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	<title>Une autre jeunesse ! # Campagne identitaire # www.autre-jeunesse.com &#187; Témoignages</title>
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		<title>Mais d&#8217;où vient cette génération qui nous rend fiers d&#8217;être Français ?</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 13:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que depuis des années, la jeunesse française se caractériserait par le non-respect des valeurs, des actes d&#8217;incivilité, et d&#8217;autres actes bien répréhensibles encore, voici que surgit dans l&#8217;actualité une autre jeunesse d&#8217;aujourd&#8217;hui qui nous donne des motifs de satisfaction et de fierté. On ne l&#8217;a pas vu venir, je ne l&#8217;ai pas vu venir, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que depuis des années, la  jeunesse française se caractériserait par le non-respect des valeurs,  des actes d&#8217;incivilité, et d&#8217;autres actes bien répréhensibles encore,  voici que surgit dans l&#8217;actualité une autre jeunesse d&#8217;aujourd&#8217;hui qui  nous donne des motifs de satisfaction et de fierté.</p>
<p><em>On ne l&#8217;a pas vu venir,  je ne l&#8217;ai pas vu venir, sans doute dissimulée, enfouie au milieu de  l&#8217;autre jeunesse qui fait tant parler d&#8217;elle, en quelque sorte elle a  creusé ses sillons sûrement, anonymement, et aujourd&#8217;hui, nous la voyons  surgir de derrière l&#8217;autre, pour nous donner de grandes joies :</em></p>
<p><em>— des Brestois inconnus qui ont le bac avec plus de 20 de moyenne,</em></p>
<p><em>—  un jeune Français qui passe le bac à 15 ans, il est passé tellement  vite dans l&#8217;actualité que je n&#8217;ai même pas retenu son nom, Bravo à toi,  Jeune Français,</em></p>
<p><em>—  un jeune Savoyard, inconnu, sauf de quelques initiés, Christophe  Lemaitre pour ne pas le nommer, qui gagne 3 médailles d&#8217;or aux  Championnats d&#8217;Athlétisme à Barcelone, qui met sa patte sur les épreuves  reine du Sprint, et qui transcende toute une flopée de jeunes athlètes  de tous les milieux, de toutes couleurs pour nous ramener 18 médailles  dont 8 d&#8217;OR,</em></p>
<p><em>—  un jeune nageur de 18 ans, Yannick Agnel qui est couronné d&#8217;Or sur 400  mètres libre aux Championnats d&#8217;Europe de Natation à Budapest, un autre  de 25 ans Camille Lacourt qui gagne le 100 mètres d&#8217;eau, toujours à  Budapest, et ce n&#8217;est sans doute pas fini.</p>
<p></em></p>
<p><em>Toute  cette jeunesse, et bien d&#8217;autres encore, qui n&#8217;ont pas droit aux  sunlights, venue dont on ne sait où, qui marque de son empreinte au  grand jour en 2010, et qui nous fait croire que contrairement aux idées  reçues, notre jeunesse a encore de grandes joies à nous apporter, et  nous fait croire que la France est loin d&#8217;être un Pays triste, apeuré,  socialement ébranlé, mais NON, c&#8217;est cette jeunesse qui nous fait  redresser la tête.</em></p>
<p><em>Surtout  en ayant celle belle image, en tête, Christophe Lemaitre chantant La  Marseillaise, et regardant le drapeau tricolore s&#8217;élever dans le ciel de  Barcelone.</em></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2010/08/12/mais-d-ou-vient-cette-generation-qui-nous-rend-fiers-d-etre-francais_1397747_3232.html" target="_blank"><strong>Jacques PETIT</strong></a></p>
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		<title>Le Témoignage d&#8217;un sportif français au Kosovo</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 09:43:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après moins de 2h d’avion me voilà arrivé à l’aéroport international de Pristina, vendredi 25 juin 2010 au soir. Hé oui le Kosovo n’est qu’à 2 heures des riches pays d’Europe occidentale. Et pourtant ici il n’y a ni autoroutes moderne, ni maisons luxueuses, seulement une route en terre reliant Pristina à Kosovska Mitrovica, les ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après moins de 2h d’avion me voilà arrivé à l’aéroport international de  Pristina, vendredi 25 juin 2010 au soir. Hé oui le Kosovo n’est qu’à 2  heures des riches pays d’Europe occidentale. Et pourtant ici il n’y a ni  autoroutes moderne, ni maisons luxueuses, seulement une route en terre  reliant Pristina à Kosovska Mitrovica, les deux plus importantes villes  du Kosovo. Mes premières impressions sont celles d’un pays abandonné, où  les gens vivent dans la misère et se débrouillent comme ils peuvent.  Seuls touristes à l’horizon : les militaires français, italiens, danois  ou encore allemands travaillant pour la KFOR. Pas de Club Med ou autres  hôtels Accor.</p>
<p>Samedi 26 juin, l’association Solidarité Kosovo  nous emmène visiter le monastère de Visoki Decani. Construit au 14ème  siècle, il représente une richesse du patrimoine chrétien et européen.  Celui-ci est absolument magnifique, et habité par une quarantaine de  moines. Ceux-ci vivent en quasi autarcie, ne se nourrissant  essentiellement que de leur propre production. Le monastère est gardé  par des militaires italiens, protégés eux-mêmes par des mini-bunkers  dont les vitres sont marquées de nombreux impacts de balles.  J’apprendrai plus tard que le monastère reçoit, de temps en temps, la  visite de grenades et autres tirs de kalachnikov. En effet le monastère  est le dernier lieu chrétien autour d’une vaste zone albanaise  musulmane.<br />
Nous poursuivons la visite du Kosovo par le village de  Pajo, notre guide et interprète. Lui et sa famille vivent dans une  enclave d’environ 200 habitants qui est régulièrement protégé par des  soldats de la KFOR. Ici peu d’électricité, pas d’eau courante mais  beaucoup de courage et de volonté. La fraternité et la solidarité au  sein de la communauté serbe de ce village m’ont beaucoup touché, comme  la famille de Pajo qui élève en partie les enfants de leurs voisins. La  situation économique et sécuritaire dans laquelle ils vivent est  tragique, mais pourtant aucun d’entre eux ne se plaint. Ils ne cherchent  pas à se faire passer pour des victimes en se lamentant  continuellement, non, ils veulent juste vivre en paix sur leur terre.<br />
Puis  nous rentrons à notre hôtel de Kosovska Mitrovica, en passant sur un  pont qui coupe la ville en deux parties, l’une albanaise, l’autre serbe,  le tout étant gardé par des soldats et des policiers jour et nuit.<br />
Nous  sommes loin du Pont-Alexandre III à Paris.</p>
<p>Dimanche 27 juin, le  jour du tournoi est enfin arrivé. Nous nous rendons dans une petite  ville au nord du Kosovo. Là nous faisons connaissance avec nos futurs  adversaires. 19h, le tournoi commence, plus de 200 spectateurs sont  venus nous encourager. Douze combats de Kick-Boxing sont prévus, dont  neuf entre combattants serbes. Ici c’est l’évènement sportif de l’année !  Beaucoup de personnes sont intriguées car il n’est pas courant de voir  des citoyens français venir faire du sport et encourager les Serbes au  Kosovo. Stéphane et Mathieu, les deux autres sportifs français qui  m’accompagnent, viennent de passer sur le ring. J’entends depuis les  vestiaires les applaudissements de la foule.<br />
Enfin arrive mon tour de  monter sur le ring et d’affronter mon adversaire d’un soir. Mon combat a  lieu en dernier contre le champion professionnel de Serbie et des  Balkans, autant dire que ce n’était pas gagné d’avance ! Au terme de 3  rounds de 2 minutes, d’un combat soutenu et très engagé, je m’incline  aux points mais fier d’avoir résisté et riposté face à un adversaire de  ce calibre. Nous profitons des interviews télé et des pauses photos pour  échanger nos T-shirts, signe de fraternité entre deux combattants,  entre deux peuples.<br />
La soirée se poursuit à Kosovska Mitrovica où  nous attend un bon repas et quelques verres de l’amitié.</p>
<p>Ce fut  un court mais intense voyage en Europe de l’Est, loin des cartes  postales et du tourisme de masse. Au cœur d’une population en  souffrance, mais pourtant digne et courageuse, j’ai pu ressentir au fond  des yeux de chaque enfant et de chaque grand-parent la même  détermination que celle du champion serbe. Un peuple qui lutte ne meurt  jamais ! Et pour l’avoir senti dans ma chair, je sais que le peuple  serbe n’est pas prêt de disparaître au Kosovo.<br />
Je voudrai remercier  Solidarité Kosovo pour l’organisation de ce tournoi et de ce voyage  exceptionnel, qui m’a fait ouvrir les yeux sur une réalité que je  n’imaginais pas, loin des reportages de télévision que j’avais connu  jusqu’ici.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Arnaud Belot</strong></p>
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		<title>L&#8217;esprit du camp</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 11:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[camp identitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du 16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009. Pour chaque militant identitaire, il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En vue du prochain camp identitaire qui se déroulera en Bretagne du  16 au 21 août prochain, nous republions ce texte de Frank Lancier datant de 2009.</em><br />
<img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/06/camp20105.png" alt="" width="302" height="209" align="left" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour chaque militant identitaire,  il y a toujours un avant et un après camp d’été. Je rassure ceux qui  souhaiteraient venir à ce camp, il n’y a pas de lobotomisation ni de  séance d’hypnose destinées à inculquer la doxa identitaire. Cet après  camp se caractérise par trois choses manquantes dans notre société en  fin de cycle : la liberté, la communauté et la simplicité.</p>
<p style="text-align: justify;">La communauté, c’est une notion que l’on découvre pendant cette  semaine de camp. Vivre avec une cinquantaine de personnes, filles et  garçons, ayant les valeurs, les mêmes envies et les mêmes buts donnent  un sentiment de plénitude, de joie au quotidien que l’on ne retrouve pas  dans nos villes cosmopolites. Chacun de nous trouve facilement sa place  dans cette communauté. D’ailleurs, il n’y a jamais eu véritablement  d’animosités entre nous, les querelles de Gaulois sont laissées au  placard, chacun faisant fi des maladresses pour ne s’attarder que sur la  solidarité qui nous unit. On est loin du repli sur soi, les nouveaux  militants sont accueillis dignement et deviennent rapidement, s’ils en  ont la volonté, des membres à part entière de ce clan. Pour le devenir,  il faut se sentir un homme ou une femme libre.</p>
<p style="text-align: justify;">Car chez nous, il n’y a pas d’endoctrinement, notre chemin est bien  loin de ce concept ô combien totalitaire de nos républiques. En ennemi  d’un système qui souhaite nous détruire, nous connaissons trop bien le  prix de la liberté, pour en priver les membres de notre communauté. La  première des libertés c’est de pouvoir vivre son identité sans  apparaître au mieux comme un risible farfelu ou au pire comme un méchant  spécimen attardé à une certaine période de l’histoire. Je ne me suis  jamais senti aussi libre que durant un camp, loin de cette prison dorée  que l’on appelle notre société. Car cette liberté d’être en harmonie  avec la nature, demande un sacrifice, celui de vouloir vivre de manière  simple au sein de notre communauté.</p>
<p style="text-align: justify;">Et cette simplicité dans notre quotidien, on l’acquiert très vite.  J’ai été étonné comment, gone de la ville, je pouvais me dépouiller de  mes accessoires inutiles (télévision, téléphone, portables, vêtement de  marque), pour ne garder que l’essentiel. Ce régime du superflu se fait  sans y crier gare, rien n’est imposé mais tout se fait naturellement. Et  l’on comprend mieux pourquoi cette société de consommation s’échine à  détruire nos communautés tout en réduisant nos libertés fondamentales.  Car un homme libre et enraciné n’a pas besoin de consommer, il n’a pas  besoin du superflu de nos centres commerciaux, il n’a pas besoin  d’avoir, il lui suffit d’être, de vivre son identité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le camp de ce mois d’août n’attend plus que vous. Pour vous aussi, il  y aura un avant et un après. Et il se peut bien que ces sensations que  vous aurez éprouvées vous changent à jamais.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Frank Lancier</strong></p>
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		<title>Mon pote serait-il un dealer ?</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 14:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>

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		<description><![CDATA[Touche pas à mon pote! Un mot d’ordre plus autoritariste que libertaire qui fleure bon les années Mitterrand. À vrai dire, en apercevant la grande main jaune dans Grenoble, Jacques s’était un instant demandé si la combinaison travail excessif + café serré + absinthe féérique ne commençait pas à lui jouer des tours. Il avait ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.maquisards.com/" target="_blank"><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/04/mon-pote-500px.jpg" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Touche pas à mon pote!</strong></em></p>
<p>Un mot d’ordre plus autoritariste que libertaire qui fleure bon les  années Mitterrand. À vrai dire, en apercevant la grande main jaune dans  Grenoble, Jacques s’était un instant demandé si la combinaison <em>travail  excessif + café serré + absinthe féérique</em> ne commençait pas à lui  jouer des tours. Il avait même commencé à scruter anxieusement les  alentours, s’attendant à voir débouler des bandes de<em> neusk</em>s et de  <em>keupons</em>, s’affrontant joyeusement à coup de bouteilles brisées  et de poings<em> ricains</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais non, tout allait bien, ou presque, et l’on était toujours en 2010.  Assurant sa démarche et rassemblant ses pensées éparses, il se rapprocha  du digne lampadaire de la Place Notre-Dame ainsi affublé d’une telle  postiche anachronique. Et là, stupéfaction.  Si l’autoc sentait les  années 80, le rire que le jeune homme lui adressa alors empestait un  mélange de moquerie, d’hilarité,…et une certaine lassitude.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Touche pas à mon pote</strong></em>,  le message dictatorial de l’homme aux 100 montres, recouvrait un autre  autocollant aussi injonctif: <a title="Pas de dealers! xXx" href="../wp-content/uploads/2009/10/autoc_dealers.jpg" target="_blank"><em><strong>Pas de dealers dans nos quartier!</strong></em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après le délire chronologique et  l’ahurissement, c’est la perplexité qui tétanisa Jacques. En effet, pourquoi une association antiraciste prendrait-elle la défense  des dealers. SOS racisme et autres oficines admettaient-elles enfin le  fait que la majorité des vendeurs de poison qui fait planer étaient des  « potes »? des « potes », c’est à dire des « jeunes » en langage  merdiatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Résumons, prononça intérieurement le futur ingénieur. Si les potes  prenaient ainsi la défense des dealers, alors <a title="Immigration et  délinquance: étude CNRS Grenoble" href="http://www.maquisards.com/2010/04/immigration-a-grenoble-et-si-zemmour-avait-raison/" target="_blank">Zemmour</a> était bien sur la même ligne que Mouloud  Aounit et consorts: la plupart des trafiquants sont des noirs et des  arabes. CQFD<br />
Mais non, ce  ne pouvait être la seule explication…</p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Enfin une réponse à mes questions&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 11:58:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>

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		<description><![CDATA[A vrai dire, je n&#8217;arrivais pas à expliquer que tout mes autocollants &#171;&#160;UNE AUTRE JEUNESSE&#160;&#187;, jour après jour, et nuit après nuit, étaient systématiquement arrachés. Non pas que Toulouse soit préservée des idéologues gauchiste, non, loin de là&#8230; Mais à chaque fois, on aurait dit que ces autocollants avaient été systématiquement détruits à grand coups ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2010/03/autocdechire.jpg" alt="" /><br />
A vrai dire, je n&#8217;arrivais pas à expliquer que tout mes autocollants &laquo;&nbsp;UNE AUTRE JEUNESSE&nbsp;&raquo;, jour après jour, et nuit après nuit, étaient systématiquement arrachés.</p>
<p>Non pas que Toulouse soit préservée des idéologues gauchiste, non, loin de là&#8230; Mais à chaque fois, on aurait dit que ces autocollants avaient été systématiquement détruits à grand coups de clés ! Bref, mystère d&#8217;iniquité, traumatisant (ou pas) et non résolu jusqu&#8217;à il y a peu&#8230;</p>
<p>Mercredi. 11h00.<br />
J&#8217;aperçois un  monsieur tout de bleu vêtu, en train de s&#8217;attarder sur un poteau (légal, bien sur) que j&#8217;ai l&#8217;habitude de &laquo;&nbsp;signer&nbsp;&raquo;.<br />
Je m&#8217;approche donc, les mains hors des poches et la curiosité à vif, et j&#8217;aperçois alors, muni d&#8217;un couteau à peintre, ce dernier détruire un à une mes sympathiques décorations identitaires.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Bonjour monsieur, vous arrachez des autocollants, là ? C&#8217;est votre métier ?&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;Oui, oui, je suis payé pour les enlever.&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;Mais vous avez reçu des consignes spéciales ? Vous arrachez tous les autocollants que vous trouvez, ou seulement ces derniers ?&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;Ben en fait, depuis, quelques temps, il y a une campagne récurrente avec ces autocollants.  Z&#8217;avez qu&#8217;à regarder, il y en a sur toute la rue là &#8230; Donc voilà, on les arrache tous.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Tout s&#8217;explique, donc ! Ces autocollants systématiquement détruits à grand coup de couteau, méthodiquement, et régulièrement&#8230; deux choses me viennent alors à l&#8217;esprit :</p>
<p>Point positif : ce travailleur à un boulot ! Un des nôtres qui n&#8217;est plus au chômage, c&#8217;est une bonne chose. Un point pour l&#8217;AUTRE JEUNESSE alors !<br />
Point négatif : comment se fait il que seuls les autocollants identitaires soient arrachés, alors que ceux (plus nombreux, ou presque) des associations d&#8217;extrême-gauche pullulent en toute impunité ? La réponse pourrait se trouver à la mairie, ou dans les réclamations de certaines associations peut être ?!</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, l&#8217;histoire n&#8217;est pas  finie.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Témoignage de Bertrand de Lyon</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 16:57:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonjour je m&#8217;appelle Bertrand, je vais avoir 48 ans dans quelques jours et si l&#8217;on regarde de plus près mon parcours dès l&#8217;âge de 15 ans, je suis un heureux rescapé car en bonne santé. J&#8217;ai grandi chez mes grand-parents, tous deux ouvriers qui ont fait de nombreux sacrifices pour que j’aie la meilleure éducation ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour je m&#8217;appelle Bertrand, je vais avoir 48 ans dans quelques jours et si l&#8217;on regarde de plus près mon parcours dès l&#8217;âge de 15 ans, je suis un heureux rescapé car en bonne santé. J&#8217;ai grandi chez mes grand-parents, tous deux ouvriers qui ont fait de nombreux sacrifices pour que j’aie la meilleure éducation possible.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai passé six ans dans un collège catholique où j&#8217;ai reçu une bonne éducation ; mais en milieu d&#8217;année de  mon redoublement de la classe de troisième j&#8217;ai fait de nouvelles rencontres. Nouveaux amis avec lesquels j&#8217;ai fumé mes  premiers joints ; tout s&#8217;est alors enchaîné. D&#8217;abord j&#8217;ai arrêté d&#8217;aller en cours pour passer plus de temps avec mes potes, et bien sûr fumer du shit. Cette vie a duré quasiment un an pendant lequel mes grand-parents ont tout fait pour me remettre sur le droit chemin, mais sans résultat.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis un soir, pendant une fumette un gars est arrivé avec de la morphine base en nous disant que c&#8217;était  très bon et que d&#8217;essayer ne nous ferait pas plus de mal que ça. En effet une seule fois ne fait pas de mal mais encore faut-il ne pas recommencer ; ce qui ne fût pas mon  cas ni celui de mes amis d&#8217;ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Et voilà comment du hash nous étions passés aux shoots de poudre agrémentés de quelques cuites. Quelques mois plus tard je finissais par goûter le LSD, une drogue hallucinogène très dure pour le cerveau. Mais je me rends compte aujourd&#8217;hui que heureusement ça n&#8217;a duré que très peu de temps. En effet, chaque prise bouffant énormément de neurones je n&#8217;en serais pas ressorti aussi bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment vous voyez d&#8217;ici la loque que je devais être ; et bien non car une nouvelle fois la chance me venait en aide si je puis dire. A part le hash que je fumais tous les jours, la poudre très chère m&#8217;obligeait à faire des breaks après les prises journalières que j&#8217;avais pu me payer. Cela pouvait pourtant durer jusqu&#8217;à trois semaines de prise. Je n&#8217;amplifiais donc pas malgré moi mon niveau de dépendance. De plus, bien que je ne l&#8217;écoutais pas vraiment, ma famille m&#8217;apportait un soutien psychologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien sûr je n&#8217;avais pas mis toutes les chances de mon côté pour mon avenir. Quand on se drogue la vie défile, passe si vite, trop vite pour anticiper et voir plus loin. Et le pire, c&#8217;est qu&#8217;on ne s&#8217;en rend pas compte, la vie étant vue dans l&#8217;immédiat, dans l&#8217;achat d&#8217;une nouvelle dose.</p>
<p style="text-align: justify;">A mes 25 ans la vie m&#8217;a donné l&#8217;occasion de me reprendre. J&#8217;ai trouvé un travail qui me plaisait, ce n&#8217;était bien sûr que le début. J&#8217;ai manqué quand même pas mal de fois le travail car mes démons me collaient à la peau (moins de poudre compensée par plus de shit et d&#8217;alcool). Ceci jusqu&#8217;à l&#8217;âge de 33 ans où j&#8217;ai pris mes dernières doses de poudre. Une fois encore car je n&#8217;étais pécuniairement pas en mesure de me les fournir. Je dois dire que cela s&#8217;est fait sans relativement trop de problèmes ;  relativement donc car on ne peut pas dire que c’est facile. Je dirais tout simplement que j&#8217;ai réussi à arrêter. Par contre je me suis rabattu sur la boisson et la fumette pour compenser. Plusieurs bonnes cuites par semaine. De plus ces cuites me rendant agressif et bagarreur, j&#8217;ai par la même occasion pu &nbsp;&raquo; visiter &nbsp;&raquo; un bon nombre des commissariats lyonnais.</p>
<p style="text-align: justify;">La vie passait, et à 35 ans je commençais à me poser des questions sur l&#8217;avenir, car depuis le début de celle-ci j&#8217;avais déjà vu disparaître des connaissances mortes par overdose mais aussi à cause du sida. Je voyais également les ravages de l&#8217;alcool en observant mes voisins de comptoir. La visite chez mon toubib a été une étincelle. Il m&#8217;expliqua clairement que vu mon état de santé qui se dégradait je n&#8217;avais qu&#8217;un choix qui était celui d&#8217;arrêter si je voulais un jour connaître et profiter de ma retraite.</p>
<p style="text-align: justify;">Du jour au lendemain j&#8217;ai réussi à stopper l&#8217;alcool. C&#8217;était un nouveau pas après la poudre. Neuf ans durant, j&#8217;ai encore fumé une dizaine de joints par jour ; une petite fortune. J&#8217;étais toujours et encore dans le cirage en définitif malgré le mieux comparé à il y a quelques années.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quatre ans, je me suis retrouvé au chômage, une première. A ce moment là, j&#8217;avais 44 ans, je ne sais par quel déclic je décide du jour au lendemain de me prendre en main, d&#8217;arrêter le hash, et de me prouver que je pouvais retrouver du travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme pour l&#8217;alcool, du jour au lendemain fini.</p>
<p style="text-align: justify;">Les trois premières semaines furent extrêmement difficiles, surtout psychologiquement (sommeil agité nerfs à  fleur de peau etc.). Puis petit à petit tout cela s&#8217;est calmé et j&#8217;ai redécouvert ce qu&#8217;était finalement la VRAIE vie, celle sans ces produits qui ne donnent que l&#8217;illusion du bien-être en rompant avec toute réalité ; et qui vous enferment dans une prison dans laquelle volonté et force de caractère sont les seules solutions pour s&#8217;en sortir.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a maintenant douze ans que je suis abstinent d&#8217;alcool mais surtout quatre ans que je ne prends plus  aucune sorte de drogue, et j&#8217;ai maintenant l&#8217;impression de renaître même si j&#8217;en garde quelques séquelles sans grande gravité au niveau de la mémoire et du fait que je ne trouve pas toujours mes mots de suite.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin voilà ce que je peux vous dire sur ce qu&#8217;est la drogue mais aussi l&#8217;alcool que je considère comme une drogue dure ; et j&#8217;espère que ce récit encouragera les jeunes gens qui le liront et qu&#8217;ils auront le  cran de refuser ce genre de produit si un jour ils y sont confrontés. Sachez qu&#8217;il vaut mieux passer pour &laquo;&nbsp;le blaireau &nbsp;&raquo; aux yeux de ceux qui vous proposent et vous tendent ce genre de pièges. Il suffit parfois d&#8217;un simple NON pour ne pas gâcher sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore faut-il le dire le moment venu.</p>
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		<title>Christophe du Projet Apache témoigne pour Une Autre Jeunesse</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 16:02:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je m’appelle Christophe et j’ai 23 ans. Je suis fils de fonctionnaire de police, issu d&#8217;une famille catholique, j&#8217;ai reçu une bonne éducation et j&#8217;ai vécu une enfance heureuse et normale. Pourtant, à l’ âge de 17 ans j’ai touché à ma première drogue: la cocaïne. Au début , c’était juste « un peu » ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je m’appelle Christophe et j’ai 23 ans. Je suis fils de fonctionnaire de police, issu d&#8217;une famille catholique, j&#8217;ai reçu une bonne éducation et j&#8217;ai vécu une enfance heureuse et normale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, à l’ âge de 17 ans j’ai touché à ma première drogue: la cocaïne. Au début , c’était juste « un peu » les weekend avec les amis, puis au fur et à mesure j&#8217;ai pris de plus grosses quantités, l&#8217;addiction arrivant, et le corps réclamant la drogue.</p>
<p style="text-align: justify;">C’ est comme ça que j’ai fini par en prendre la semaine avant d’ aller travailler. Cela a duré 2 ans, jusqu’au jour où j’ai rencontré une fille. Je ne lui ai rien dit et j’ai arrêté de moi-même pour ne pas la perdre. Notre relation s&#8217;est terminée au bout d&#8217;une année .</p>
<p style="text-align: justify;">Au même moment, j&#8217;ai commencé à fréquenter le milieu gabber et j’ai donc tout naturellement passé la quasi totalité de mes weekend dans les boites de nuit belges, en consommant speed, extasie, et bien sûr, cocaïne. Au départ, je consommais de nouveau uniquement le week-end, puis c&#8217;est devenu quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;arrivais au travail tel un déchet, encore sous l&#8217;effet de l’ extasie que je consommais énormément chaque soir (jusqu&#8217;à 10 cachets) et je tenais éveillé grâce au speed. J&#8217;étais de plus en plus aigri, asocial, je me renfermais, et c&#8217;est tout naturellement que j&#8217;ai échoué à un moment où j&#8217;aurais pu évoluer dans ma carrière. Ma seule vie sociale était le weekend, et encore, uniquement pour me réapprovisionner.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, j&#8217;ai fini par prendre conscience que je me détruisais, que cela ne servait a rien, me coûtait cher, sans compter que mon travail demande énormément de responsabilité et qu&#8217;une seule erreur peut coûter une vie. J&#8217;ai donc décidé du jour au lendemain de tout arrêter, sans aide quelconque. Les premiers temps furent très durs, le manque de drogue me rendait très nerveux.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis que j&#8217;ai arrêté, ma vie est bien plus intéressante, plus joyeuse, je suis en meilleure forme, et j&#8217;ai changé mes fréquentations; j&#8217;ai rejoint le Projet Apache grâce auquel j&#8217;ai connu une autre manière de vivre ma jeunesse et c&#8217;est pour cela que j&#8217;ai voulu faire ce témoignage.</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, je dirais que nul n&#8217;est à l&#8217;abri un jour de tomber dans la drogue, et j&#8217;espère que ce témoignage interpellera les plus jeunes et les dissuadera de toucher à quoi que ce soit.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Christophe</strong></p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2009/10/autoc_coco.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Envoyé spécial : Les nouveaux cocaïnomanes</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 18:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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