Randonnée dans les monts du lyonnais

Lourdes

Ramon Dekkers


Ramon “Diamond” Dekkers (né le 4 septembre 1969 à Bréda aux Pays-Bas) est un ancien combattant de boxe thaïlandaise (Muay thaï), célèbre pour avoir été huit fois champion du monde de Muay thaï et de kick boxing. Son palmarès impressionnant compte 210 combats, 185 victoires dont 98 par KO, pour seulement 20 défaites.

Nombre de ces défaites il les récolta à ses débuts en Thaïlande alors qu’il avait de la peine à s’adapter aux combats où l’on appliquait les règles du muay thai dans leur totalité. Cette tournée en Thaïlande où il combattait extrêmement régulièrement, parfois même lorsqu’il récupérait de blessure, lui valu un profond respect de la part des Thaïlandais qui louaient sa détermination et son habileté.

En 1992, il devint le premier combattant non-Thaïlandais a recevoir le titre de meilleur combattant de l’année. Ce boxeur était réputé pour l’efficacité exceptionnelle de son crochet du gauche, mais aussi pour sa technique de jambe très complète et particulièrement rapide. Son palmarès reste inégalé dans le monde du muay thai.  Surnommé le diamant par sa qualité sur le ring il restera dans les mémoires par sa rage de vaincre qui a fait de lui l’un des plus fabuleux combattants des années 90.

Notre société rend l’homme moderne méprisable

Rousseau affirmait que la société rend l’homme mauvais, je pense qu’elle le rend méprisable.
Méprisable avec son regard hébété, rentrant dans son 30m2, abattu par un travail avilissant qu’il voudrait aimer.
Méprisable, lorsqu’il radote sans conviction les âneries des sacro-saints médias.
Méprisable dans le confort qu’il trouve dans une société qui se fout de lui, organisant des voyages où, parqué, il n’effleurera jamais la beauté d’un paysage, l’inconnu d’une aventure.
Méprisable lorsque cette masse informe, esclave de la consommation se ruine en objet futile, négligeant sa force vitale.
Méprisable le samedi soir qui voit une jeunesse se foutre en l’air et des adultes avachis devant leurs télé.
Méprisable enfin, puisque à côté, des jeunes issus du même monde sordide se lèvent, vivant une jeunesse qui vaut 10 fois, 100 fois une vie entière d’esclaves.
Chacun a le choix de vivre la vie qu’il entend. Une vie téléguidée pour les uns, la liberté pour nous autres.

Flavien