On tour : Florence

La Jeunesse au pouvoir !

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté un idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.  Les préoccupations, les doutes, les craintes et le désespoir sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable: et après ? il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en cous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la  nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,  puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général MacArthur

Printemps sudiste

Une jeunesse engagée !

Marre des syndicats téléguidés par l’UMP et le PS ? Lassé des associations étudiantes dont le seul objectif et de vous vendre des verres de mauvaise vodka soirée après soirée ? Une alternative existe, une autre université est possible. Aux élections universitaires, faîtes le choix du changement et votez pour les Étudiants Identitaires !

Notre programme :

Pour une université de l’identité

Lieu de transmission du savoir, l’université doit aussi redevenir un lieu de transmission de la mémoire et des racines.

  • L’identité locale et régionale doit être promue au sein de l’université, que cela soit dans le cadre de l’enseignement ou par l’action culturelle.
  • Les menus des Restaurants Universitaires doivent prendre en compte les spécificités gastronomiques et proposer une fois par semaine une spécialité locale.
  • L’université doit organiser ses filières en fonction de la réalité du marché local de l’emploi, notamment ses secteurs d’activités traditionnels, pour éviter le déracinement des étudiants obligés de partir à des centaines de kilomètres trouver un emploi.
  • Afin de réaffirmer les liens profonds qui nous unissent à nos frères européens, nous réclamons l’organisation d’une “Journée de l’amitié européenne” sur les campus chaque année, en partenariat avec les étudiants Erasmus.
  • Parce que l’université ne doit pas participer au drame humain, social et économique (pour les pays d’origine comme les pays d’accueil) que représente l’immigration massive, nous devons limiter la présence d’étudiants extra-européens. Les études n’étant trop souvent qu’un prétexte pour rentrer sur le territoire français…

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« Enfin une réponse à mes questions »


A vrai dire, je n’arrivais pas à expliquer que tout mes autocollants « UNE AUTRE JEUNESSE », jour après jour, et nuit après nuit, étaient systématiquement arrachés.

Non pas que Toulouse soit préservée des idéologues gauchiste, non, loin de là… Mais à chaque fois, on aurait dit que ces autocollants avaient été systématiquement détruits à grand coups de clés ! Bref, mystère d’iniquité, traumatisant (ou pas) et non résolu jusqu’à il y a peu…

Mercredi. 11h00.
J’aperçois un monsieur tout de bleu vêtu, en train de s’attarder sur un poteau (légal, bien sur) que j’ai l’habitude de « signer ».
Je m’approche donc, les mains hors des poches et la curiosité à vif, et j’aperçois alors, muni d’un couteau à peintre, ce dernier détruire un à une mes sympathiques décorations identitaires.

« Bonjour monsieur, vous arrachez des autocollants, là ? C’est votre métier ? »
« Oui, oui, je suis payé pour les enlever. »
« Mais vous avez reçu des consignes spéciales ? Vous arrachez tous les autocollants que vous trouvez, ou seulement ces derniers ? »
« Ben en fait, depuis, quelques temps, il y a une campagne récurrente avec ces autocollants. Z’avez qu’à regarder, il y en a sur toute la rue là … Donc voilà, on les arrache tous. »

Tout s’explique, donc ! Ces autocollants systématiquement détruits à grand coup de couteau, méthodiquement, et régulièrement… deux choses me viennent alors à l’esprit :

Point positif : ce travailleur à un boulot ! Un des nôtres qui n’est plus au chômage, c’est une bonne chose. Un point pour l’AUTRE JEUNESSE alors !
Point négatif : comment se fait il que seuls les autocollants identitaires soient arrachés, alors que ceux (plus nombreux, ou presque) des associations d’extrême-gauche pullulent en toute impunité ? La réponse pourrait se trouver à la mairie, ou dans les réclamations de certaines associations peut être ?!

Qu’à cela ne tienne, l’histoire n’est pas finie.