
A vrai dire, je n’arrivais pas à expliquer que tout mes autocollants “UNE AUTRE JEUNESSE”, jour après jour, et nuit après nuit, étaient systématiquement arrachés.
Non pas que Toulouse soit préservée des idéologues gauchiste, non, loin de là… Mais à chaque fois, on aurait dit que ces autocollants avaient été systématiquement détruits à grand coups de clés ! Bref, mystère d’iniquité, traumatisant (ou pas) et non résolu jusqu’à il y a peu…
Mercredi. 11h00.
J’aperçois un monsieur tout de bleu vêtu, en train de s’attarder sur un poteau (légal, bien sur) que j’ai l’habitude de “signer”.
Je m’approche donc, les mains hors des poches et la curiosité à vif, et j’aperçois alors, muni d’un couteau à peintre, ce dernier détruire un à une mes sympathiques décorations identitaires.
“Bonjour monsieur, vous arrachez des autocollants, là ? C’est votre métier ?”
“Oui, oui, je suis payé pour les enlever.”
“Mais vous avez reçu des consignes spéciales ? Vous arrachez tous les autocollants que vous trouvez, ou seulement ces derniers ?”
“Ben en fait, depuis, quelques temps, il y a une campagne récurrente avec ces autocollants. Z’avez qu’à regarder, il y en a sur toute la rue là … Donc voilà, on les arrache tous.”
Tout s’explique, donc ! Ces autocollants systématiquement détruits à grand coup de couteau, méthodiquement, et régulièrement… deux choses me viennent alors à l’esprit :
Point positif : ce travailleur à un boulot ! Un des nôtres qui n’est plus au chômage, c’est une bonne chose. Un point pour l’AUTRE JEUNESSE alors !
Point négatif : comment se fait il que seuls les autocollants identitaires soient arrachés, alors que ceux (plus nombreux, ou presque) des associations d’extrême-gauche pullulent en toute impunité ? La réponse pourrait se trouver à la mairie, ou dans les réclamations de certaines associations peut être ?!
Qu’à cela ne tienne, l’histoire n’est pas finie.