Fils d’Europe, tous fils d’Homère

Ce n’est pas un manuel militant, encore moins de doctrine politique. Et pourtant, il est impossible pour un membre de l’Autre Jeunesse de se passer d’une pareille lecture. L’Iliade et l’Odyssée ne sont pas seulement des poèmes élégants, à ranger sagement dans sa culture générale. Ils sont le miroir de nous mêmes, Européens. Ils posent les bases de notre identité et sont une invitation à l’expression de nos vertus les plus hautes : Courage, Honneur, Amour, Fidélité.

Poèmes de l’adversité et du dépassement de soi, l’Iliade et l’Odyssée sont des guides spirituels pour qui veut s’assurer la victoire au combat. Ce qui n’est, finalement, pas si éloigné de l’objectif d’un manuel militant ou de doctrine politique…

Précision importante : l’Iliade et l’Odyssée restent des récits. Et comme tous les récits, on se gâche le plaisir de leur découverte lorsqu’on s’inflige la lecture d’études sur le sujet ou tout simplement de leur préface ou introduction, qui ôtent généralement tout suspense en révélant la fin… Soyez vierge de toute connaissance sur ces poèmes : c’est le meilleur moyen d’être réellement envoûté par eux.

Dans ces poèmes circule la sève d’une éternelle jeunesse. Ils sont la source de notre littérature et d’une part importante de notre imaginaire. Leur style prodigieusement inventif peut sembler tout d’abord un peu déroutant avec ses attributs répétitifs qui servaient de repères aux auditeurs antiques. Mais il faut entrer dans le texte et bientôt on en est envoûté.
En composant l’Iliade, Homère se fit le créateur de la première de toutes les épopées tragiques, et avec l’Odyssée celui du premier de tous les romans. L’une et l’autre placent l’individualité des personnages  au centre du récit, ce que l’on ne trouve dans la tradition d’aucune autre civilisation. Comme l’a souligné André Bonnard, l’Iliade est un monde peuplé d’innombrables personnages distincts les uns des autres. Pour les faire vivre, Homère ne les décrit pas, il lui suffit de leur prêter un geste ou une parole. Il y a des centaines de guerriers qui meurent dans l’Iliade, mais par un trait spécifique, le Poète leur donne une vie singulière à l’instant de mourir. « Et Diorès tomba dans la poussière, sur le dos, tendant les bras vers ses camarades » (IV, 524). Un seul geste et nous voici touchés par ce Diorès inconnu et son amour de la vie.

Homère nous a légué ainsi dans leur pureté inaltérée nos modèles et nos principes de vie : la nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon, dans le respect mutuel du féminin et du masculin. Le Poète nous rappelle que nous ne sommes pas nés d’hier. Il nous restitue les assises de notre identité, l’expression primordiale d’un patrimoine éthique et esthétique « nôtre », qu’il tenait lui-même en héritage. Et les principes qu’il a fait vivre par ses modèles n’ont pas cessé de renaître jusqu’à nous, preuve que le fil secret de notre tradition ne pouvait être rompu.

Dominique Venner

Acheter l’Iliade et l’Odyssée (à éviter absolument : l’édition d’Annie Collognat-Barès)

Les 26 et 27 mars : les jeunes identitaires de l’Autre Jeunesse passent à l’abordage !

Les 26 et 27 mars, les jeunes cadres identitaires du réseau L’Autre Jeunesse se réuniront en région parisienne pour un premier séminaire de formation sur deux jours intégralement consacré au concept de la piraterie politique.

Face au mythe – et aux mythos – du dernier carré, les jeunes identitaires ont toujours affirmé qu’ils entendaient eux se projeter toujours plus avant sur la première ligne de combat. Nous ne voulons pas de ces seuls contre tous qui n’aboutissent nulle part si ce n’est dans des impasses, et qui s’accompagnent trop souvent d’un goût suicidaire pour la posture du pestiféré. Nous refusons d’être enfermés dans des ghettos, et préférons de loin la confrontation au confort chaud des certitudes sectaires. Nous ne sous satisfaisons pas de défendre des acquis devenus squelettiques, pour mieux les regarder disparaître les uns après les autres. Nous ne comptons pas passer 30 ans à compter les points (à notre désavantage) puis à commémorer encore et encore des drames et des défaites.

Antagonistes d’accord, mais protagonistes d’abord !

Si nous devons tenter la chance, au risque qu’elle nous abandonne, et livrer nos vies au divin hasard, cela se déroulera en première ligne et nulle part ailleurs, parce que c’est toujours là que l’aventure vraie se trouve. Nous aimons le combat et nous aimons porter la contradiction au dehors de nos zones libérées. Toujours à l’offensive, nos zones autonomes sont les bases de départ d’assauts aussi intrépides qu’imprévus. Pour nous, pas de citadelles imprenables ! Que cela soit dans le combat politique, culturel, idéologique, nous participons à l’ouverture de nouveaux fronts et bouleversons les rapports de force qui semblaient immuables. Transversalité, originalité, créativité.

Nous voulons l’aventure. Et la lutte politique que nous avons engagée nous apparaît comme la plus belle des aventures possibles pour l’Européen de ce siècle. Lui qui fut capable d’aller découvrir les quatre coins de la planète, et semble désormais condamné au triptyque désolant du carcan boulot-conso-psycho. Pirates politiques nous sommes, pratiquant le militantisme comme un abordage permanent. Cette inclinaison à l’aventure s’accompagne d’un véritable culte voué au panache. Le style c’est l’homme et nous ne pouvons convaincre que par l’exemple, tout comme nous ne respectons que ceux qui vivent comme ils pensent. Ces principes vont bien plus loin qu’une simple « révolution culturelle », ils participent de la réflexion essentielle sur le militantisme menée par les identitaires depuis leur création. C’est par la piraterie sémantique que le mot identitaire fut imposé et consacra l’avènement d’un nouveau courant politique dont les eaux irriguent actuellement une grande partie du champ politique hexagonal. C’est par la piraterie médiatique que des débats de grande ampleur ont été imposés aux médias : des soupes au cochon aux prières de rue musulmanes en passant par les groupes de rap anti-blancs. C’est par la piraterie culturelle que tant « d’identitaires qui s’ignorent » ont su mettre des mots et une réflexion sur leurs pratiques. C’est par la piraterie politique que le débat public, trop longtemps figé dans des postures de principe, s’est relancé sur des thèmes essentiels comme le localisme et la subsidiarité, l’islamisation de l’Europe conséquence d’une immigration devenue folle, la démocratie directe et participative ou la possibilité d’une autre construction européenne.

Aujourd’hui, il nous apparaît important de mettre des mots sur ce que certains pratiquent à la manière de Monsieur Jourdain : sans le savoir. Oui, nous prônons la piraterie politique de grande ampleur et revendiquons le pillage de nombreux vaisseaux ennemis !

Prenant exemple sur Ulysse, premier des Européens et désormais fait premier des pirates, nous espérons bien pouvoir dire un jour à notre tour, à la fin de notre belle et grande aventure :

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,

Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,

Et puis est retourné, plein d’usage et raison,

Vivre entre ses parents le reste de son âge !

 

Jeunes identitaires cannois : 1 an ça se fête !

Une vingtaine de militants et sympathisants des Identitaires cannois (Alpes-Maritimes) se sont retrouvés dans les montagnes de l’arrière pays. Ce fut une journée festive, dans une ambiance de franche camaraderie. Pendant que certains jouaient à la pétanque, d’autres se sont réunis autour d’un apéro saucisson-pinard et divers plats venus émailler le repas. Ce sont ensuite des chants qui ont été lancés, à commencer par la Coupo santo, qui ont résonné dans nos vallées. L’après-midi s’est achevée par diverses activités sportives et ludiques, et nos responsables ont pris la parole autour d’un feu communautaire.

L’année 2011 promet d’être agitée, et nous serons toujours présents sur le terrain, peu importe les tempêtes. Une chose est sûre : l’avenir ne se fera pas sans nous !

Source : Recounquista, les jeunes identitaires de Provence

Les supporters du club de Bastia contre la drogue!

Réputés bouillants, fidèles et fiers, les supporters du club corse de Bastia se sont illustrés en cette journée de championnat par une action dans la veine de la campagne “Une Autre Jeunesse”.
Ils ont réalisé et apposé une banderole “Ghjuventu corsa senza droga” (jeunesse corse sans drogue) sur les grilles du stade de Furiani.
Avant le match contre Rodez, le meneur du groupe de supporters Bastia 1905 a pris le micro du stade pour rappeler que la drogue était un fléau pour la Corse et pour ses jeunes. Pendant l’échauffement, les joueurs ont quant à eux porté un tee-shirt contre la drogue réalisé par les mêmes supporters.
Et si sur le terrain les équipes se sont quittées sur un score nul et vierge, les supporters bastiais ont prouvé que la défense de l’identité passe par un combat contre la drogue.


Discours au début de la vidéo.

On tour ! Roma !