
La jeunesse que nous appelons de nos vœux est celle des hommes libres. Car l’une des vertus de la jeunesse est certainement l’absence du conformisme et de la peur du qu’en dira-t-on. Si pour Jacques Séguéla, tout homme qui n’a pas eu de Rolex à 50ans a raté sa vie ; pour nous, tout homme qui n’a pas su être libre d’esprit à 20 ans a raté sa vie.
Nous voulons une jeunesse libre et rebelle, qui sache s’émanciper d’un système de plus en plus totalitaire que cela soit dans nos écoles, dans les médias et dans nos rues. Une jeunesse libre d’esprit et d’agir comme bon lui semble. Aujourd’hui, sur nos propres terres, nous souhaitons une jeunesse reconquérant ses libertés.
La liberté d’aller et venir dans nos rues, face à la racaille qui veut imposer ses lois et ses trafics. La liberté de pouvoir être maître chez soi face à un mondialisme destructeur de nos identités et de notre civilisation. La liberté de décider de nos vies à la place d’un État jacobin devenu tyrannique.
Aux quatre coins du pays et du continent, la jeunesse apparait comme la classe la plus consciente des dangers et des enjeux du siècle à venir. Comme toujours dans notre histoire, c’est elle, qui par sa fougue et son dynamisme fait bouger les lignes.
Celle-ci se lève à présent et part au combat pour, comme le disait William Wallace, reconquérir notre liberté.
Oliver (Lyon) contre Arnaud (Paris)
Je m’appelle Christophe et j’ai 23 ans. Je suis fils de fonctionnaire de police, issu d’une famille catholique, j’ai reçu une bonne éducation et j’ai vécu une enfance heureuse et normale.
Pourtant, à l’ âge de 17 ans j’ai touché à ma première drogue: la cocaïne. Au début , c’était juste « un peu » les weekend avec les amis, puis au fur et à mesure j’ai pris de plus grosses quantités, l’addiction arrivant, et le corps réclamant la drogue.
C’ est comme ça que j’ai fini par en prendre la semaine avant d’ aller travailler. Cela a duré 2 ans, jusqu’au jour où j’ai rencontré une fille. Je ne lui ai rien dit et j’ai arrêté de moi-même pour ne pas la perdre. Notre relation s’est terminée au bout d’une année .
Au même moment, j’ai commencé à fréquenter le milieu gabber et j’ai donc tout naturellement passé la quasi totalité de mes weekend dans les boites de nuit belges, en consommant speed, extasie, et bien sûr, cocaïne. Au départ, je consommais de nouveau uniquement le week-end, puis c’est devenu quotidien.
J’arrivais au travail tel un déchet, encore sous l’effet de l’ extasie que je consommais énormément chaque soir (jusqu’à 10 cachets) et je tenais éveillé grâce au speed. J’étais de plus en plus aigri, asocial, je me renfermais, et c’est tout naturellement que j’ai échoué à un moment où j’aurais pu évoluer dans ma carrière. Ma seule vie sociale était le weekend, et encore, uniquement pour me réapprovisionner.
Puis, j’ai fini par prendre conscience que je me détruisais, que cela ne servait a rien, me coûtait cher, sans compter que mon travail demande énormément de responsabilité et qu’une seule erreur peut coûter une vie. J’ai donc décidé du jour au lendemain de tout arrêter, sans aide quelconque. Les premiers temps furent très durs, le manque de drogue me rendait très nerveux.
Depuis que j’ai arrêté, ma vie est bien plus intéressante, plus joyeuse, je suis en meilleure forme, et j’ai changé mes fréquentations; j’ai rejoint le Projet Apache grâce auquel j’ai connu une autre manière de vivre ma jeunesse et c’est pour cela que j’ai voulu faire ce témoignage.
En conclusion, je dirais que nul n’est à l’abri un jour de tomber dans la drogue, et j’espère que ce témoignage interpellera les plus jeunes et les dissuadera de toucher à quoi que ce soit.
Christophe

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UNE AUTRE JEUNESSE
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Communiqué du 21 décembre 2009
:: Pour les jeunes identitaires, la vie est un combat ::
Le tournoi de combat libre « La vie est un combat », s’est tenu samedi dans la région lyonnaise et a rassemblé 120 personnes, parmi lesquelles plus de 35 combattants. Une belle mobilisation, alors même que les conditions météorologiques difficiles des derniers jours avaient entraîné plusieurs défections.
Le tournoi (ainsi que le concert qui a suivi en soirée) s’est déroulé dans des conditions parfaites, qu’il s’agisse de l’organisation ou de l’atmosphère qui régnait dans une salle surchauffée par l’ambiance alors que la neige tombait à gros flocons tout autour.
Les combattants se sont affrontés sur le ring avec ardeur tout au long de l’après-midi et certaines rencontres ont offert aux spectateurs un spectacle de haut niveau.
Voici le classement final par catégories de poids :
- moins de 70 kilos : vainqueur Arnaud (Nice)
- moins de 80 kilos : vainqueur Armand (Paris)
- moins de 90 kilos : vainqueur Yoann (Lyon)
- plus de 90 kilos : vainqueur Cédric (Nice)
Les vainqueurs se sont vus remettre des boucliers portant le lambda spartiate.
La vaillance, la détermination, l’abnégation, démontrées par les combattants tout au long de cette journée symbolisent parfaitement l’état d’esprit de cette autre jeunesse que les jeunes identitaires incarnent. Une jeunesse bien décidée à forger elle-même son avenir.
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UNE AUTRE JEUNESSE
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