Depuis le 1er janvier 1994, les paysans rebelles du Chiapas, épaulés par les soldats en passe-montagne de l’EZLN (Armée zapatiste de libération nationale), sont insurgés contre l’Etat du Mexique, qui les livre à une mort assurée depuis la conclusion des Accords de Libre-Echange Nord-Américain (ALENA). Organisés en communauté autonome rassemblant plusieurs ethnies indiennes, les insurgés défendent leur droit à rester eux-mêmes, leur droit à rester différents, à vivre et travailleur sur leur terre selon les lois qu’ils se sont donnés. Sur l’autoroute 307, en bordure du territoire rebelle, on peut lire sur une pancarte : « Vous vous trouvez en territoire rebelle zapatiste. Ici le peuple commande et le gouvernement obéit. » En dessous : « Zone nord. Conseil de bon gouvernement. Le trafic d’armes, la production et la consommation de drogues, de boissons alcoolisées et les ventes illégales d’essences d’arbres sont strictement interdites. Non à la destruction de la Nature. »
L’écrivain-explorateur Sylvain Tesson a vécu six mois, en ermite, dans une cabane au bord du lac Baikal en Sibérie. Avec lui, une caisse de vivres, une canne à pêche, des bouteilles de vodka et une soixantaine de livres, de Nietzsche à Jünger en passant par Casanova et Shakespeare.
C’est cette fascinante expérience qu’il narre dans son nouvel ouvrage Dans les forêts de Sibérie publié à l’occasion de la rentrée littéraire 2011.
Du plein hiver en février à l’été éclatant de juillet, l’auteur relate ses petits plaisirs du quotidien, sans prétention. Lecture, écriture, pêche, exploration aux alentours de sa cabane à la recherche de l’immensité. Porté par le recours au forêt, le besoin de rompre avec la modernité et la vitesse insensée de la vie en ville, Sylvain Tesson nous offre ici une vision du monde à contre-courant, entrecoupée d’aphorismes et de métaphores bien senties.
Une lecture vivifiante que nous vous conseillons vivement !
Cet ouvrage de 300 pages se veut une porte d’entrée vers la contre-culture identitaire telle qu’elle a été forgée par les militants – et en particulier les plus jeunes – de ce courant politique novateur apparu en 2002.
Tout comme le mouvement identitaire lui-même, cet abécédaire est protéiforme et sensiblement asymétrique. D’une définition à une autre, vous pourrez passer d’un philosophe à un modèle de chaussures ! Car c’est ainsi, une contre-culture est faite de multiples références : lieux, auteurs, films, marques, concepts, images, expressions, chansons, personnages, souvenirs, etc.
L’abécédaire est suivi du texte Métapolitique d’Abord, tiré d’une conférence du même auteur.
Amon Amarth est un groupe suédois de death metal mélodique (ou de viking metal selon les appréciations), fondé en 1992. La voix gutturale du chanteur Johan Hegg, qui accompagne de puissantes mélodies plus épiques les unes que les autres, chante des textes faisant tous référence à l’univers historique et culturel des vikings ainsi qu’à la mythologie scandinave, autour de laquelle s’articulent les albums successifs du groupe : With Oden On Our Side, Twilight Of The Thunder God, Surtur Rising, etc. Le nom du groupe signifie d’ailleurs Montagne du Destin en sindarin, langue créée par J.R.R Tolkien, le célébrissime auteur de la Trilogie de l’Anneau. Johan Hegg explique dans une interview donnée à WaxxMusic la raison de son intérêt pour la culture viking : « pour moi, la culture viking c’est surtout des valeurs, l’honnêteté, être fidèle à ses amis et sa parole, je veux que ça fasse partie de ma vie. Tous les jours je me bats pour conserver ça. Il y a de bonnes valeurs là-dedans ». Chacun de leurs clips mêle combats médiévaux et paysages grandioses. Sur scène, on retrouve les combattants en habit d’époque, de la pyrotechnie et un drakkar qui jette sa proue vers le public. En 2008, l’album Twilight Of The Thunder God est accueilli avec triomphe, c’est leur meilleur album à ce jour.
Amon Amarth sur scène
Pochette de l’album Twilight Of The Thunder God évoquant le combat de Thor et du Jörmungand
Hoards of men they hit the shields – Like wave, they break away – We face our woven destiny – And we don’t fear the grave – Soon we will be gone – A free will sacrifice – As free men we are born – And free we shall die