Cuando el espíritu se recuerda, la llama se mantiene !

Pour commander le livre c’est ici. (en français)

Cuando el espíritu se recuerda, la llama se mantiene !

« Me encontraba en este grande y memorable día de Lépante… en este día tan feliz por la Cristiandad… Los cristianos quienes murieron ahí, tuvieron más felices que los que sobrevivieron. »

Miguel de Cervantès

Este libro colectivo celebra el 440 cumpleaños de la victoria de Lepante.

Victoria de una Europa coligada contra el Invasor, victoria de una Europa que va adelante de las guerrillas y egoísmos “nacionales” para hacer frente.El historiador, Bernard Lugan declaro***** recientemente en una entrevista (que encuentran ustedes fácilmente en la Red), que la historia de Europa se hizo de estos hombres y mujeres, que a un momento importante decidieron “No retrocederemos mas !”. Es cierto que el Papa Pie V y el joven Don juan de Austria fueron de esos.


El papa tuvo consciencia de la amenaza y supo convencer los príncipes de Europa (a las excepciones de Francia e Inglaterra); Don Juan tuvo esta fuerza vital que le puso a la victoria. A ver si no era de la misma línea de los que terminaron la Reconquista un siglo antes ?

Habíamos pedido a varios responsables políticos y no a historiadores (aunque algunos cumulen estas cualidades) reflexionar alrededor de Lepante, más que sobre Lepante únicamente. Cada uno, tras evocaciones históricas, dando su visión y su percepción. Porque, más que la victoria de Lepante, es el mensaje que nos importa !

Pensamos que era útil añadir en anexo, algunos grandes autores que escribieron con respecto a Lepante (o que participaron en este batalla, como Cervantes).
Pie V y Don juan de Austria lo habían entendido antes que Charles Maurras lo escribió « la desesperación en política es una tontería absoluta».

Pueden estas algunas paginas hinchar los velos de los barcos de la resistencia europea!

Les éditions IDées

Lépante 1571 est disponible dans la boutique de l’Autre Jeunesse !

Pour commander le livre c’est ici.

Quand l’esprit se souvient, la flamme se maintient

« Je me trouvais à cette grande et mémorable journée de Lépante… en ce jour si heureux pour la Chrétienté… les chrétiens qui y périrent eurent plus de bonheur encore que ceux qui restèrent vivants et vainqueurs. »

Miguel de Cervantès

                 Cet ouvrage collectif vient célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante.

Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.

L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien (que vous retrouverez sans difficulté sur internet) que l’histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.

Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?

Nous avons demandé à plusieurs responsables politiques et non pas à des historiens (bien que certains cumulent ces qualités) de mener une réflexion autour de Lépante, davantage que sur Lépante uniquement. Chacun livrant, à travers des évocations historiques bien entendu, son regard et sa perception. Car au-delà de la geste de Lépante, vous l’aurez compris, c’est son message qui nous importe.

Nous avons aussi jugé utile de convoquer, en annexe, quelques grands auteurs ayant écrit à propos de la bataille de Lépante (ou y ayant même participé, comme Cervantès !).

Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».

Puissent ces quelques pages gonfler les voiles des navires de la résistance européenne.

 

Les éditions IDées

Notre génération n’est pas effrayée, mais elle se sait condamnée à l’excellence

“Votre livre, me demande-t-on parfois, n’est-il pas démobilisateur ? Car si la France est morte, il n’y a plus qu’à baisser les bras et à rentrer dans sa coquille.” Une telle question, je l’avoue, m’étonne. Je ne vois pas pourquoi la mort de la France nous condamnerait à l’inaction. J’y verrais plutôt de pressantes raisons d’agir. Nous avons à conserver l’héritage et à le faire fructifier. Nous devons perpétuer la langue française, transmettre les usages de notre civilité, entretenir la flamme de notre civilisation. Cela n’est-il rien ? Si la France est mourante ou morte, doit-on pour autant cesser de fonder des familles et d’élever les enfants ? Cela n’est-il rien ? La cité a disparu, mais il y a toujours des hommes vivants, et ceux-ci ont à survivre ; ils ont à se défendre tous les jours contre les agressions de l’Etat ennemi, ils ont à se protéger à tout moment contre l’avilissement des moeurs et la désagrégation générale de la société. Cela n’est-il rien ? Enfin il ne suffit pas de survivre, il faut vivre, et vivre d’autant plus intensément que la “culture de mort”, comme on dit, est omniprésente. Or qu’est-ce que vivre ? C’est nous conduire en êtres humains doués de raison et créés à l’image de Dieu; c’est prier, étudier, servir nos proches, secourir les malheureurx, cultiver l’amitié, célébrer les événements heureux, et bannir la tristesse et la désespérance. Tout cela doit-il être compté pour rien ?

J’ajouterai ceci. Les obligations nouvelles qui s’imposent à nous, les meilleurs de la génération qui nous suit, les ont, me semble-t-il, instinctivement comprises. Ils s’organisent pour survivre et pour vivre. Ils forment des réseaux d’amitiés. Ils se cuirassent contre les coups. Ils ont encore sous les yeux, et peuvent mêmes y goûter, les restes de la France, de la grandeur de ses monuments, de la beauté de ses paysages et de la douceur de sa vie. Mais l’être moral, auteur de ces biens, a disparu semble-t-il. Un jour, il est raisonnable de le craindre, les vestiges eux-mêmes seront effacés. La cité a été détruite. Il s’en formera un nouvelle, mais pas avant longtemps. On ne peut, nous avait-on dit, exister sans le politique. Mais n’existons-nous pas ? En tout cas cette génération se prépare à se passer de lui. Elle n’est pas effrayée, mais elle se sait condamnée à l’excellence. Là est la voie étroite où elle trouvera sa patrie².

2. “Patrie, c’est la connaissance du grand vieux trésor et l’élargissement à sa mesure ; c’est la grande amitié et le dévouement, c’est le don de soi-même” (Henri Pourra, Le Chef français, septième édition, Marseille, Robert Laffont, 1942, p.94)

Jean de Viguerie – Les deux patries, Avant-propos de la deuxième édition

Un nouveau numéro fondamental de la NRH !

Le dossier de La Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) N°56 de septembre-octobre 2011 est consacré à “L’imprévu dans l’histoire” (voir ci-contre l’image de couverture, cliquer dessus pour l’agrandir).

Les autres articles sont en particulier :

Editorial
L’imprévu, la Chine et l’occasion favorable

Portrait
Entretien avec Pascal Gauchon : l’enseignement, l’histoire et la géoéconomie

Découvertes :

Les sources historiques de Tintin
Tibère, l’empereur calomnié
La reine Victoria
France et Allemagne : économies comparées
Husseïn d’Egypte, un sultan francophile
Jeu, contrôlez vos connaissances – La Reine Victoria et son temps
Georges Valois : du Faisceau à la Résistance
Les métamorphoses du conservatisme américain
L’ébranlement de la puissance américaine
Malaparte, l’écrivain
Le choc de l’histoire, entretien avec Dominique Venner

Le livre de Philippe Vardon disponible dans la boutique de l’Autre Jeunesse !

ÉLÉMENTS POUR UNE CONTRE-CULTURE IDENTITAIRE

par Philippe Vardon-Raybaud

Prix : 20 euros pièce