Cuando el espíritu se recuerda, la llama se mantiene !
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Cuando el espíritu se recuerda, la llama se mantiene !
« Me encontraba en este grande y memorable día de Lépante… en este día tan feliz por la Cristiandad… Los cristianos quienes murieron ahí, tuvieron más felices que los que sobrevivieron. »
Miguel de Cervantès
Este libro colectivo celebra el 440 cumpleaños de la victoria de Lepante.
El papa tuvo consciencia de la amenaza y supo convencer los príncipes de Europa (a las excepciones de Francia e Inglaterra); Don Juan tuvo esta fuerza vital que le puso a la victoria. A ver si no era de la misma línea de los que terminaron la Reconquista un siglo antes ?
Habíamos pedido a varios responsables políticos y no a historiadores (aunque algunos cumulen estas cualidades) reflexionar alrededor de Lepante, más que sobre Lepante únicamente. Cada uno, tras evocaciones históricas, dando su visión y su percepción. Porque, más que la victoria de Lepante, es el mensaje que nos importa !
Pensamos que era útil añadir en anexo, algunos grandes autores que escribieron con respecto a Lepante (o que participaron en este batalla, como Cervantes).
Pie V y Don juan de Austria lo habían entendido antes que Charles Maurras lo escribió « la desesperación en política es una tontería absoluta».
Pueden estas algunas paginas hinchar los velos de los barcos de la resistencia europea!
Les éditions IDées



“Votre livre, me demande-t-on parfois, n’est-il pas démobilisateur ? Car si la France est morte, il n’y a plus qu’à baisser les bras et à rentrer dans sa coquille.” Une telle question, je l’avoue, m’étonne. Je ne vois pas pourquoi la mort de la France nous condamnerait à l’inaction. J’y verrais plutôt de pressantes raisons d’agir. Nous avons à conserver l’héritage et à le faire fructifier. Nous devons perpétuer la langue française, transmettre les usages de notre civilité, entretenir la flamme de notre civilisation. Cela n’est-il rien ? Si la France est mourante ou morte, doit-on pour autant cesser de fonder des familles et d’élever les enfants ? Cela n’est-il rien ? La cité a disparu, mais il y a toujours des hommes vivants, et ceux-ci ont à survivre ; ils ont à se défendre tous les jours contre les agressions de l’Etat ennemi, ils ont à se protéger à tout moment contre l’avilissement des moeurs et la désagrégation générale de la société. Cela n’est-il rien ? Enfin il ne suffit pas de survivre, il faut vivre, et vivre d’autant plus intensément que la “culture de mort”, comme on dit, est omniprésente. Or qu’est-ce que vivre ? C’est nous conduire en êtres humains doués de raison et créés à l’image de Dieu; c’est prier, étudier, servir nos proches, secourir les malheureurx, cultiver l’amitié, célébrer les événements heureux, et bannir la tristesse et la désespérance. Tout cela doit-il être compté pour rien ?





















