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	<title>Une autre jeunesse ! # Campagne identitaire # www.autre-jeunesse.com &#187; Cinéma</title>
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		<title>Walk the line</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 12:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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Je suis allé voir il y a quelques jours le film « Walk the line » (2005) qui retrace la vie de Johnny Cash, de son enfance au fameux concert à la prison de Folsom.

Pour ceux qui l&#8217;ignorent, Johnny Cash est un des plus célèbres chanteurs de country et de rocknroll du siècle passé. Le ]]></description>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Je suis allé voir il y a quelques jours le film « Walk the line » (2005) qui retrace la vie de Johnny Cash, de son enfance au fameux concert à la prison de Folsom.</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Pour ceux qui l&#8217;ignorent, Johnny Cash est un des plus célèbres chanteurs de country et de rocknroll du siècle passé. Le film de J.Mangold est fidèle à la réalité (Johnny Cash avait participé au script) et les interprétations de Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon en June Carter sont excellentes. On est vite fasciné par ce personnage ambigu, charismatique, haïssable mais aussi attachant.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;entends déjà certains me demander : « Qu&#8217;est ce qu&#8217;un identitaire Européen peut bien tirer de ce film sur la vie d&#8217;un ricain ? »</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-74" title="Johnny Cash (1969)" src="http://www.autre-jeunesse.com/wp-content/uploads/2009/10/JohnnyCash1969.jpg" alt="Johnny Cash (1969)" width="500" height="588" />La réponse est simple : Rien. Rien de politique, rien de véritablement admirable, pas de preux chevalier, ou de question d&#8217;honneur. Juste, pour parler crûment, la vie d&#8217;un mec un peu rêveur né dans l&#8217;Arkansas en 1932 dans une famille de sept enfants, qui passera son enfance en aidant ses parents métayers dans les champs de coton. Un mec qui perdra son frangin et s&#8217;engagera dans l&#8217;armée. Un mec qui percera entre rockabilly et country en compagnie des Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, ou Carl Perkins. Un mec qui sombrera dans la drogue, et la facilité ; et qui reviendra de l&#8217;enfer avec celle qui lui manquait (« I still miss someone »). Un « man in black » qui chantait pour les pauvres, les laissés pour compte, les prisonniers, ceux qui sont morts au combat, pour les ouvriers, pour ceux que Dieu a oublié. Un mec qui finira par faire le bien autour de lui et donnera des concerts dans les prisons parce qu&#8217;il croyait, en bon chrétien, au pardon et à la rédemption.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, « Walk the line », porté par une bande originale que les amateurs apprécieront, est un film parmi tant d&#8217;autres sur la vie d&#8217;un homme normal avec ses qualités et ses défauts, un Américain moyen qui chantait simplement la vie.</p>
<p style="text-align: justify;">R.I.P. Johnny</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Pierre Graillard </strong></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="500" height="397" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/N5Ts4M3irWM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="397" src="http://www.youtube.com/v/N5Ts4M3irWM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;color1=0x3a3a3a&amp;color2=0x999999" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><a title="http://www.alternative-s.com/boutique/product_info.php?products_id=346http://www.alternative-s.com/boutique/product_info.php?products_id=346" href="http://www.alternative-s.com/boutique/product_info.php?products_id=346" target="_blank"><strong>Retrouvez Johnny Cash sur Alternative-s</strong></a></p>
</blockquote>
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		<title>Cinéma : Rollerball</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:16:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[critique ciné]]></category>
		<category><![CDATA[filmographie]]></category>
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Le Rollerball d&#8217;origine (Norman Jewison, 1975) s&#8217;inscrivait dans le courant de la science-fiction pessimiste des années 70, auquel appartiennent des œuvres comme Le survivant (Boris Sagal, 1971), Soleil vert (Richard Fleisher, 1973) ou encore Zardoz (John Boorman, 1973). La reprise intégrale des thèses du film étant impossible (car dangereusement vraie), les scénaristes se sont donc ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Rollerball d&#8217;origine (Norman Jewison, 1975) s&#8217;inscrivait dans le courant de la science-fiction pessimiste des années 70, auquel appartiennent des œuvres comme Le survivant (Boris Sagal, 1971), Soleil vert (Richard Fleisher, 1973) ou encore Zardoz (John Boorman, 1973). La reprise intégrale des thèses du film étant impossible (car dangereusement vraie), les scénaristes se sont donc attelé à un travail d&#8217;édulcoration (on garde la forme mais on jette le fond) : ainsi, dans un futur proche, en Russie, le Rollerball, jeu ultra-violent et spectaculaire, fait fureur. La star incontestée de cette discipline est Jonathan (Chris Klein). Véritable microcosme néo-totalitaire dirigé d&#8217; une main de fer par la mafia, les régles sont peu à peu abandonnées et voient le jeu sombrer dans la sauvagerie la plus totale. Le but ? Gagner des parts de marché et éliminer Jonathan, devenu encombrant&#8230;</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La volonté affichée étant de livrer un produit light, pas trop dérangeant et propre à une consommation rapide (vous avez remarqué comme le cinéma américain ressemble de plus en plus au fast-food ?), et surtout bien propret pour ne pas effrayer les ligues parentales et se voir taxer d&#8217;une interdiction (de fait, le remake est moins violent que l&#8217; original), exit donc le discours d&#8217; une noirceur absolue sur un monde globalisé livré au trusts, et où le sport a remplacé les conflits armés (ce qui est bien vu : les travaux de Robert Ardrey, de Konrad Lorenz et d&#8217;Arnold Gehlen montrent tous que le sport et la chasse sont des substituts de la guerre, tout comme la joie sportive n&#8217;est que la monstration des dents avant la morsure).</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci dit, l&#8217;idée de situer l&#8217;action en Russie n&#8217;est pas idiote : ce pays voit effectivement l&#8217;apparition de nouvelles formes de sports ultra-violentes, causant parfois la mort des participants. Calibré pour être un film de consommation courante, personne ne s&#8217;attendait au résultat (difficile de croire que les producteurs aient put laisser McTiernan réaliser ce film car, comme le remarqua un critique, <em>&laquo;&nbsp;ils n&#8217;aiment pas trop Guy Debord à Hollywood&nbsp;&raquo;</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Car John McTiernan, extraordinaire géomètre de l&#8217; action (Predator, Piège de crystal, Le treizième guerrier, un faux action-man et un vrai cinéaste), réalisant au cordeau cette parabole sur la société du spectacle et, prenant volontairement appui sur le grotesque et l&#8217;indigence du scénario (toute la subtilité et l&#8217;aspect visionnaire de l&#8217;original ayant été évacués par des scénaristes aux ordres), livre une véritable dénonciation du capitalisme et de la société du spectacle.</p>
<p style="text-align: justify;">Délibérément hystérique, grandiloquent et extrémiste, Rollerball 2002 est un brulôt révolutionnaire incroyablement subversif et anar, pronant carrément, dans ses dernières minutes, l&#8217;extermination des tyrans. McTiernan braille un gigantesque &nbsp;&raquo; Réveillez-vous ! &nbsp;&raquo; dans la capitale mondiale du cinéma, en partant du principe que trop de spectacle tue le spectacle, et réveille du coup les spectateurs décérébrés par un excés de Spielberg. A ce titre, son Rollerball est à classer à côté d&#8217;Invasion Los Angeles de John Carpenter (1988) et de Fight club de David Fincher (1999 &#8212; voir JR n° 27), autres grands moments du cinéma subversif.</p>
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