3 et 4 avril 2010 : raid &eagrave; Nice

Drogue pas douce : fumer du cannabis favorise le cancer des testicules

15/01/2009 – 19h00
SEATTLE (NOVOpress)
– Consommer du cannabis au moins une fois par semaine, ou régulièrement depuis son adolescence, double les risques de développer la forme la plus agressive d’un cancer des testicules, selon une étude américaine relatée par le quotidien britannique Guardian. Pour arriver à constat, les chercheurs ont interviewé 369 hommes atteints d’un cancer des testicules, âgés de 18 à 44 ans, sur leur consommation de cannabis. Ils ont également interrogé sur le même sujet 979 hommes en bonne santé.

Drogue pas douce...Les scientifiques du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson de Seattle (Etats-Unis) ont découvert que les testicules sont un des rares organes munis de récepteurs pour la substance active du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC). Leurs résultats mettent en lumière que l’usage de la marijuana peut être spécifiquement lié au développement de tumeurs des testicules dites « germinales non-seminomateuses ». Cette forme très agressive frappe les hommes entre 20 et 35 ans et compte pour environ 40 % de tous les cas de cancer des testicules.

Depuis les années 1950, le nombre de cas de cancer des testicules a augmenté de 3 à 6 % par an aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durant la même période, l’usage du cannabis a augmenté dans les mêmes proportions…

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Augmentation de la consommation des drogues chez les jeunes

Drogues

12/06/2009 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), vient de publier une étude sur les drogues et les jeunes, menée en 2008 auprès de 39 542 jeunes Français métropolitains de 17 ans présents lors de la Journée d’Appel de Préparation à la Défense. Elle portait sur leur santé et leurs consommations de produits « psychoactifs ».

L’enquête souligne que « la consommation de la cocaïne, des amphétamines, de l’ecstasy, de l’héroïne et de plusieurs autres produits psychoactifs illicites est en nette augmentation ». Les jeunes consomment moins ces produits que l’alcool, le tabac, et le cannabis, mais « les niveaux d’expérimentation de toutes ces substances psychoactives illicites » sont en augmentation constante depuis 2000. Ces expériences débutent tôt, à 16 ans en moyenne. La diffusion des substances rares monte en flèche comme la cocaïne, le GHB et la Kétamine. L’usage du LSD augmente aussi.

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Drogue : plus tu y touches, plus tu risques de devenir schizophrène !

19/07/2008 –12h00 LONDRES (NOVOpress) – Le British Journal of Psychiatry vient de publier la plus vaste étude réalisée à ce jour sur les liens existant entre cannabis et psychoses (dont la schizophrénie est l’une des formes les plus fréquentes). Celle-ci confirme la relation qui existe entre ces deux éléments, une relation déjà été mise en évidence par de précédents travaux scientifiques de moins grande ampleur.

Cette étude finlandaise, qui a porté sur 6630 adolescents de 15 à 16 ans, montre que les adolescents ayant consommé du cannabis présentent plus fréquemment des signes avant-coureurs de psychoses que ceux qui n’en consomment pas. En outre, ces signes sont plus fréquents chez les consommateurs réguliers que chez les consommateurs occasionnels. L’étude a également étudié d’autres facteurs, en particulier l’état psychique de ces adolescents pendant leur enfance avant la prise de cannabis, leur contexte familial, et la consommation d’autres drogues. Et ses résultats prouvent le lien existant entre cannabis et signes de début de psychoses alors même qu’a été éliminée l’influence possible des autres facteurs.

Cette publication est particulièrement intéressante pour la France au moment où notre pays bat des records de consommation de cannabis en Europe. Une situation alarmante qui a amené l’Académie Nationale de Pharmacie à publier voici quelques mois un rapport intitulé La pandémie cannabique et qui rappelle les dangers de ce produit. Des dangers trop souvent oubliés ou sous-estimés.

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La dépendance à la pornographie

La dépendance à la pornographie est un trouble à caractère psychologique entraînant un besoin plus ou moins important d’assister à des scènes pornographiques (ou de réaliser l’acte sexuel) afin de calmer ses pulsions sexuelles en atteignant l’orgasme.

Lorsque ce trouble touche les hommes, il s’agit souvent de « dépendance sexuelle », alors que, dans le cas des femmes il s’agit souvent de « dépendance affective ». Les conséquences sont les mêmes mais la représentation personnelle que s’en fait le sujet est différente.

La dépendance à la pornographie serait due à un « conditionnement psychologique » allant crescendo et aurait pour conséquence une dépendance envahissant sur tous les domaines de la vie. La pornographie n’est pas le facteur déclenchant la dépendance à celle-ci. C’est pourquoi l’analyse de la dépendance à la pornographie doit être faite dans le contexte élargi des troubles de la dépendance mais également de la sexualité.

En France, très peu d’études ont été faites sur le sujet. La plupart des études sont d’origine nord-américaine.

* Au niveau psychologique : La dépendance à la pornographie s’inscrit dans le schéma du circuit de récompense qui est le circuit des dépendances aux drogues.

* Au niveau médico-psychiatrique : La psychiatrie n’a pas reconnu officiellement la dépendance à la pornographie, et la considère comme un symptôme parmi tant d’autres dans certains troubles de la personnalité. Les tenants de l’existence de la dépendance à la pornographie (d’origine nord américaine) ont voulu l’inclure dans un domaine appelé « sex addiction ».

* Au niveau juridique : En France, il n’existe pas de décision jurisprudentielle au sujet de la dépendance à la pornographie. En Amérique du Nord, la loi reconnait la maladie au même titre que le trouble d’achats compulsifs [réf. nécessaire]. Cela concerne notamment des individus étant amenés à transgresser la loi afin de consulter des sites pédophiles.

Symptômes

Une personne atteinte de dépendance à la pornographie chercherait d’abord à satisfaire un besoin sexuel obsédant par tous les moyens possibles, du moment qu’elle arrive à l’orgasme.

Il est possible d’énoncer des « symptômes » ; même si ceux-ci n’ont encore aucune validité scientifique :

* Recherche permanente de nouvelles images pornographiques (films, photos…) et de nouvelles sensations;
* Sentiment de culpabilité vis-à-vis de ses pensées;
* Préférence de la masturbation à l’acte sexuel et perte du plaisir avec son partenaire.
* Diminution/dégradation des liens sociaux ;
* Diminution des liens affectifs avec le conjoint.

La dépendance à la pornographie est comparable à celle de l’alcool ou des drogues dures et peut nécessiter un sevrage.

Conséquences

Cette dépendance peut provoquer une dénaturation des relations sexuelles, la personne atteinte cherchant à recréer, avec son ou sa partenaire, un schéma pornographique ou préfère le plus souvent cacher ce plaisir solitaire à son conjoint.

Pour les cas les plus critiques, cette dépendance peut entrainer une dégradation notable des relations sociales : séparation des proches, isolement. Elle nécessite dans ce cas des soins psychologiques sérieux.

La dépendance à la pornographie aurait pris énormément d’ampleur depuis la généralisation d’Internet. En effet, les pages aux contenus pornographiques deviennent plus facilement et plus rapidement accessibles. Cela permettant de toucher de plus en plus de personnes, notamment les plus jeunes.

Récemment, une équipe de chercheurs américains a entamé une expérience de plusieurs mois d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), afin de mettre en évidence sur le cerveau les effets des images pornographiques, sans qu’il soit permis de conclure sur de possibles effets cliniques.

Judith Reisman, auteure de The Psychopharmacology of Pictorial Pornography qualifie la pornographie visuelle d’“érotoxine” : “La pornographie agit sur le cerveau comme une drogue – c’est une drogue.” Regarder des films X déclenche une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine, précise-t-elle. C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie. Ce n’est pas un excitant sexuel, mais un excitant mêlant peur, sexe, honte et colère.”

Cette thèse est à ce jour très discutée, en ce qu’elle ne repose sur aucun protocole scientifique démontrable (au sens expérimental). Cette thèse favorise les positions néo-féministes anti-porno de certains groupes, notamment américains mais aussi européens, et amalgame les « adeptes de la masturbation par l’usage de matériaux dits pornographiques » et les « pervers, malades, voire pédophiles ».

Source : Wikipédia

Santé : le cannabis provoque des maladies mentales

Une réalité que les milieux spécialisés connaissaient depuis longtemps a été confirmée scientifiquement la semaine dernière: la consommation de cannabis entraîne de graves problèmes de santé. C’est dire que celles et ceux qui continuent de réclamer la libéralisation de la fumette mettent consciemment en péril la santé de milliers des personnes. Conclusion: l’initiative sur le chanvre doit absolument être refusée le 30 novembre prochain.

Réunis la semaine dernière à Göttingen en Allemagne, environ 200 chercheurs spécialistes la schizophrénie venus d’Europe et d’outre-mer ont tenu une conférence sur le thème du “Cannabis et la schizophrénie”. Le simple fait qu’un nombre aussi important de scientifiques de haut niveau s’occupent du cannabis confirme que cette drogue doit être prise très au sérieux.

L’initiatrice de cette rencontre, le professeur Hannelore Ehrenreich, directrice de l’institut Max Planck de médecine expérimentale à Göttingen, a résume comme suit le résultat de ce congrès: la consommation de cannabis est surtout dangereuse pour les jeunes. Les spécialistes sont unanimes pour dire qu’elle augmente le risque de schizophrénie. Ce constat est relativement nouveau. Vers le milieu des années nonante encore, nombre d’experts n’avaient vu aucun danger pour la santé dans la consommation de haschich et de marihuana. Aujourd’hui, on met aussi en garde contre la consommation de cannabis durant la grossesse, car cette substance peut gravement entraver le développement du cerveau du fœtus. Hannelore Ehrenreich a relevé dans son exposé que les dérivés actuels du cannabis présentaient des concentrations beaucoup plus élevées de l’agent actif THC qu’il y a quelques années. Ces révélations importantes pour la société n’ont cependant guère été prises en compte par les médias malgré l’approche de la votation fédérale.

Cela fait longtemps que l’on connaît des indices confirmant les liens entre la consommation de cannabis et les maladies mentales. Rudolf Stohler, médecin-chef dans le secteur des drogues auprès de la clinique psychiatrique de Zurich, a déclaré ce qui suit dans un entretien publié en 2003 par l’hebdomadaire “Das Magazin” (no 38/03): “Des jeunes consommant beaucoup de cannabis semblent courir un risque quatre fois plus élevé de tomber ultérieurement dans la schizophrénie que ceux qui n’en consomment pas. Des jeunes filles, qui fument du cannabis à quinze ou à seize ans, manifestent un risque six fois plus élevé de développer de graves dépressions l’âge venant.” Selon un sondage effectué en 2004 par l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme et d’autres toxicomanie parmi des fumeurs de cannabis, 40% des sujets interrogés souffraient de troubles de concentration et de mémoire, de confusions, d’entraves cognitives, de passivité et de manque d’intérêt. 20% ont annoncé des problèmes psychiques comme des peurs, des paniques ou des hallucinations.

Ces chiffres confirment si besoin en était que le cannabis n’est pas un produit innocent. Les milieux qui se battent néanmoins pour libéraliser sa consommation acceptent sciemment ces graves atteintes à la santé publique. Le peuple décidera le 30 novembre prochain de l’initiative pour le chanvre qui libéralise la consommation et le commerce du cannabis. Il est fondamental que cette initiative soit massivement rejetée.

par Andrea Geissbühler,
conseillère nationale, Herrenschwanden (BE)

Source : Les Identitaires