits ou stimuli.

La différence entre les hommes et les femmes, au même titre que celle entre un Breton et un Sénégalais, constitue donc un frein (peut-être le plus efficace) à la standardisation de la planète. Homme et femme sont différents, ils se complètent harmonieusement dans une relation polaire éternelle : le sud, le nord, le chaud, le froid, le soleil, la terre. Là est la pure et belle diversité. Jamais ils ne fusionneront car la Nature, le Cosmos ou Dieu le veulent ainsi. Forcer la Nature, voire la violer, détruire les règles et repères éternels pour tout remodeler, et façonner ainsi l’homme nouveau : voilà justement ce à quoi aspire les internationalistes de tout poil, à commencer par ceux qui nous intéressent – peut-être les plus francs de la bande : les capitalistes. Dans leur entreprise de stimulation de la consommation, de la production et de la vente, les négociants ont tout d’abord voulu transformer les femmes en hommes, et vice-versa.

Ils ont en premier lieu fait en sorte de rapprocher les deux « cibles ». L’homme est une femme comme les autres. Il aura son rayon cosmétique. Et les ventes augmentent. La femme est un homme comme les autres. Elle aura droit à son mondial de football. Et l’audimat augmente. Dans le même sens, la « mamanisation » des papas-poule dévirilisés est également en cours. Et pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ? Pourquoi ne pas totalement fusionner les deux sexes ? Voilà qui ferait un parfait et efficace métissage. Je me souviens d’une féministe qui, croyant me provoquer, m’affirmait que son rêve était de pisser debout et que les mecs puissent porter des enfants. Patience, mon idiote, le capitalisme et son bras armé technologique travaillent pour toi.

L’homosexuel, première ébauche assez réussie de la fusion intégrale des sexes, est donc plébiscité. Pour aller plus loin et le transformer en parfait consommateur, il faut en premier lieu le transformer en norme, en victime puis en lobby. Il faut que l’individu passe du stade de simple « homosexuel discret et intégré » (qui ne le dissocie finalement pas de l’honni mâle blanc), à celui de soldat militant.

Il lui fallait donc un drapeau, une armée, avec de beaux défilés. Et les gays de se rassembler avec fierté, de défiler et de montrer leur volonté de puissance du haut de leurs arrogants panzers festifs. On passe à une phase d’industrialisation de l’homosexualité avec pour objectif, une fois de plus, de fabriquer de parfaits et fidèles consommateurs dans le cadre d’une standardisation massive de la planète. Restaurants, bars, boîtes de nuits, fringues à gogo, mode, produits de beauté, tourisme, bijoux, musique… Tout y passe, l’ambiance post-moderne devient gay friendly.

La suite du plan est hélas fort simple. Après les avoir constitués en une lobby army diablement efficace, il convient de les porter en exemples à suivre pour que le reste du monde occidental aligne sa consommation et ses mœurs sur leur tempo débridé. Cela passe en premier, nous l’avons vu, par la banalisation, la normalisation coûte que coûte, de l’homosexualité auprès de tous les réticents, et donc de nos enfants. Car comment un «anormal» (c’est ce que pensent les enfants) pourrait-il constituer un exemple ? Les gays doivent ensuite « faire la mode », ils doivent incarner la modernité heureuse, le progrès, la liberté. Des magazines, reportages, et même émissions (« Queer ») leur façonnent une image de personnes positivement branchées, fun et happy, toujours au top de la tendance, décidant de ce qui est « ringard » ou « in ». Posés dans un bar « lounge », distillant de la « house », sirotant un cocktail, ils donneront le La du bon goût et du savoir-vivre.

Intouchables et incriticables par leur statut de « minorité » (le terme « minorité » définit tout groupe de personne sans homme européen hétérosexuel), extrêmement soudés par leur communauté et leur lobby (voir l’excellent article de Louise Demory du Projet-Apache sur ce sujet), placés sur le piédestal du bon goût et de l’exemple à suivre par l’intelligentsia progressiste, on voit mal comment les gays pourraient se plaindre aujourd’hui, tant il devient chaque jour un peu plus « cool d’être homo ». Et pour cause. Le dominant capitalisme a besoin de ses « homos » et de leur lobby pour progresser, et pour aborder sereinement son évolution ultime, sa dernière entreprise de façonnage, la création d’un être indifférencié, ni blanc, ni noir, ni femme, ni homme… Le total métis.

Simon Charles