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	<title>Une autre jeunesse ! # Campagne identitaire # www.autre-jeunesse.com &#187; Textes</title>
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		<title>Une jeunesse idéale</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« C’était mieux avant ». Combien de fois a-t-on pu entendre cette phrase ? Que ce soit nos aïeux dépassés par le consumérisme de la jeunesse, que ce soit les professeurs écœurés de la violence scolaire, ou que ce soit ces employés récemment embauchés, et qui regrettent déjà les avantages de leur ancien poste. Cette ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« C’était mieux avant ». Combien de fois a-t-on pu entendre cette phrase ? Que ce soit nos aïeux dépassés par le consumérisme de la jeunesse, que ce soit les professeurs écœurés de la violence scolaire, ou que ce soit ces employés récemment embauchés, et qui regrettent déjà les avantages de leur ancien poste. Cette expression est symptomatique et représente un double échec: échec par rapport au passé mais aussi échec en vue d’un futur qui, de toute évidence, sera morose.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais on peut penser que de tout temps, les anciens ont toujours cru qu’ils avaient fait mieux, du temps de leur jeunesse, à l’époque où ils avaient toutes les clefs en main pour maitriser leur vie. Parce que tout restait encore à créer. Or aujourd’hui, combien de jeunes raisonnent en ces termes: c’était mieux avant ? Elle est là la grande nouveauté, l’effarante nouveauté: la Jeunesse n’a plus d’idéal. Elle ne croit plus en rien. Elle n’invente plus rien. La création de la jeunesse est au plus bas. Les dernières tendances vestimentaires ne font que ressortir des placards les vêtements Woodstock. L’activisme des jeunes est en chute libre dans les associations. L’intérêt porté au bien commun se résume à une coupe du monde tous les quatre ans.<br />
Il fût un temps où la Jeunesse rêvait, rêvait d’un monde meilleur. Des barricades de 1871 au printemps de Mai 68, des années de plombs aux concerts d’un soir dans les champs, la Jeunesse espérait. Oh, certes, souvent emportée par sa naïveté et son angélisme, la Jeunesse a pu se tromper. Elle a pu détruire, diviser, annihiler, uniformiser, terroriser et tuer. Mais elle espérait. Elle se battait. Elle vivait. On appelle cela l’idéal. Il est frappant de voir ô combien les jeunes de nos jours manquent d’idéal. Surement, le discours anti-mondialisme du samedi soir avec quatre verres dans le sang s’entend souvent. Mais à quoi sert-il si le lendemain, vous allez noyer votre médiocrité dans un fast food ?</p>
<p style="text-align: justify;">Une jeunesse qui se drogue, une jeunesse qui n’a pas d’autres grands soirs que la veille des soldes, une jeunesse dépressive et suicidaire n’a de jeune que son nom. Et d’idéal que son ventre. Pourtant, tout n’est pas perdu. Surtout ne pas tomber dans un cynisme noir, c’est déjà faire preuve d’idéal. Il existe encore une jeunesse parisienne qui se refuse à ne faire que survivre. Une jeunesse parisienne qui veut vivre. Les deux pieds sur terre, et la tête dans les nuages. Nous refusons et nous continuerons à refuser l’abandon de l’être spirituel que nous sommes toutes et tous. Nous refusons d’abandonner aux matérialistes et aux dépressifs ce monde qui nous appartient aussi.<br />
Ils ont l’argent; nous avons l’amitié. Ils ont des psychotropes; nous avons le sport et la culture. Ils ont la production; nous avons le don de soi. Ils ont le sexe; nous avons l’amour. De nos femmes, de nos proches, de Paris, de nous mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre idéal est simple et ne se vante de rien. Élévation, Générosité, Abandon.</p>
<p style="text-align: justify;">Elévation, car nous ne voulons être l’esclave de personne. Ni de nos instincts, ni des diktats des puissants de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Générosité, parce que la force de l’avenir se construit dans le présent. Abandon, parce que c’est souvent avec rien dans les poches qu’on a tout dans le cœur. Notre idéal pour la Jeunesse est simple: les jeunes doivent dès maintenant décider et diriger la société dans laquelle ils vivent et vivront demain. Nous ne paierons pas les choix de dirigeants, ces jeunes « vieux cons ». Notre idéal pour la Jeunesse est simple: une jeunesse idéale.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pierre-0</strong></p>
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		<title>L&#8217;esprit du camp</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 11:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009. Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du  16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009.</em><br />
<img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/06/camp20105.png" alt="" width="302" height="209" align="left" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour chaque militant identitaire,  il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui  souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de  séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après  camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en  fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.</p>
<p style="text-align: justify;">La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette  semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et  garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent  un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas  dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place  dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement  d’animosités entre nous, les querelles de Gaulois sont laissées au  placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la  solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux  militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en  ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir,  il faut se sentir un homme ou une femme libre.</p>
<p style="text-align: justify;">Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien  loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi  d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le  prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La  première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans  apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant  spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis  jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée  que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie  avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière  simple au sein de notre communauté.</p>
<p style="text-align: justify;">Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite.  J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de  mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de  marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait  sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et  l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à  détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales.  Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas  besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin  d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il  y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que  vous aurez éprouvées vous changent à jamais.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Frank Lancier</strong></p>
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		<title>L&#8217;autre jeunesse contre mai 68 ?</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 18:27:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les adolescents demandeurs de plus d’autorité A l’école et à la maison, les ados veulent plus d’autorité. C’est ce qui ressort d’un sondage qui casse les clichés. Les adolescents, qu’on dit dans l’opposition systématique, seraient surtout demandeurs de cadrage et d’autorité. (…) Le résultat est édifiant : loin d’être en lutte contre l’autorité, 79 % ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Les adolescents demandeurs  de plus d’autorité</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">A l’école et à la maison, les ados  veulent plus d’autorité. C’est ce qui ressort d’un sondage qui casse les  clichés. Les adolescents, qu’on dit dans l’opposition systématique,  seraient surtout demandeurs de cadrage et d’autorité. (…)</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat est édifiant : <strong>loin  d’être en lutte contre l’autorité, 79 % des jeunes évoquent un sentiment  positif à son égard (alors que seuls 66 % des parents ont fait la même  réponse).</strong> Et plus inattendu encore, ils sont plus de 6 sur 10 à  juger cette autorité insuffisante que ce soit dans la sphère privée  comme à l’école.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Dans cette période de  transformations très anxiogène, l’adolescent cherche des personnes qui  le rassurent, qui l’accompagnent, explique Jean-Luc Aubert, psychologue  spécialiste de l’enfant et de l’adolescent. L’autorité n’est pas perçue  comme une injonction utilitaire mais serait bienveillante. <strong>C’est  une structuration qui aide à la recherche d’identité.</strong></em>«</p>
<p style="text-align: justify;">(…)</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Les parents viennent de plus en  plus tôt pour me consulter au sujet d’un enfant de 3 ou 4 ans qui leur  tient tête en serinant ‘c’est moi qui décide’, souligne Etty Buzyn.  Aujourd’hui, les enfants sont mis sur un piédestal. </em><strong><em>Les  parents qui sont pour la plupart issus de la génération Mai-68 sont  beaucoup plus permissifs. Avant on imposait, maintenant, on propose</em>.</strong>«</p>
<p style="text-align: justify;">(…)</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, ils sont face au même problème  « sociétal » que les parents. <strong>L’éclatement de la cellule  familiale (divorce, monoparentalité, recomposition…) est le premier  argument avancé par les parents, comme par les enfants, pour expliquer  les failles de cette autorité.</strong> Reste qu’un tiers des  adolescents estiment aussi de leur côté que leurs parents ne savent tout  simplement pas « dire non », et qu’ils sont « débordés ». « <em>Si les  parents ne parviennent pas à se mettre d’accord, l’enfant prend le  pouvoir</em>« , rappelle Etty Buzyn.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, selon Jean-Luc Aubert, les  parents tentent de se montrer plus fermes, emboîtant le pas d’un  mouvement pris par l’ensemble de la société. « <em>Depuis trois ou  quatre ans, on revient vers un certain autoritarisme. </em><strong><em>On  délaisse l’idée, née en mai 1968, d’une éducation égalitaire basée sur  le dialogue, car trop difficile à mettre en place. Aujourd’hui c’est le  mot fessée qui fait son grand retour</em>.</strong> » Mais autorité et  autoritarisme ne sont pourtant pas synonyme. C’est là tout le problème  des retours de balanciers.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/06/01/les-adolescents-demandeurs-de-plus-d-autorite_1365890_3224.html#xtor=RSS-3208" target="_blank"><em>LeMonde.fr</em></a></p>
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		<title>Tournoi de football de l&#8217;Autre Jeunesse</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 15:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Football]]></category>
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		<category><![CDATA[projet apache]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi 29 mai, les jeunes identitaires s’étaient donnés rendez-vous sur un terrain de football de la région parisienne. Loin du strass et des paillettes, loin de la répression policière et de la marchandisation de ce sport, ce sont plus de 130 membres de l’Autre Jeunesse, venus des 4 coins de notre beau pays, qui se ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/06/tournoi_foot_1AJ.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Samedi 29 mai, les jeunes identitaires s’étaient donnés rendez-vous sur un terrain de football de la région parisienne. Loin du strass et des paillettes, loin de la répression policière et de la marchandisation de ce sport, ce sont plus de 130 membres de l’Autre Jeunesse, venus des 4 coins de notre beau pays, qui se sont rassemblés.</p>
<p style="text-align: justify;">A peine le temps de terminer les derniers préparatifs que le gros des troupes arrive sur les coups de 10H30 : Lillois, Lyonnais, Normands, Bretons, Berrichons… En tout 15 équipes venues s&#8217;affronter sur le rectangle vert. Sous le ciel voilé, la vérité devait s’écrire sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le Projet Apache, pas moins de trois équipes d&#8217;une dizaine de joueurs ont à faire honneur à la Ville Lumière, sans compter les nombreuses personnes qui se dévouent toute la journée à l&#8217;organisation et au bon déroulement du tournoi. Les matchs commencent, le niveau est relevé, le soleil fait son apparition, et la buvette fonctionne à plein régime. La sono crache du bon son, décuplant la motivation des joueurs. Chaque section a ramené son lot de drapeaux, de banderoles et d&#8217;artifices. Parce que le football identitaire n&#8217;est pas celui qu&#8217;imposent les instances du foot-business réfractaires à toute animation non aseptisée et non labellisée « diversité », nous chantons avec nos cœurs et agitons les drapeaux de nos régions. Une formation se fera remarquer par son insolence et son usage d’artifices à l’encontre des équipes adverses.</p>
<p style="text-align: justify;">Les matchs s&#8217;enchaînent, on discute, on passe tous un bon moment. L’Autre Jeunesse est de toutes façons bien loin des clichés que les journalistes et autres pseudo amoureux du football martèlent dans les médias.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d&#8217;entamer la phase finale, on profite d&#8217;une pause pour faire une photo de groupe. Un discours sera également prononcé par un membre du Projet Apache réclamant un retour aux racines du foot et fustigeant les dérives de ce monde bourgeois et hypocrite.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sport fait sa sélection et en milieu d&#8217;aprem, les quarts de finale distinguent les meilleures équipes. Le niveau s’élève encore ; Francky Bilal Ribéry n&#8217;a qu&#8217;à bien se tenir ! En revanche, Zahia, reste tranquille, l&#8217;Autre Jeunesse ne veut pas de toi ! Un crachin apparaît. Comme une bénédiction des dieux du football. Comme un retour aux origines d’outre-Manche.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps a filé aussi vite que les réserves de la buvette, et la finale peut commencer. Elle oppose une équipe lyonnaise à une équipe estampillée « AF». Le match est serré, l&#8217;engagement au maximum, la tension palpable, mais ce sont finalement les identitaires du Rhône qui l&#8217;emporteront aux tirs-aux-buts. Le trophée du meilleur joueur, amplement mérité, sera remis à un membre de l&#8217;équipe vaincue. Vers 18H, les derniers militants s&#8217;affèrent au rangement. L&#8217;heure est aux dernières salutations envers nos frères de France.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci à toutes les sections et participants de ce tournoi qui n&#8217;est pas qu&#8217;un événement sportif  Mais bel et bien l&#8217;expression de notre identité et de notre manière de vivre placée sous le signe de la convivialité, de la communauté et de la simplicité. Parce que le bonheur ne s&#8217;achète pas à coup de millions. Aux 130 participants, nous disons : à l&#8217;année prochaine!</p>
<p style="text-align: justify;">Quant aux donneurs de leçons et aux bien-pensants nous leur crions encore : FOOTBALL POPULAIRE, FOOTBALL IDENTITAIRE !</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Matheo</strong> et <strong>Pierre </strong>(<em>SANS CHICOTS PARIS</em>, Quart de finalistes)</p>
<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/06/tournoi_foot_1AJ_AI.jpg" alt="" /><br />
<img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/06/tournoi_foot_1AJ_trophees.jpg" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Samedi 29 mai : tournoi de football en région parisienne</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2010 13:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mise à jour du 26/05: Les inscriptions pour le tournoi de football de l’Autre Jeunesse sont désormais closes. L’évènement réunira 16 équipes de jeunes identitaires venus des quatre coins de l’hexagone. Rendez-vous samedi prochain sur le terrain! Contre le football moderne! Parlez-nous de football et des images nous viendront en tête. Des photos d’enfance, aux ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Mise à jour du 26/05:</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les inscriptions pour le tournoi de football de l’Autre Jeunesse sont désormais closes. L’évènement réunira  16 équipes de jeunes identitaires venus des quatre coins de l’hexagone. Rendez-vous samedi prochain sur le terrain!</strong></p>
<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/05/flyfoot021-568x1024.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Contre le football moderne!</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parlez-nous de football et des  images nous viendront en tête. Des  photos d’enfance, aux couleurs  passées, prises dans un jardin public à  taper maladroitement dans une  balle.  Des souvenirs des cours de recré  aussi : moments de gloire  quand on marquait des buts sous les yeux des  filles, et de désespoir  quand, mauvais, on nous envoyait dans « les  cages » en guise de punition. Des  souvenirs de terrains de football,  parfois dans des patelins paumés,  mal entretenus, jonchés de  paquerettes et de pissenlits, aux vestiaires  insalubres et aux douches  froides, autour desquels se massaient des  parents fiers… et heureux de  retrouver la buvette. Vin chaud,  tombolas, sodas et quatre-quarts… tous  au « club house » ! Des  souvenirs des grands tournois, pour Pâques ou  l’Ascension… où ça  piaillait, ça se disputait, ça riait, ça pleurait  parfois. Et  d’entasser comme des trophées de guerre sur ses étagères  les médailles  et coupes gagnées, attrape-poussière maudits par des  générations de  ménagères. De ces moments de vie c’est la fierté qui  ressort  aujourd’hui. Notamment celle d’avoir été traité de « beauf »  quand on  aimait ce sport pendant des années par des pseudo-élites qui,  depuis  1998, ont peu à peu saisi son intérêt politico-économique.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans  forcément y jouer, quand on  aime le foot, on aime aussi un club, on aime  une ville ou parfois un  quartier, un blason, des couleurs. On en est  fier et on le clâme, dans  un stade, dans sa tribune qu’on occupe comme  sa maison. Avec d’autres  fans, unis par la même passion mais surtout par  la même origine. La  même identité. Le football, aussi « caricatural »  soit-il, est une des  dernières manifestations concrètes des identités  locales, des  spécificités, et d’un sentiment d’appartenance que la  mondialisation  marchande voudrait gommer. Les tribunes populaires,  passionnées,  enflammées, parfois violentes et incontrôlables comme  toutes les  espèces menacées, sont des bastions de résistance à la  mondialisation  et au fric-roi. C’est pour cela que le football demeure  le sport le  plus populaire en Europe. Parce qu’il cristalise notre  besoin vital  d’enracinement, et de sentiment d’appartenance à un clan  partageant les  mêmes valeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela n’a pas échappé aux tenants  du Système qui, à force de s’en servir  comme vecteur de propagande  moderniste et consumériste, assassinent un  à un les côtés populaires et  enracinés de ce sport (le football  amateur d’une part, et les tribunes  de supporters d’autre part). Un  exemple de destruction programmée à des  fins économiques, applicable à  tant d’autres domaines et tellement  criant pour les foules qu’on  gagnerait tous à le retenir… Quelle  différence, en tout cas, entre le  football européen des années 1990 et  celui d’aujourd’hui !<br />
1998 et la fantastique propagande pour une  « France Black-Blanc-Beur »  sont passés par là. S’emparant d’un phénomène  permettant de modeler à  souhait les esprits, le Système a vu là un moyen  terriblement efficace  de convertir les masses à la religion  transnationale de la  Consommation, via le métissage. Tous pareils, tous  égaux, tous  « bleu-blanc-rouge » : pouet-pouet et buvons un coca-cola pour  fêter  cela !</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi arrivèrent dans les stades de football,  antres jusque-là « bonnes  pour les beaufs » et surtout réservées aux  fidèles connaisseurs, des  générations de convertis. De l’intello-bobo  faussement attachés au côté  « popu » du football mais qui, tel Midas, a la  malédiction  d’embourgeoiser tout ce qu’il touche, en passant par la  racaille de  cité, des milliers de convertis envahirent les stades, y  apportant,  chacun à leur manière, une vision mondialisée du football.  Dans un élan  de zêle inhérent à tous les convertis, ils arrivèrent  peinturlurés et  déguisés : ils jouèrent aux fervents supporters, eux qui  n’y  connaissaient rien quelques mois plus tôt. Totalement choqués par  les  ambiances électriques, tous debout, les chants virulents… ils   préférèrent rester assis. Et condamner. Ils jugèrent ainsi « la   violence », ne comprirent pas les rivalités entre villes, entre   quartiers, ces obsolètes querelles de clocher. Ils furent les vaillants   soldats d’un Système qui a juré la perte du football populaire et   enraciné. Qui a juré d’écraser l’ancienne religion.</p>
<p style="text-align: justify;">Et nos  stades, au prétexte d’une  pseudo lutte contre la violence et parfois la  « racisme », de  s’aseptiser peu à peu au point de devenir des laboratoires  sociaux  ultra-sécurisés, et surtout parés pour la consommation de  masse. De  Jacques Chirac à « SOS Racisme », en passant par Coca-Cola et la   télévision… toutes ces facettes d’un seul et même Système ont vu dans   le football moderne une extraordinaire manne idéologique et économique   pour l’avènement de leur Nouveau Monde.</p>
<p style="text-align: justify;">La composition des  équipes changea également, suivant un processus de  mutation parallèle à  celui de leur public.<br />
Elles évoluèrent dans leurs valeurs, en même  temps que dans l’origine  et la mentalité de leurs joueurs.<br />
Les  clubs devinrent ainsi le joujou des gouvernants, des hommes  politiques  et/ou d’affaire (Afflelou, Tapie, Canal+, M6, PPR etc.) :  ils se  transformèrent en multinationales allant même jusqu’à entrer en  Bourse.  Leurs valeurs sportives, formatrices et fédératrices furent peu  à peu  mises de côté, au détriment de l’unique valeur marchande :  gagner des  sous, vendre des produits dérivés (« merchandising »), faire  des  plus-values sur les joueurs, empocher un maximum de droits TV,   multiplier les compétitions factices (comme la Coupe de la Ligue en   France par exemple), quitte à jouer devant des stades vides le mardi à   18h. Et les joueurs s’y sont rapidement faits, devenant les mercenaires   du football moderne et vendant, tels des cadres dans les   Multinatinationales, leurs services aux plus offrants.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela,  il convenait de les déraciner, ou plutôt d’encourager leur  mobilité  d’un pays à l’autre.<br />
C’était le rôle de l’arrêt « Bosman » où les  clubs sont passés d’un  quota maximum de 3 joueurs étrangers à la  possibilité d’engager un  nombre illimité de joueurs « européens ». Avec le  jeu des  naturalisations, des passeports, de l’immigration de masse,  sans parler  d’une certaine « africanisation » du football mondial, on  comprend  mieux comment nous sommes passés d’équipes « homogènes » et   représentatives, à des équipes hétérogènes, constituées de mercenaires   transnationaux, présents pour le fric et non plus pour un désuet amour   du maillot.</p>
<p style="text-align: justify;">Les recruteurs, surtout en France,  toujours à la  pointe en matière de xénophilie, ont eu leur rôle à jouer  dans cette  internationalisation du profil des joueurs.<br />
Tout d’abord, ces  derniers, avec d’évidents relents esclavagistes,  n’ont cessé de  « chercher la perle rare » en Afrique, persuadés à tort  que les joueurs  africains sont plus techniques et doués que les joueurs  venant d’autres  horizons. Surtout, ils s’avèrent pour la plupart  d’entre eux être plus  « physiques » et l’arrivée massive de joueurs  africains dans les  championnats européens, notamment en défense, a eu  pour conséquence un  appauvrissement technique en faveur de l’émergence  d’un « football  d’athlètes ». Les coureurs de 100 mètres remplacent  lentement mais  sûrement les artistes du ballon rond.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, toujours  dans leur obsession maladive d’aller dénicher  des talents dans les zones  « sinistrées » (à cause des blancs bien  entendu), les recruteurs sont  également aller fureter du côté des  « Cités ». Souvent techniquement  doués, ces « jeunes » ont peu à peu  gangrénés les Centres de Formation par  leur non-culture insupportable.  Hip-Hop, parler « banlieue », culte de  l’argent facile, jeux vidéos,  grosses voitures, filles faciles et bimbos  (avec un Z comme Zahia),  américanisation bling-bling doublée d’une  paradoxale (quoique)  islamisation… Cette véritable racaillisation à la  sauce « gangsta US »  n’étant pas faite pour déplaire aux jeunes  africains, très preneurs,  qui les rejoignent dans les Centres de  formation. Quant aux « de  souche », ils n’ont qu’à suivre et se convertir.  Ou partir, comme a pu  récemment le rappeler l’ex-international français  Vikash Dhorasoo…</p>
<p style="text-align: justify;">Asphyxie des pratiquants amateurs et de  tribunes populaires qui font  tâche, internationalisation des joueurs,  racaillisation et  africanisation des centres de formation européens,  disparition des  valeurs traditionnelles des clubs, marchandisation et  financiarisation,  flicage généralisé dans des stades transformés en  chaudrons  cosmopolites parés à la consommation, chasse aux fans  réticents à ce  lissage, extinction des fidèles « joueurs de club » au  profit de  mercenaires, gavage publicitaire…</p>
<p style="text-align: justify;">Autant de facettes  peu reluisantes  d’un football moderne qu’on essaie encore de nous  vendre comme un sport  populaire.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2010, aura lieu la Coupe du  Monde en Afrique du Sud. On imagine déjà  la délirante propagande que  ne manquera pas de susciter l’événement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 2010, aura lieu  aussi,  le 29 mai, bien loin des caméras TV, des Instance mondiales et  des  slogans publicitaires, le tournoi de football de l’Autre Jeunesse.   Quelque part en Région Parisienne se regrouperont des jeunes européens.   Ils viendront se retrouver, jouer et se souvenir de leur football,  sport  collectif, populaire et identitaire sacrifié sur l’autel de la   marchandisation.<br />
Ils viendront se jurer de ne jamais finir comme  lui.</strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Cyriaque</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une Autre Jeunesse contre la tyrannie des gens raisonnables (3/3)</title>
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		<pubDate>Thu, 20 May 2010 11:26:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[tyrannie des gens raisonnables]]></category>

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		<description><![CDATA[Lien vers la seconde partie Les Européens veulent survivre, pas exister. La jeunesse, elle, veut exister. Pas se contenter de survivre comme ses aïeux baby-boomers qui, en se baignant avec insouciance dans le jacuzzi des Trente Glorieuses, ont perdu de vue l’importance des besoins spirituels dans la constitution de la personnalité d’un individu. Le trait ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.autre-jeunesse.com/une-autre-jeunesse-contre-la-tyrannie-des-gens-raisonnables-23/">Lien vers la seconde partie</a></p>
<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/05/tyrannie3.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les Européens veulent <em>survivre</em>, pas <em>exister</em>. La jeunesse, elle, veut <em>exister</em>. Pas se contenter de survivre comme ses aïeux <em>baby-boomers</em> qui, en se baignant avec insouciance dans le jacuzzi des Trente Glorieuses, ont perdu de vue l’importance des besoins spirituels dans la constitution de la personnalité d’un individu. Le trait de caractère dominant chez les peuples vieillissants est la recherche apeurée de « sécurité » et de « confort », afin de <em>poursuivre</em>, de <em>faire perdurer</em>,<em> </em>et d’<em>achever</em> sa vie sans accroc. « Ouf, on a passé la barre des 100 ans ». A une époque pas si lointaine, on préférait <strong>vivre un jour comme un lion que cent ans comme un mouton</strong>. De nos jours, le bêlement des moutons est assourdissant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Notre société libérale, qui se croit rebelle, se félicite de transgresser les interdits moraux des sociétés traditionnelles qui l’ont précédé</strong>. <strong>Mais son pacifisme petit-bourgeois n’a rien à envier au « conservatisme »</strong> qu’elle croit transgresser ou aux césarismes totalitaires du 20<sup>ème</sup> siècle, qui diffusaient dans la population endormie les images d’Epinal rassurantes de <em>l’homme providentiel</em>, qu’il soit le « Guide » d’un Reich barbare ou « le petit père des peuples » soviétique. Un de ces Français maudits l’avait bien compris : « <em>La devise même de l’Etat français</em> (…) <em>je ne peux pas m’empêcher d’y voir une sorte de tranquillisant d’une nature un peu suspecte. </em>(…)<em> J’aime bien les pères de familles : et cependant cette race pacifique des pères de famille, ce troupeau estimable et pacifique, ce n’est pas trop sur lui que je compte pour accoler ces vierges vigoureuses que j’aime : l’énergie, la justice, la foi. </em>(…)<em> Cette devise a le malheur de rejoindre par des voies et des expressions détournées l’habituel dessein d’émasculation du monde moderne. </em>Travail<em> : soumission aux riches. </em>Famille<em> : soumission à la morale. </em>Patrie<em> : soumission au gendarme. Il n’est question que d’obéir là-dedans. Je ne me sens pas si obéissant.</em> (…) <em>C’est entendu</em> [nous voulons bien] <em>être père de famille</em> (…) [épouser] <em>vos filles devant le maire et le curé. </em>(…) <em>Avant cela, avant le temps où il s’endormira dans l’honnête troupeau des pères, nous voulons que l’homme soit homme et qu’il ait les qualités de l’homme, les qualités nobles, les qualités animales de l’homme : le courage, la générosité, le respect de la parole donnée, la fidélité d’homme à homme</em> ». En somme, <strong>Pétain – Cohn-Bendit : même combat</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La « révolution nationale » du Maréchal Pétain a endormi la fougue et l’idéalisme de nos pères par sa morphine chauviniste, par son nationalisme médicinal. La Résistance a fait revenir le naturel au galop. La <em>révolution pour rire</em> de mai 68 a ignifugé nos volontés rationnelles en nous soumettant à une mystique du Plaisir, à un hédonisme addictif destiné à nous faire oublier l’impérieuse nécessité d’un engagement total dans l’action militante. Le Plaisir (personnel, éphémère, matériel, égocentré) contre le Bien commun (collectif, durable, spirituel, profond). L’émotion contre la raison. Le <em>moi</em> contre le <em>nous</em>. <strong>L’esprit de vieillesse contre l’esprit de jeunesse. La conservation contre la révolution</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous fils d’Europe n’avons  pas peur de l’avenir car nous sommes enracinés dans une civilisation qui fut féconde en héros. Du courage des 300 Spartiates à celui des nationalistes irlandais, en passant par les Templiers et la révolte sociale et patriotique des Communards : c’est de ce panthéon d’hommes libres qu’ont été lancés les appels à l’insoumission qui ont traversé les siècles pour résonner à nos oreilles. L’Autre Jeunesse veut rendre ses lettres de noblesse au Politique : comme nos Anciens, nous voulons être des citoyens-soldats. L’Autre Jeunesse n’a qu’un seul crédo : <strong>La Jeunesse au pouvoir</strong>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Autre jeunesse, autre destin</title>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 14:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’affaire de la conductrice de bus convoquée par un délégué du procureur suite à une plainte des parents d’un enfant de 12 ans traité par elle de « petit con » est actuellement largement relayée par les médias. Non pas pour son contenu grotesque et son caractère dérisoire, mais plutôt pour sa valeur symbolique. Le signe d’une société ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2009/10/camp1aj-copy.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’affaire de la conductrice de bus convoquée par un délégué du procureur suite à une plainte des parents d’un enfant de 12 ans traité par elle de « petit con » est actuellement largement relayée par les médias. Non pas pour son contenu grotesque et son caractère dérisoire, mais plutôt pour sa valeur symbolique. Le signe d’une société où l’enfant semble décidément bien être devenu roi, sans doute. Mais aussi la marque d’une époque où chaque étape de la vie d’un jeune est déjà préparée, calculée de sa naissance à son entrée dans la vie active. Le tout orchestré par des parents persuadés d’agir dans une optique bienveillante. A partir de là, chaque obstacle potentiel à un avenir idéalement défini doit être dramatisé et rapidement combattu.</p>
<p style="text-align: justify;">Et rien ne doit entraver le parcours de l’enfant. On le traite de « petit con » dans un bus ? Portons plainte. On l’embête au collège ? Plaçons-le en école privée, loin des racailles. Des mauvaises notes au lycée ? Payons-lui des cours de soutien hors de prix. Les transports en commun craignent ? Achetons-lui une voiture pour ses 18 ans. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que l’enfant tant désiré entre enfin dans la vie active, parfois bien aidé par les connaissances de papa ou maman. Pour paraphraser un célèbre poème de Kipling, si tu peux trouver un métier sans vivre dans la précarité, si tu peux devenir propriétaire de ton appartement sans trop t’endetter, si tu peux continuer à t’amuser avec tes amis sans avoir à te soucier des problèmes de notre société : tu seras un homme, mon fils.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Cette définition de l’homme moderne souligne avant tout une nouvelle vision de l’existence où le risque ou l’éventualité de la mort doivent être bannis et où le confort doit être placé au dessus de tout. La vie d’un jeune doit nécessairement aboutir à sa réussite personnelle. Sinon, celui-ci ne peut qu’avoir raté sa vie. Et ce notamment lorsque, comme certains l’affirment, il ne possède pas une Rolex à 50 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, tout n’a pas toujours fonctionné de la sorte. Au temps de la grandeur de Sparte, les enfants étaient retirés à leurs parents pour subir une éducation les exposant à la douleur, au combat et à l’éventualité de la mort. Oui, c’était il y a plusieurs millénaires et pourtant, ce n’était, eux aussi, que des enfants. Même taille, même fragilité et même candeur que ceux d’aujourd’hui. A la différence près que leur avenir personnel n’était pas déjà tout tracé mais ne faisait que s’inscrire dans celui de la communauté, de la patrie. C’est pour cette même patrie que, dans les tranchées, toute une génération d’européens s’est sacrifiée il y a maintenant près d’un siècle. Des jeunes, pas plus bêtes ou plus barbares que ceux  d’aujourd’hui. Ce n’était pas au risque hypothétique d’une garde à vue ou d’un mauvais coup qu’ils devaient faire face, mais à celui des balles et des expositions aux gaz. Comme tous les jeunes de 2010, eux aussi avaient des projets, des amis, une famille.  Et pourtant …</p>
<p style="text-align: justify;">L’Autre jeunesse, c’est aussi celle qui ne calcule pas. Celle qui n’a pas de « plan de vie ». Celle qui ne place pas sa réussite personnelle avant l’avenir de la communauté.  Elle s’oppose à ces jeunes conformistes pour qui le destin de la patrie importe peu. Car quand une nouvelle crise du capitalisme incontrôlé aboutira à la perte de leur travail, quand l’immigration aura rendu invivable le quartier de leur enfance, et quand, au final, ils auront tout perdu … alors sans doute sera-t-il trop tard pour comprendre que leur vie personnelle et celle de leur communauté étaient liées dans un seul et même destin.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Matthieu</strong></p>
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		<title>Vae Victis &#8211; Casse sociale</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 13:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Textes]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[alternative-s]]></category>
		<category><![CDATA[Hors-la-loi]]></category>
		<category><![CDATA[RIF]]></category>
		<category><![CDATA[Rock identitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Ton cas est bien trop banal Pour qu&#8217;on s&#8217;intéresse à toi Tu es né au mauvais endroit Le tout sur fond de crise sociale Un père aux abonnés absents Et une mère sans argent Une école d&#8217;incompétents Tout ça c&#8217;est trop pour un enfant Mais aujourd&#8217;hui tu as 20 ans Et tu es déjà déclassé ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="406" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/mNoq-fRuoNQ&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="406" src="http://www.youtube.com/v/mNoq-fRuoNQ&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Ton cas est bien trop banal<br />
Pour qu&#8217;on s&#8217;intéresse à toi<br />
Tu es né au mauvais endroit<br />
Le tout sur fond de crise sociale</p>
<p>Un père aux abonnés absents<br />
Et une mère sans argent<br />
Une école d&#8217;incompétents<br />
Tout ça c&#8217;est trop pour un enfant</p>
<p>Mais aujourd&#8217;hui tu as 20 ans<br />
Et tu es déjà déclassé<br />
Pas d&#8217;étrangers chez tes parents<br />
Mais tu n&#8217;es toujours pas intégré.</p>
<p>Refrain :<br />
Trop seul, trop pâle,<br />
Trop seul pour qu&#8217;on te craigne,<br />
Trop pâle pour qu&#8217;on te plaigne.</p>
<p>Tu vogues de jobs en petits boulots<br />
La société t&#8217;as oublié<br />
Tu n&#8217;as vraiment pas eu de pot<br />
Tu n&#8217;es pas né sans papiers.</p>
<p>Pour cause de rentabilité<br />
Il va falloir te sous-payer<br />
Travailler même le dimanche<br />
Sinon t&#8217;auras qu&#8217;à faire la manche.<br />
T&#8217;as intérêt à marcher droit<br />
A ne pas faire de faux pas<br />
Car c&#8217;est à toi qu&#8217;on demandera<br />
Des sacrifices à tour de bras.</p>
<p>La société est cloisonnée<br />
Plus moyen de se regrouper<br />
Les syndicats sont désertés<br />
Les employés sont oppressés.</p>
<p>Au nom d&#8217;une libre concurrence<br />
Tu subis la loi du marché<br />
Abandonne toute espérance<br />
Sois déjà content de travailler</p>
<p>Enchaînés à leur boulot<br />
Les Français sont résignés<br />
Mais toi tu refuses d&#8217;être un veau<br />
Tu as envie de lutter.</p>
<p>A la bourse les cours ont chuté<br />
Il va falloir te licencier<br />
Ces milliardaires qui spéculent<br />
C&#8217;est toute ta vie qui bascule.</p>
<p>Ils ont ouvert toutes les frontières<br />
Pour mieux partager la misère<br />
Pour engraisser les actionnaires<br />
Et pour mieux baisser ton salaire.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Les Watchmen : le pamphlet anti-moderne des années 2000 ?</title>
		<link>http://www.autre-jeunesse.com/les-watchmen-le-pamphlet-anti-moderne-des-annees-2000/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 12:11:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Textes]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Julien Langella Le fim Les Watchmen sort en France en mars 2009. C’est l’adaptation du comic-book éponyme paru de septembre 1986 à octobre 1987. C’est une uchronie : l’histoire des Etats-Unis est réécrite selon l’hypothèse d’une victoire américaine au Vietnam grâce à l’aide décisive du Dr Manhattan, alias Jon Osterman, physicien irradié par accident qui ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <em>Julien Langella</em></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/0WeYJ0gCFow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="385" src="http://www.youtube.com/v/0WeYJ0gCFow&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Le fim <em>Les Watchmen</em> sort en France en mars 2009. C’est l’adaptation du comic-book éponyme paru de septembre 1986 à octobre 1987. C’est une uchronie : l’histoire des Etats-Unis est réécrite selon l’hypothèse d’une victoire américaine au Vietnam grâce à l’aide décisive du Dr Manhattan, alias Jon Osterman, physicien irradié par accident qui acquit le pouvoir de contrôler et de créer la matière ainsi que de voir dans son avenir. Richard Nixon est toujours président (pour son cinquième mandat suite à une réforme constitutionnelle), le scandale du Watergate n’a jamais éclaté et l’horloge de la fin du monde, dont « minuit » signifie l’apocalypse causée par une guerre nucléaire certaine avec l’URSS, affiche « minuit moins quatre ». Le monde vit dans la tension et la peur. Nous sommes en 1985. Le Comédien, alias Eddie Blake, ancien membre de l’équipe de super-héros Les Watchmen (Les Gardiens), aujourd’hui barbouze au service de Washington, est assassiné. L’autre ex-Watchmen Rorschach, alias Walter Joseph Kovacs, mène l’enquête. Il suspecte un complot destiné à supprimer un à un tous les anciens Watchmen. L’équipe a été dissoute il y a des années de cela et l’activité de super-héros prohibée par la loi Keene de 1977. Depuis, les Watchmen ont tous raccroché, l’un finissant à l’asile, l’autre en maison de retraite, deux ont été assassinées il y a des années, etc. La plupart sont des écorchés vifs « très humains ». Et pour cause : malgré leurs capacités physiques et intellectuelles hors du commun, aucun sauf le Dr Manhattan n’a réellement de super-pouvoir.<span id="more-698"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Watchmen</em> est une radioscopie nostalgique et quelque peu mélancolique de l’histoire contemporaine des Etats-Unis. La bande-son est exceptionnelle, l’atmosphère fascinante et l’esthétique brillante. Son réalisateur est Zack Snyder, réalisateur de <em>300</em>. On peut aisément faire une lecture anti-moderne et réactionnaire des<em> Watchmen</em>, dans le noble sens du terme (réaction salutaire au totalitarisme tout-sourire du « nouvel ordre mondial »).</p>
<p><img src="http://i43.tinypic.com/xdgys2.gif" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Attention, ce qui suit révèle des éléments de l’intrigue.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’affrontement de deux modèles : despote mondialiste éclairé contre rebelle anti-moderne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est narrée au travers de son journal par Rorschach, détective sombre et impitoyable. Il est accusé d’être un « <em>sociopathe</em> (…) <em>presque nazi</em> » par Ozymandias, alias Adrian Veidt, multimilliardaire mégalomane qui a fait fortune en vendant toutes sortes de biens de consommation, du parfum aux produits dérivés, surtout des jouets et figurines, de ses activités passées de super-héros. Adrian Veidt est l’incarnation de l’industriel richissime qui prend ses rêves de nouvel ordre mondial pour la réalité, <strong>prêt à tout sacrifier sur l’autel de son utopie de paix universelle</strong>, jugeant l’espèce humaine du sommet de ses palais dorés et de son gigantesque refuge arctique aux airs de complexe pyramidal égyptien sorti tout droit de l’Antiquité. Veidt est « <em>l’homme le plus intelligent du monde</em> » et se voit comme <strong>le despote éclairé et bienveillant d’une humanité décadente, sans cesse livrée à ses instincts belliqueux les plus vils, qu’il a le devoir de mener de gré ou (plutôt) de force vers la rédemption</strong>. Rorschach ne se fait guère plus d’illusion sur le genre humain mais ne s’arroge pas le droit de faire le bien de ses congénères contre leur gré.</p>
<p style="text-align: justify;">L’un a le visage lisse d’un poupon de 40 ans et le sourire terrifiant d’un <em>Petit père des peuples</em>, multipliant interviews et évoquant des projets de film sur sa vie, en somme une sorte de Al Gore ou de Georges Soros avec un soupçon de Jacques Attali et de marketing à la Benetton. Le second est un écorché vif, rebelle et solitaire, dégoûté par la déliquescence sociale et morale de la société américaine, fidèle abonné et lecteur de la revue nationaliste <em>The Newfrontiers Man</em>. Le comic-book s’ouvre sur ses mots : « <em>Les rues sont une extension des égouts, les égouts charrient du sang. Un jour, ils déborderont et noieront toute la vermine. L’écume de toute cette crasse de sexe et de crimes les engloutira jusqu’à la taille. Putains et politicards en appelleront alors au ciel… </em>Sauvez-nous !<em> Je les toiserai d’en haut, et je leur dirai non. Ils avaient le choix, rien ne les empêchait suivre la voie droite</em>… <em>Comme mon père, comme le président Truman… Hommes intègres, croyant en la justice immanente. Au lieu de cela, <strong>ils ont pris le chemin des épicuriens et des communistes, et se sont avisés trop tard qu’il les conduisait à l’abîme</strong>. Ils avaient le choix, c’est indéniable.<strong> </strong>Et voici, le monde est au bord du précipice, face à la vision de l’enfer, et<strong> tous, libéraux, intellectuels et corrupteurs du peuple, restent bouche bée sans rien trouver à dire</strong>.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">La première confrontation entre Veidt et Rorschach donne ceci (ils échangent à propos du Comédien, sur la mort duquel Rorschach mène l’enquête) : « <em>il était plus ou moins nazi</em> », lance Veidt, ce à quoi répond Rorschach : « <em>il se battait pour son pays, personne n’a pu le mettre au placard. Il n’a pas monnayé sa réputation… pour traficoter dans les posters, les livres de diététique, les soldats de plomb à son effigie</em> », lui répond-il en visant explicitement son interlocuteur, qui s’identifie à Alexandre Le Grand et rêve du même dessein. « <em>Il ne s’est jamais prostitué. Si ça s’appelle être un nazi, alors j’en suis un moi aussi</em> ». Rorschach commentera ainsi son entrevue : « <em>c’est un vieux gamin décadent qui trahit même ses prétentions au libéralisme</em> ». Plus loin, Rorschach marche dans la rue entouré de prostituées au visage creusé par la drogue et le désespoir, son journal commente : « <em>poitrines suggestives sur tous les panneaux publicitaires, sur tous les trottoirs. On me propose amour français ou suédois… Pas américain. Amour américain, coca en bouteille de verre… Tout ça est passé de mode. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Rorschach a une autre vision de la vie : « <strong><em>nous n’avons pas le droit de mourir dans nos lits</em></strong> ». « <em>Je ne regrette rien, j’ai vécu sans compromission</em> ». Outre le Comédien, mercenaire pour le gouvernement, et Dr Manhattan, arme de dissuasion massive utilisée par Washington contre les Russes mais qui ne s’intéressait guère plus à l’espèce humaine, Rorschach est le seul à ne pas s’être rangé malgré la loi Keene. Il est donc recherché par la police. Rorschach vit seul et n’a pas d’amis (outre Dan Dreiberg, ex-Hibou II). Rorschach passe pour un conspirationniste malade, rongé par sa misanthropie apparente. Il n’en est rien. Car Rorschach n’a pas déserté à l’inverse de ses anciens compagnons d’armes, il est le seul avec le Comédien à être encore en activité, à conserver intacte son exigence de justice et de moralité. Rorschach est l’arbre qui ne cède pas sous la tempête, à la différence des autres ex-Watchmen, tentant tous de trouver un sens pitoyable à leur vie après avoir raccroché leurs costumes au vestiaire. Rorschach le « paranoïaque » ne trouve pas sa place dans la médiocre dictature commerciale du sourire.</p>
<p style="text-align: justify;">Incompris, pris pour ce qu’il n’est pas, raillé par la meute des « humanistes » autoproclamés, Rorschach aurait plu à Philippe Murray pour ne citer que lui. Rorschach est arrêté, jeté en prison, psychanalysé par un psychothérapeute auquel Rorschach lâchera « <em>je ne vous aime pas parce que vous êtes gras, riche et que vous avez des tendances gauchistes, à vous de me dire ce que vous voyez ! </em>» (Rorschach lui tend des images de tâches d’encre correspondant au test de Rorschach). <strong>Rorschach est l’incarnation de la révolte d’un certain humanisme viril, du bon sens, contre la volonté totalitaire obsessionnelle, manifestée par l’élite au pouvoir, composée de névrosés freudiens qui projettent leurs propres troubles sur leurs citoyens, de psychanalyser les dissidents, les moutons noirs, ceux qui refusent de marcher avec le troupeau</strong>. Rorschach est l’un des leurs. <strong>Rorschach incarne cette colère des anonymes qui n’ont pas succombé à la mode de l’inversion des valeurs morales qui triomphe dans la société moderne</strong> : « <em>j’ai vu son vrai visage</em> », sa sentence sans appel prononcée au début du film, renvoie à l’hypocrisie du monde moderne au travers de laquelle <strong>il perçoit sans peine le visage hideux de ceux qui dirigent cet univers, cachés derrière leurs masques hypocrites de bons samaritains cosmopolites</strong>. Rorschach, lui, a l’esprit de communauté : « <em>on touche l’un des nôtres et c’est nous tous qui sommes touchés </em>».</p>
<p><strong>Rorschach est un <em>sudiste</em> </strong>selon la définition qu’en donna un écrivain français maudit : « [celui] <em>qui ne capitule pas devant le </em>sens de l’histoire<em>, qui ne croit pas à un </em>sens de l’histoire<em> </em>». Rorschach est bien plus humain, généreux, altruiste, combattif, courageux et héroïque que le monde qui l’entoure, qui se plait à voir en lui le marginal pervers au couteau entre les dents. <strong>Tout le film repose justement sur la critique de cette inversion diabolique des valeurs</strong>, la critique d’un univers où les névrosés et les médiocres raillent les justes, soumis à la pression sociale des lâches et des incapables, forcés de s’autocensurer de peur de bousculer le petit confort mental des imbéciles un peu trop sûrs d’eux et de leurs fausses valeurs débilitantes.</p>
<p><strong><em>Attention, ce qui suit révèle le dénouement du film.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans son ultime confrontation face à Veidt/Ozymandias, ce dernier lui révèle son plan (déjà mis à exécution) : la destruction de plusieurs zones entières du monde, la plupart des grandes capitales, la mort de millions de personnes. « <em>Pour en sauver des milliards</em> », se défend Veidt. Le cataclysme qu’il a causé est censé faire prendre conscience aux peuples du monde (même si Veidt ne connait pas de <em>peuples</em> mais seulement <em>l’humanité</em>) du besoin impératif de s’unir, par delà ses différences notamment idéologiques. Le chemin pour arriver au <em>meilleur des mondes</em> universel et pacifié, tel qu’Adrian Veidt le conçoit, est pavé de charniers. Celui-ci, imitant la signature énergétique du Dr Manhattan/Jon Osterman, lui impute la responsabilité médiatique mondiale de cette catastrophe. Alors que ses camarades renoncent à révéler la vérité au monde de peur de débordements pires encore et de voir la paix nouvelle (même obtenue par d’infâmes moyens) menacée, Rorschach choisit de ne pas trahir sa conscience et ses idéaux : « <em>même acculé à Armageddon, pas de compromis</em> ».</p>
<p>La fin du film lève le voile sur la réalité crue : le magnat humanitaire est un salaud vicelard et un bourreau despotique. Le marginal « <em>presque nazi</em> » est un chevalier héroïque pour lequel la fin ne justifie pas les moyens. Rorschach choisit <strong>la justice contre la paix. C’est-à-dire la vérité contre le statu quo</strong>. Peu importe les conséquences. Rorschach suit la ligne droite. Un modèle pour ceux qui veulent incarner <a href="../">l’Autre Jeunesse</a>.</p>
<p><strong>Une condamnation sans appel des élites libérales du nouvel ordre mondial</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Watchmen</em> formule une<strong> condamnation sans appel de la bonne conscience « humaniste » de l’élite libérale au pouvoir dans le monde</strong> : des faucons de Washington qui assassinent les Serbes en masse au nom de l’impératif généreux de « <em>métissage ethnique</em> » (Général Wesley Clark, ancien commandant en chef de l’OTAN en ex-Yougoslavie) jusqu’à leurs laquais serviles en Europe (de Nicolas Sarkozy à Bernard Kouchner), des anti-racistes professionnels (de SOS Racisme au MRAP en passant par la LICRA) qui taisent la réalité du racisme anti-blanc, et fournissent des excuses aux crimes de la racaille allogène sous couvert de « <em>tolérance</em> », jusqu’aux décideurs du FMI, de la Commission européenne, de l’OMC et autres Attali qui, au nom de la « <em>mondialisation heureuse</em> » et du « multiculturalisme », meurtrissent des peuples entiers à grands coups de déréglementation et d’instauration de zones de libre-échange transnationales et transcontinentales. En passant par les multinationales, telle Benetton, dont la politique marketing ouvertement pro-métissage cache une réalité sordide : le vol des terres des Indiens Mapuches de Patagonie sur lesquelles pousse le coton tant convoité par les vautours du business mondial du textile. Adrian Veidt/Ozymandias incarne à la perfection tous ces faux gentils. Rorschach, qui porte un masque dissimulant son vrai visage, est un faux méchant, vrai justicier. A son ami Dan Dreiberg, anciennement Le Hibou II, qui lui reproche de se cacher derrière un masque, Rorschach répond : « <em>et toi, tu te caches au grand jour</em> ». Comme nos gouvernants, dont le sourire est le masque permanent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Watchmen</em> fait partie de ces films sulfureux, à l’instar de Fight Club (mais en plus subtil et implicite), dont l’impact peut être énorme si l’on sait lire entre les lignes. Les auteurs du comic-book n’ont peut être pas voulu donner une dimension politique antimoderne à leur œuvre, il n’en reste pas moins que celle-ci, comme tant d’autres, a échappé à leurs auteurs. Alors on répondra que « ce n’est pas le message du film » et autres pleurnicheries d’auteurs mécontents des interprétations que les esprits alertes font de leurs œuvres, ce genre de réactions s’explique par le manque de formation et de conscience politique de ces auteurs qui n’ont pas conscience de développer un message politique donné, et qui le condamnerait même s’il était explicitement mis en forme sous la forme d’un programme précis agité par un candidat à une élection. Cela est intéressant à noter car ce phénomène illustre la réalité d’un message politique juste et vrai qui, de par cette vérité et cette justesse profonde, qui transperce toutes les fausses oppositions, est commun à des gens qui se croient adversaires dans la bataille des idées.</p>
<p><strong>Le cinéma, refuge des vertus viriles de l’homme ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les Watchmen</em> montre aussi que <strong>le cinéma, qui touche à nos émotions les plus profondes et incontrôlables, demeure fasciné par ces figures masculines d’anti-héros virils et politiquement incorrects</strong> : on n’a encore jamais vu de pop-star pédophile, convertie à l’islam sur le tard, tentant d’effacer sa couleur de peau en déversant des milliards dans des opérations de chirurgie esthétique monstrueuses, devenir un personnage de cinéma adulé par les foules. Pas plus que de chanteurs androgynes à la sexualité aléatoire et incertaine comme Christophe Willem devenir des modèles. Léonidas dans 300, si. Rorschach, si. Rocky Balboa, si. Tyler Durden, si. Le cinéma, même (voire surtout) populaire et grand public avec de gros moyens, a ceci de passionnant qu’il rend régulièrement hommage à des modèles de héros complètement ringardisés et condamnés par l’air médiatico-politique du temps. Le cinéma est plus que jamais le refuge de ses héros occidentaux que des sociologues et intellectuels complexés, peu sûrs de leur virilité, tente d’effacer de nos mémoires collectives par ressentiment envieux et haineux à la fois (<em>la déconstruction du héros</em>). <em>Les Watchmen</em> ne déroge pas à la règle. A voir d’urgence donc. Il est toutefois préférable de lire d’abord le comic-book pour saisir toutes les subtilités et les clins d’œil du film. Un film qui n’est pas vraiment un film d’action, pas vraiment un drame ni une comédie, pas exactement un film de science-fiction ou un long-métrage fantastique, mais tout cela à la fois. Une œuvre unique.</p>
<p><img src="http://i45.tinypic.com/2q2qqty.gif" alt="" /></p>
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		<title>Une Autre Jeunesse contre la tyrannie des gens raisonnables (2/3)</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 15:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lien vers la première partie Contrairement à ce que le quidam moyen peut être tenté de croire, nous ne vivons pas sous le règne de la jeunesse triomphante et nos anciens ne sont pas sacrifiés par de jeunes arrogants aux dents longues sur l’autel de la « nouveauté ». Le « jeunisme », qui inonderait notre société de long ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.autre-jeunesse.com/une-autre-jeunesse-contre-la-tyrannie-des-gens-raisonnables-13/" target="_blank">Lien vers la première partie</a></p>
<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/05/stay-asleep-obey.gif" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que le quidam moyen peut être tenté de croire, <strong>nous ne vivons pas sous le règne de la jeunesse</strong> <strong>triomphante</strong> et nos anciens ne sont pas sacrifiés par de jeunes arrogants aux dents longues sur l’autel de la « nouveauté ». Le « jeunisme », qui inonderait notre société de long en large et profanerait tout sur son passage, n’est qu’une vue de l’esprit.  <strong>Notre époque est profondément conservatrice et poussiéreuse</strong>, empêtrée dans sa morale libérale-libertaire débilitante et castratrice, qui plonge l’homme moderne dans le narcissisme et le consumérisme comme thérapie aux angoisses générées par la société industrielle, l’éloignant toujours plus des vertus ordinaires (solidarité familiale, communautaire, de quartier, de palier, etc.) et du combat politique. La société techno-industrielle qui nous entoure et tellement bruyante et agressive (par les sons, les images, la publicité, les programmes télévisuels abrutissants, etc.) qu’elle pousse immanquablement chacun d’entre nous à se retrancher derrière les barricades de son « univers intérieur ». <strong>La société techno-industrielle interdit la vie en société</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La pacification des mœurs, rendue possible par l’étouffement consumériste de nos pulsions héroïques et chevaleresques, est la preuve par l’exemple que nous vivons une époque fort peu révolutionnaire. Nos sociétés occidentales sont gouvernées par un système politique et économique profondément matriarcal. Celui-ci génère une multitude d’angoisses qu’il prétend par ailleurs apaiser via des gadgets inutiles vendus dans les goulags climatisés qu’on appelle « centres commerciaux ». « Sécurité », « bien-être », « relaxation », « zen attitude », « <em>coaching</em> » : autant de mots d’ordres conservateurs et anesthésiants. <strong>Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans cette société du risque zéro ?<span id="more-692"></span> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans cette société d’esprits grabataires tétanisés par la prise de risque et l’audace politique ? Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans une société qui se complait à tisser des cordons sanitaires autour des dissidents « d’extrême-droite » par volonté de « normalisation » du débat politique ? D’ailleurs, qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire derrière ce besoin maladif de scotcher des étiquettes réductrices, comme « populisme », sur les avant-gardes politiques européennes des années 2000 ? <strong>C’est l’esprit stérilisateur de la vieillesse combiné à la tiédeur féminine et non l’enthousiasme de la jeunesse qui règne sur ce monde</strong>. Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans l’athéisme qu’on fait profession de revendiquer comme un certificat de rébellion ? Il est tellement plus risqué, contrairement aux préjugés sur les « bigots », de s’en remettre à la Providence, à Dieu ou au cosmos. L’acceptation d’une puissance qui nous dépasse n’est pas un choix confortable : il l’est beaucoup moins que le rejet rationaliste de Dieu qui témoigne d’une anxiété profonde quant à l’idée que les déterminismes et le hasard peuvent l’emporter sur le libre-arbitre. Ce rejet est un choix de confort car il témoigne d’un besoin angoissant de tout contrôler, de se mettre à l’abri des caprices d’un Être suprême que l’homme moderne perçoit comme lunatique et dangereux. Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans cette obsession hygiéniste chez nos gouvernants successifs à traquer le fumeur, le bon vivant, le <em>pistachier </em>(comme on dit dans le Midi) ? Bref, le Français. Au Français de <em>noble race</em> qui défie l’Eternel, le Nouvel Ordre Moral veut nous imposer le métrosexuel californien et locavore par écologisme petit-bourgeois plutôt que par véritable amour des siens, cherchant par tous les moyens à vivre le plus longtemps possible et en bonne santé… Quel ennui !</p>
<p style="text-align: justify;">L’homme moderne est terrifié par l’imprévu. Tolérance zéro pour le risque, pour l’audace, pour le courage. Obsession politique pour le « Plan ». Besoin pathologique d’optimiser la moindre minute de son temps. Retarder le plus possible son horloge biologique. Peur compulsive de ne pas avoir le temps de « tout vivre/tout essayer ». Ne rien laisser au hasard. Terreur devant l’ennui (le psychiatre Patrick Lemoine a bien identifié ce mal dans <em>S’ennuyer, quel bonheur !</em> sorti en 2007).</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans la pratique de l’avortement comme moyen de contraception ?  L’eugénisme sous caution humanitaire, qu’on appelle hypocritement « Interruption Volontaire de Grossesse »,  est la marque d’une volonté rageuse de ne pas laisser faire la nature ; et plus profondément encore : l’expression d’une peur devant le caractère sans appel des décisions de la nature. Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans une société occidentale qui laisse une grand-mère de <a href="http://www.mamanpourlavie.com/grossesse-maternite/actualites/1829-une-grand-mere-grecque-doit-accoucher-de-son-petit-enfant.thtml">50 ans jouer les mères porteuses pour sa fille</a> ? Qu’y a-t-il de jeune et de révolutionnaire dans l’attitude de ces pseudo-vedettes ringardes qui cherchent à retarder l’échéance de la mort et à s’agripper aux ruines de leur jeunesse à grands coups de bistouri rajeunissant ? Il n’est question que de « conserver » et de « garder » dans leur esprit. A l’inverse, nos anciens, qui acceptaient sereinement le vieillissement du corps et ses tracas, n’avaient pas peur de l’avenir. Ils lui faisaient face sans craindre ses effets. Ils ne subissaient pas l’avenir : ils le faisaient. Les radasses plastifiées qui colonisent nos écrans de télévision sont des mutants terrorisés par le futur, elles se réfugient dans un passé et une jeunesse idéalisée. Les mystificateurs professionnels qui nous gouvernent sont de la même espèce : ils nous reprochent de « jouer sur la peur des gens » alors que leur fond de commerce relève du répertoire antifasciste le plus paranoïaque et manipulateur. Ce sont eux les conspirationnistes compulsifs. <strong>Ces gens qui se croient jeunes sont profondément réactionnaires</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Peur de vieillir, peur du « racisme », peur intériorisée de la révolte des « souchiens », etc. <strong>La peur est la came de nos sociétés occidentales narcissiques et anxieuses</strong>. L’impératif de sécurité et de conservation répond tout logiquement à ces peurs accumulées. Dire la vérité est risqué. Faire un choix politique radical également. Peu importe la vérité. Seules comptent ses conséquences sociales. C’est en fonction de celles-ci que l’homme moderne se décidera ou non à lever le voile du mensonge.</p>
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		<title>Jeunesse !</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 12:50:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En Occident la jeunesse est désemparée ; l’une des raisons de son trouble est que l’on n’exige plus assez d’elle. La jeunesse avec raison exige qu’on exige. [Jean Guitton] Hélas ! C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En Occident la jeunesse est désemparée ;  l’une des raisons de son trouble est que l’on n’exige plus assez  d’elle. La jeunesse avec raison exige qu’on exige.<br />
[Jean Guitton]</p>
<p>Hélas ! C’est la fièvre de la  jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand  la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.<br />
[Georges Bernanos]</p>
<p>La jeunesse a cela de beau qu’elle  peut admirer sans comprendre.<br />
[Anatole France]</p>
<p>La jeunesse sait ce qu’elle ne veut  pas avant de savoir ce qu’elle veut.<br />
[Jean Cocteau]</p>
<p>Rien n’est trop difficile pour la  jeunesse.<br />
[Socrate]</p>
<p>Alors s’assit sur un monde en ruine  une jeunesse soucieuse.<br />
[Alfred de Musset]</p>
<p>La plupart des hommes trahissent  leur jeunesse.<br />
[Julien Green]</p>
<p>La jeunesse grandit dans un domaine  qui n’est qu’à elle, où ni l’ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents  ne viennent l’émouvoir.<br />
[Sophocle]</p>
<p>Jeunesse. L’âge du possible.<br />
[Ambrose Bierce]</p>
<p>Si la jeunesse n’a pas toujours  raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.<br />
[François Mitterrand]</p>
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		<title>Molodoï &#8211; Royaume de jeunesse</title>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2010 22:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De l&#8217;Atlantique à l&#8217;Oural S&#8217;élève un idéal C&#8217;est comme une étincelle Comme quelqu&#8217;un qui t&#8217;appelle De ta fenêtre ouverte Tu rêves d&#8217;une autre vie D&#8217;aller à l&#8217;essentiel Tout le reste tu l&#8217;oublies En forêt, en montagne Tu connais toutes les pistes En France ou en Allemagne Y&#8217;a rien qui te résiste Dans toutes les randonnées ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="406" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/W91I0dY7ATw&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="406" src="http://www.youtube.com/v/W91I0dY7ATw&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>De l&#8217;Atlantique à l&#8217;Oural<br />
S&#8217;élève un idéal<br />
C&#8217;est comme une étincelle<br />
Comme quelqu&#8217;un qui t&#8217;appelle<br />
De ta fenêtre ouverte<br />
Tu rêves d&#8217;une autre vie<br />
D&#8217;aller à l&#8217;essentiel<br />
Tout le reste tu l&#8217;oublies</p>
<p>En forêt, en montagne<br />
Tu connais toutes les pistes<br />
En France ou en Allemagne<br />
Y&#8217;a rien qui te résiste<br />
Dans toutes les randonnées<br />
Le mouvement est le même<br />
La Solidarité effacera les haines</p>
<p>Jeunesse, Royaume de Jeunesse&#8230;</p>
<p>Comme l&#8217;oiseau voyageur<br />
Qui survole toute l&#8217;Europe<br />
Tu marches pendant des heures<br />
Ca te libère le câœur<br />
De l&#8217;Atlantique à l&#8217;Oural<br />
Y&#8217;a qu&#8217;un seul idéal<br />
Y&#8217;a qu&#8217;un seul ciel pour toit<br />
Ce Royaume est à toi !</p>
<p>Jeunesse, Royaume de Jeunesse&#8230;</p>
<p>De ta fenêtre ouverte<br />
Dis-moi à quoi tu penses<br />
Je t&#8217;invite, je t&#8217;appelle<br />
A entrer dans la danse<br />
Et entends-tu les chants<br />
Des mouvements de jeunesse<br />
Qui s&#8217;en vont de l&#8217;avant<br />
Et que les vents caressent ?</p>
<p>Jeunesse, Royaume de Jeunesse&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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	</channel>
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